Viva Villa !

Villa Radet, Paris, Montmatre, gildalliere, 2017

À Montmartre le festival Viva Villa réunit les œuvres des artistes des trois prestigieuses résidences artistiques, la Villa Médicis, la Villa Kujoyama et la Casa de Velázquez, autour du thème LES APPROCHES mise en évidence de la pluralité des disciplines – Arts plastiques, musique, cinéma, littérature, philosophie. En contrepoint de la présentation des travaux des résidents dans les ateliers et les jardins de Norvins, le festival propose des débats qui permettront d’interroger la question de la recherche et de la création artistique. Nuit blanche samedi 7 octobre. Accès Villa Radet 16, rue Girardon 75018 Paris. #festival#arts#artistsinresidence#musique#performance#cinema#ecriture#photography📷#blackandwhite#gildalliere#leicam240# @vivavillafestival

Clichés/adresses, Clichés/expositions

Viva Villa !

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LE ROI EST MORT, VIVE LE ROI !Capture d’écran 2016-06-23 à 11.29.14.png
Photo/Anders Sune Berg. Courtesy the artist; neugerriemschneider, Berlin/Tanya Bonakdar Gallery, New York © Olafur Eliasson.

 

De l’eau, beaucoup d’eau, des miroirs, beaucoup de miroirs et un soleil, orangé qui balance ses rayons dans un été bien timide. Il est l’emblème du Roi Louis XIV et de l’artiste dano-islandais Olafur Eliasson. Il succède ainsi à Anish Kapoor dont « le vagin de la Reine » avait suscité une vigoureuse polémique. Comme un mirage, sur le Grand Canal, il y a de la magie et de la perfection dans cette cascade haute de 40m, placée exactement dans l’axe du soleil couchant. André Le Notre, le créateur du parc de Versailles, ne peut qu’en être fier. Alors que le sol du bosquet de la Colonnade se couvre de débris rocheux transportés par les pollutions des glaciers du Groenland, le flou artistique d’une ronde de brume qu’on a peur de déchirer, encercle le bosquet de l’Étoile. À l’intérieur, aux fenêtres du salon d’Hercule, Olafur Eliasson profite de la proximité des bâtiments pour créer un jeu de reflets troublant. Pour clore la magie de la perspective de la Galerie des Glaces, des cercles lumineux se démultiplient dans un jeu de miroirs géants. Dans le salon de l’œil de Bœuf deux miroirs se font face. Sur l’un d’eux le cercle lumineux façon soleil couchant traverse l’œuvre du plasticien pour se retrouver plus loin sous la forme d’une éclipse. Dans l’austère salle des Gardes, deux miroirs suspendus diffusent une lumière orangée. Face à la cascade 2 yeux de laiton doré « anamorphosent » l’espace. Une installation à vous couper le souffle de beauté, on est chez le Roi-Soleil quand même !
Au château de Versailles : jusqu’au 30 octobre 

http://www.olafureliasson.net
http://www.chateaudeversailles.fr

Clichés/expositions

LE ROI EST MORT, VIVE LE ROI !

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Carrelage "Puzzle", Barber& Osgerby, Mutina.jpeg

Carrelage « Puzzle », Barber& Osgerby, Mutina.

Milan 2016 … Plein la vue

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« Credenza », Patricia Urquiola et Federico Pepe, Spazio Pontaccio.

Milan c’est bien transformé en capitale mondiale du design pour la 55ème édition du « Salone Del Mobile ». Une aventure structurelle aux multiples visages qui fait appel à un nouveau rapport du spectateur à l’objet, à l’espace de l’œuvre et à l’environnement. Les matériaux foisonnent, le geste se fait libérateur, les structures sont puissantes et linéaires. On y trouve de la pureté, l’infinie variation des formes, de l’audace, de la sobriété et l’insolite.

Service de table, Tomas Alonso, Ateliers Swarovski.

Table basse « Niobe », Federica Capitani,Zanotta.

Tapis « Malmaison », Christian Lacroix Maison, Moooi.

Console « Layers », Nendo, Glas Italia.

Vases, Andrea Branzi, Clio Calvi Rudy Volpi Galleria.

Tables « Capilano », Luca Nichetto, Arflex

Mosaique, Studio Job, Bisazza.

Instalation de 50 « Mangas chairs », Nendo

Poteries de Sebastian Hercher, Ames.

« Ligomancer »,  Livio Ballabio, JCP.

Instalation « Light & Shadow », Nendo, Marsotto Edizioni

« The Shit Museum », Merdacotta

Polar Byzantine Series, Klaus Haapaniemi, Moooi

Miroirs, trois couleurs , Anderssen & Voll, Muuto.

« Rivo », Emmanuel Babled, Alfa Marmi

Suspension, reproduction de la coupole de la Basilique Saint Pierre de Rome, Studio AmeBE

« Urban collection », Hangar Design Group, Acera.

Miroir « Chimmer », Patricia Urquiola, Glas Italia

Lampe « Serena », Patricia Urquiola, Flos

Miroirs « Drift », Fernando Mastrangelo

Console « Solometallo », Nikita Bettoni, De Castelli

« Bowl » Nicolas Schuybroek, When Objects Work

suspension de Maarten de Ceulaer, Nilufar

« Le roi soleil », »New Antique Table », Marcel Wanders, Baccarat.

Mise en scène, Ferruccio Laviani, Foscarini.

Le monde onirique de David/Nicolas, Moooi

Accessoires de table, Vincent Van Duysen, when Objects Work.

« Levity pendant Lights », Joel & Kate Booy, Studio Truly Truly.

« Alba », carafes et verres de Joe Doucet, Nude glass

Rangement « Coin « , Ferruccio Laviani, Emmemobili

Suspension « Candy » les frères Campana, Lasvit.

Tapis « Firenze », Sebastiano Tosi + Lapo Ciatti, Opinion Ciatti

Applique « Circuit », Apparatus Studio

Lampe de table « Extra », Michael Anastassiades, Flos

Détail du tabouret « Maruta », Shinya Yoshida Design

Clichés/design

Milan 2016 … Plein la vue

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LES ROBES TRÉSORS DE LA COMTESSE GREFFULHE

Pour la première fois, le Palais Galliera expose la garde-robe d’exception de la comtesse Greffulhe, née Élisabeth de Caraman-Chimay (1860-1952). Cousine de Robert de Montesquiou, passée à la postérité sous la plume de Marcel Proust dans le célèbre roman À la recherche du temps perdu, la comtesse prête ses traits à la duchesse de Guermantes. Elle vécut la fin du Second Empire, deux Républiques et deux guerres mondiales. La plus belle femme de Paris – tant d’allure que d’esprit – tient salon dans son hôtel particulier de la rue d’Astorg, reçoit au château de Bois-Boudran ou dans sa villa de Dieppe. Exubérante dans ses toilettes, la comtesse Greffulhe met en scène ses apparitions, sait se faire rare, fugitive et incomparablement fascinante. Elle fonde la Société des grandes auditions musicales et va transformer les bonnes œuvres en relations publiques ; pragmatique, elle lève des fonds, fait de la production de spectacles, de la promotion – Tristan et Isolde, Le Crépuscule des dieux de Wagner, les Ballets russes de Diaghilev, Isadora Duncan… Parmi tant d’autres de ses combats, la comtesse soutient le capitaine Dreyfus, Léon Blum, le Front populaire, la République ; se passionne pour les sciences – Marie Curie et l’Institut du radium, Édouard Branly et ses recherches. Le Palais Galliera présente une cinquantaine de modèles griffés Worth, Fortuny, Babani, Lanvin. manteaux, tenues d’intérieur, robes de jour et du soir, accompagnés d’accessoires, de portraits, de photographies et de films… Autant d’invitations à la mode retrouvée, à la rencontre de cette grande dame du Tout-Paris dont Marcel Proust écrivait : « Aucun élément n’entre en elle qu’on ait pu voir chez aucune autre ni même nulle part ailleurs. Mais tout le mystère de sa beauté est dans l’éclat, dans l’énigme surtout de ses yeux. Je n’ai jamais vu une femme aussi belle ».

Commissariat : Olivier Saillard, directeur du Palais Galliera, et l’équipe de la conservation et de la documention du Musée de la Mode de la Ville de Paris, Alexandra Bosc, Laurent Cotta, Sophie Grossiord, Sylvie Lécallier et Sylvie Roy.

Cette exposition sera présentée au Musée du FIT (Fashion Institute of Technology, New York) en septembre 2016.

http://palaisgalliera.paris.fr

 

 

Clichés/expositions

La mode retrouvée

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Autoportrait de Piero Fornasetti, 1941-1945
© Courtesy Fornasetti

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Cette video est parfaite, elle me permet d’en rajouter une couche. J’insiste sur le fait qu’il ne faut pas rater l’exposition Piero Fornasetti aux Arts Décoratifs. Dans ce monde « post-moderne » dès 1930, il transpose des dessins, des images, des jeux de collage, avec humour sur n’importe quelle surface et ça c’est de la DÉCORATION. La scénographie de Giulio ALBERTAZZI est géniale et dans la grisaille du quotidien, même si le printemps pointe son nez, je peux vous dire que ça fait du bien.
Commissariat
• Barnaba FORNASETTI
• Olivier GABET directeur des musées des Arts Décoratifs

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Le catalogue de l’exposition, sous la direction de Patrick Mauriès, 55,00 €, 292 pages, 400 illustrations, 19 x 33 cm, Relié plein papier.

Les Arts Décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Tél. : +33 (0)1 44 55 57 50
Métro : Palais-Royal, Pyramides ou Tuileries
Autobus : 21, 27, 39, 48, 68, 69, 72, 81, 95

Clichés/expositions

« La folie Pratique »

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Clichés/expositions

L’architecte de l’illusion

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On croit toujours tout connaître de Piero Fornasetti. Ce créateur atypique, autodidacte de formation, s’installe enfin aux Arts Décoratifs. Sa fantaisie et ses paysages métaphysiques vont encore nous étonner. De ses débuts comme peintre, de son activité d’imprimeur, de son talent de décorateur, cette rétrospective va nous révéler bien des surprises. Mille pièces de 1913 à 1988 brossent le portrait d’un génie qui, en collaboration avec l’architecte Gio Ponti nous entraîne dans l’univers de l’illusion et de la poésie. Découvrons cette œuvre protéiforme : un style théâtralisé qu’il définie comme «pré-post-moderne» et qui nous apprend à lire l’ornementation sous toutes ses formes.
À lire : Fornasetti, designer de la fantaisie de Patrick Mauriès chez Thames & Hudson.
Piero Fornasetti : « La Folie Pratique »
Du 11 mars au 14 juin 2015
Musée des Arts Décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
http://www.lesartsdecoratifs.fr

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En clin d’œil à l’exposition qui lui est consacrée, son fils Barnaba Fornasetti expose 5 pièces autour de notre iconique Marianne. Une nouvelle collection entièrement façonnée à la main que vous trouverez en exclusivité chez l’Éclaireur 10 rue Boissy d’Anglas, 75008 Paris.
http://www.leclaireur.com

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Clichés/expositions

Les ambivalences « Chronochrome » de Soto


Courtesy Galerie Perrotin ; ©Jesús Rafael Soto, New York

Deux énormes expositions retracent magnifiquement le parcours exemplaire du maître du cinétisme : Jesús Rafael Soto. Un ensemble exceptionnel d’effets vibrants, de trames géométriques peintes, d’espaces pénétrables et impénétrables, de fonds striés en noir et blanc, de fils de fer, de tiges suspendues qui créent des effets de vibration spectaculaire. La Galerie Perrotin, à Paris comme à New York crée l’événement par cet ensemble d’oeuvres achevées de formes composées dans une réalité mouvante qui intègre totalement le spectateur à l’oeuvre d’art. Oui la scénographie est enveloppante, le travail est radical et cette rétrospective ne peut que nous faire bouger. Ça change d’autant plus mon regard sur ce monde là.


Courtesy Galerie Perrotin ; ©Jesús Rafael Soto / ADAGP, Paris, 2014

Du 10 janvier au 28 février
Galerie Perrotin 76 rue de Turenne 75003 Paris
Du 15 janvier au 21 février
Galerie Perrotin 909 Madison Avenue, New York, NY 10021
http://www.perrotin.com

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