Viva Villa !

Villa Radet, Paris, Montmatre, gildalliere, 2017

À Montmartre le festival Viva Villa réunit les œuvres des artistes des trois prestigieuses résidences artistiques, la Villa Médicis, la Villa Kujoyama et la Casa de Velázquez, autour du thème LES APPROCHES mise en évidence de la pluralité des disciplines – Arts plastiques, musique, cinéma, littérature, philosophie. En contrepoint de la présentation des travaux des résidents dans les ateliers et les jardins de Norvins, le festival propose des débats qui permettront d’interroger la question de la recherche et de la création artistique. Nuit blanche samedi 7 octobre. Accès Villa Radet 16, rue Girardon 75018 Paris. #festival#arts#artistsinresidence#musique#performance#cinema#ecriture#photography📷#blackandwhite#gildalliere#leicam240# @vivavillafestival

Clichés/adresses, Clichés/expositions

Viva Villa !

Image

Le nouveau QG de l’art urbain à Paris

l'aérosol, Paris, gildalliere, 2017.jpg
Photo/Gilles Dalliere

C’est une explosion de couleurs. Et quand elle se montre innovante, ouverte et décontractée, la street culture est un formidable outil de promotion du savoir vivre ensemble. L’aérosol est le nouveau lieu branché de la capitale, une exposition phare haute en couleurs. Une occupation temporaire sur un site industriel histoire de réinventer le quartier entre La Chapelle et Rosa Parks. Une expérience qui permet de poser les premières pierres d’un partenariat entre Maquis-Art et Polybrid dont l’ambition à terme est de faire naître une agence à même de se positionner sur d’autres lieux temporaires où pérennes dédiés aux cultures urbaines. #lifestyle#foodtrucks#maquisartshop#walloffame#2017#photography📷#colorsplash#gildalliere#leicam240 @laerosol_paris

L’aérosol
54 rue de l’évangile
75018 Paris

Clichés/adresses, Clichés/Inspiration, Clichés/tendances

Le nouveau QG de l’art urbain à Paris

Image

l’épure géométrique

kérylos, détail d'architecture, gildalliere, 2017.jpg
Photo/Gilles Dalliere

C’est un lieu qu’il faut humer. Un lieu où les logiques ne sont pas que de marbre mais vouées à construire d’impossibles extases. Un lieu où l’on boit le bleu du ciel et le vert émeraude de la mer. Un lieu où il faut admirer l’immuable architecture que l’histoire nous laisse disponible. Un lieu où il faut se reconnecter à l’alfa et à l’omega. Un lieu où l’essentiel ne se commente pas. Une maison où sa grille, sa porte d’entrée, ses mosaïques, ses couloirs, ses escaliers, ses ouvertures, les lumières, la chaleur, les vues, les espaces et les non-espaces, les séparations et les non-séparations se vivent pleinement.

http://www.villakerylos.fr

Clichés/adresses, Clichés/photos

l’épure géométrique

Image

Rive gauche, rive droite.

CASSINA RIVE-DROITE_1

À l’occasion de son 90ème anniversaire Cassina ouvre son deuxième showroom parisien rive droite.
La directrice artistique de la marque, Patricia Urquiola, cloisonne l’espace de 230m2 par la couleur et grâce à des éléments contemporains comme des plaques de verre et des cloisons en aluminium. De part et d’autre d’un axe en terrazzo, les produits emblématiques de la marque sont revisités. Le bleu, l’orange, le rouge, le noir, soulignent des mises en scène accueillantes, séparées par des écrans graphiques en aluminium anodisé créant des perspectives variées au gré de l’éclairage. Une philosophie qui lui permet de s’accaparer l’espace avec générosité tout en développant des capacités de réflexion autour d’un design créatif. Un lieu de vente, oui, mais un regard inspiré qui casse nos codes de perception pour mieux s’ouvrir à une nouvelle créativité imaginative.

Cassina Rive-Droite
129 rue de Turenne 75003 Paris
cassina.com

Céramique, Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design

Rive gauche, rive droite.

Image

Réinventer le bois pour l’art

bibliotheque-2-7-nb-copie
Photo/Richard Alcock/Gilles Dalliere

La table basse « KYOTO » de Gianfranco Frattini, la boite à secret de Carl Magnusson et Emanuela Frattini Magnusson, les cadres « CORNICE D’ORSAY », le lutrin « LEGGIO D’ORSAY », les coupes, le marque page de Gae Aulenti, la bibliothèque tournante de Cini Boeri, l’étagère de Mario Bellini, c’est Romeo Sozzi et son directeur artistique  Michele de Luchi qui en parlent le mieux.

À Brera, au cœur de Milan, ce carambolage de bois précieux renaît entre ombre et lumière dans le nouveau showroom « BOTTEGA GHIANDA ». Ode au noir qui marque l’espace pour mieux mettre en valeur les courbes des bois précieux, ultra sensibles, de l’ébéniste Pier Luigi Ghianda sur des consoles ovales tapissées de cachemire. Une mise en scène radicale dans un décor sur mesure où chaque objet tient le premier rôle. Sublime…

Bottega Ghianda
Via Formentini, 9
20121 Milano

http://www.bottegaghianda.com

Clichés/adresses

Réinventer le bois pour l’art

Image

Ah ! ça ira ! ça ira ! ça ira !

Photos/Francis Amiand

À l’hôtel la Lanterne, situé rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, au cœur du Quartier Latin, les matières font la part belle à un confort moderne et élégant et des allusions rassurantes au passé historique de Paris. Les 26 chambres et la suite, composées autour des photographies de Nicolas Sénégas sont orchestrées par Pierre Dubois et Aimé Cécil (Les Héritiers). Avec leur sens des clairs-obscurs enveloppants, ils nous plongent avec élégance dans l’imaginaire de la ville lumière. Au dernier étage, 3 chambres s’ouvrent sur de petits balcons, au rez-de-chaussée, elles donnent sur un petit jardin intérieur aménagé. La Lanterne propose un espace unique dédié à la détente avec un bassin de nage à contre-courant et un hammam. Un bar propose une sélection de vins produits par l’un des propriétaires dans un décor au dépouillement monacal illuminé par des lustres de Murano. Une histoire de clichés qui plonge les voyageurs au plein cœur d’un Paris historique.
À partir de 250€ la nuit.
La Lanterne : 01 53 19 88 39 ; http://www.hotel-la-lanterne.com

Clichés/adresses

Ah ! ça ira ! ça ira ! ça ira !

Image

Il n’y a pas de règles d’or

image1-1

A Milan, les ors « 24 carats » de la nouvelle Fondation Prada imaginée par Rem Koolhaas, font fureur. Dans le quartier sud de la ville, l’agence OMA a transformée une distillerie datant de 1910, tout en y ajoutant trois nouveaux buildings : l’un dédié aux expositions, l’autre au cinéma, le troisième à la restauration. Un superbe écrin, multiple et anti-monumental, formant un tout parfaitement cohérent malgré sa nature hautement hétérogène. Les détails architecturaux sont soignés, du marbre au sol en passant par l’aluminium alvéolé des murs. Mais je me pose une question : dans ce dédale aux allures de Cinecitta, où se cache l’art contemporain ? Nous regardons de loin l’installation de la collection Miuccia Prada accrochée touche à touche dans une gigantesque pièce. Dommage que l’on soit si loin, trop loin, pour admirer le superbe Barnett Newman, l’étonnant Frank Stella, jaune d’une vingtaine de centimètres, le face à face d’un Picabia et d’un David Hockney et quelques autres perles. L’installation devient-elle une œuvre d’art ? Un prétexte, peut-être, pour légitimer un système déréglé depuis longtemps. Quels en sont les choix artistiques ? Ils naviguent entre style industriel et principe industriel de l’art contemporain. Dans l’ensemble la fondation Prada de Milan se veut l’un des lieux majeurs de l’art contemporain européen, elle mise beaucoup sur l’architecture sans sortir du sillage de l’art commercial.

Photos/Gilles Dallière

 

Fondation Prada : Largo Isarco 2, 20139 Milan

 

Céramique, Clichés/adresses

Il n’y a pas de règles d’or

Image