D’où te vient cette douceur qui va jusqu’à délivrer des angelots de ta pierre, et qu’en regardant longtemps ces balustres je sente une peine gelée en moi couler encore un peu ? Et ces traversées d’apparences, d’où te viennent-elles ? #museedulouvre#leicamonochrom@gillesdalliere
Si vous n’avez jamais partagé le silence inépanché des murs et des ombres, il fait partie intégrante du volume, destinée avec la lumière, à le rendre intelligible sous ses trois dimensions. #grandpalais#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Sous la coupole de la Bourse de Commerce – Pinault Collection, la projection de la lumière sur les fresques participe pleinement à la mise en valeur du programme décoratif. La lumière naturelle, filtrée par l’oculus et la verrière, se diffuse progressivement sur la surface peinte et révèle la composition circulaire des scènes allégoriques représentant les échanges commerciaux et les continents. Cette interaction entre lumière et peinture souligne la profondeur des volumes, accentue les contrastes chromatiques et renforce la lisibilité iconographique de l’ensemble. Ainsi, la coupole ne constitue pas seulement un élément architectural, mais un dispositif visuel dans lequel la lumière agit comme un vecteur de perception, mettant en dialogue l’espace, la fresque et le regard du spectateur. #architecturephotography@gillesdalliere@boursedecommerce
En allant aux toilettes, la lumière semble se définir par contrastes plus que par véritable éclairage. Il y a donc un jeu entre le corps lumineux et le décor sombre, entre l’essentiel et l’accessoire renvoyé à la part obscure de l’image. C’est tout le thème de cette exposition à la Bourse de Commerce Pinault Collection qui métamorphose les espaces en un paysage crépusculaire où une centaine d’œuvres d’artistes se dévoilent dans un jeu d’ombres et de lumières. #blackandwhitephotography#leicamonochrom@gillesdalliere@boursedecommerce
Sous l’œil de la lampe tripode de Serge Mouille, devant les ondes concentriques de l’ébru : pratique picturale et méditative ottomane, alliant l’eau, le pigment et le geste de Turabi Yazar et Antoine de Vilmorin, le bol de terre rustique est pétri, souple et docile aux mains qui le façonnent. La terre, enfante, sous les doigts de Christian Tortu, l’évasement d’un pot Costa Nova. Elle élargie le galbe d’un vase de Michel Lanos, vêtu d’ingrédients dont il tient l’éclat de sa livrée ocre laissant tous ces motifs dégouliner dans l’ombre de ses émaux.#naturemorte#sergemouille#antoinedevilmorin#turabiyazar#christiantortu@gillesdalliere@antoinedevilmorin@sergemouilleofficial@turabiyazar@christian.tortu
Il pleut de l’ombre sur ce bouquet d’eucalyptus de Gunn, prisonnier du cristal d’un vase signé Daum. Le temps s’arrête, le feuillage bleuté se fige, quelque chose est passé, seule la trace d’une terre brûlée et d’un petit vase de Jonathan Adler est demeurée là. Lorsque l’œil se détourne et revient pour rencontrer à nouveau l’image, ce qui frappe, c’est ce halo de lumière qui cerne le mystère de nos vies. #naturemorte#blackandwhitephotography@gillesdalliere@lamaisondaum@jonathanadler@musemontmartre
Entrer dans l’univers de la nature morte, c’est une sensation étrange, surtout quand ce sont nos propres objets qui s’expriment par ce monochrome presque luisant. Les ombres et la lumière sont enveloppées d’une infinité de dégradés : du plat signé Campos qui trônait dans la vitrine de Romain Ginac à Nice en passant par les mats des céramiques danoises de la galerie Anders Hus rue Charlot et de la coupe en terre d’York chinée aux puces de New York, sans oublier les brillances de la terre émaillée de Sacaven trouvée chez un antiquaire à Lisbonne et de la transparence de la pâte de verre « Tripode » d’Etienne Leperlier exposée par Jeanne Gambert de Loche chez Jansen rue Royale. #naturemortephotography@gillesdalliere
Le plâtre de l’architecte sculpteur italien Aldo Andréani, (1935, galerie Stéphane Deschamps), est terriblement sensuel. Sa silhouette se découpe sur la peinture de Gérard Drouillet ; un monde immense, paisible quiétude de chant de sirènes au fluide qui nous prend au revers. Le noir et blanc succède harmonieusement à la couleur. La lumière ne s’embarrasse pas des détails, la sculpture structure l’image, véritable architecture de la silhouette et transforme l’étude en personnage. #naturemortephotography#sculpture#andreani#peinturre#gerarddrouillet@gillesdalliere
Raku « Béramics », Bi laque Bertrand Pellissier, Pierre de jardin Galerie Souyu, vase strié Jonathan Adler, vase terre chamottée Alain Granet Vallauris 1950 Guilhem Touzelier, plat et coupe porcelaine Christiane perrochon, Gilles Dallière, Paris, hiver 2026
L’idée de la forme, l’idée de la lumière, le flou qui glisse sur les objets et se fait le véhicule d’émotions cérébrales. La composition est simple, rigoureuse, essentielle. Elle part de la pièce maîtresse : le Bi en laque, Bertrand Pellissier. Tout autour, le raku, Béramics, la pierre de jardin, galerie Souyu, le vase strié blanc, Jonathan Adler, La terre chamottée d’Alain Granet, (Vallauris 1950), Guilhem Touzelier, et les plats en porcelaine, Christiane Perrochon. Toute la composition, c’est de la vie faite d’instants. Il faut savoir regarder le monde avec étonnement pour réussir à saisir ces fugaces moments d’enchantement, avant qu’ils ne se referment sur eux-mêmes. #naturemortephotography#stylisme#decoration#blackandwhitephotography@gillesdalliere@beramics@pellissierbertrand_lacquer@souyu.paris@jonathanadler@guilhem_touzellier_nice@christiane_perrochon