exploration photographique

Reflet dans l'oeuvre d'Anaïs Boudot, Paris, gildalliere, 2017
Photo/Gilles Dalliere/Anaïs Boudon

Je me permet de rendre le visible à l’invisible travail interieur d’Anaïs Boudon. L’expérience d’un regard qui fait vivre la matière et dans cette matière là j’y ai vu le reflet de la vie. #anaïsboudot#casadevelázquez#photography#reflexion#photography📷#gildalliere#leicam240# @vivavillafestival

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RODIN. L’EXPOSITION DU CENTENAIRE


Photos/Gilles Dalliere

Auguste Rodin au Grand Palais c’est des formes, du volume et de la matière. Cent ans après sa mort, les muscles, la puissance, l’indécence des femmes, les lignes de force restent intactes. L’abondance des plâtres, palpés, bricolés, nerveux, se débarrasse du superflu. Le marbre, inlassablement retravaillé se construit dans l’inachevé. Le bronze exploite les jeux d’ombres et dans ce noir bleuté, le rôle de la lumière y rayonne en permanence. D’entrée, au milieu de toute cette puissance se confrontent les sculptures de Baselitz, Wilhelm Lehmbruck, Ivan Mestrovic, Georg Kolbe, et Ossip Zadkine. De leur côté, Maillol, Bourdelle, Archipenko, Brancusi, Gaudier-Brzeska et Matisse exposent leurs études du torse. À la fin du parcours, on exploite les tensions qu’il a mises à jour. Elles s’accompagnent des œuvres tout en torsions de Markus Lüpertz, Eugène Dodeigne et Willem de Kooning. Et comme un hommage à notre nouvelle république, l’homme de bronze de 2,13 m de haut, musculeux et puissant avance accompagné des formes sèches et énergiques de l’homme qui marche de Giacometti.

22 Mars 2017 – 31 Juillet 2017
Grand Palais, Galeries nationales

Clichés/expositions

RODIN. L’EXPOSITION DU CENTENAIRE

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L’ATELIER BRANCUSI, UNE OEUVRE À PART ENTIÈRE.

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Photos/Gilles Dallière

Lundi dernier je suis aller à Beaubourg voir la rétrospective sur Pierre Paulin (Cliché : Pierre Paulin, le pouvoir du design). En arrivant sur la « piazza »je suis descendu dans ce jardin qui protège la reproduction de l’atelier parisien de Constantin Brancusi. Dans une douce lumière blanche orchestrée par Renzo Piano, 137 sculptures, 87 socles originaux, 41 dessins, deux peintures, 1600 plaques photographiques de verre et tirages originaux, sa guitare et son poêle sont figés semble t’il pour l’éternité.

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Brancusi est une des figures emblématique de la sculpture moderne du 20e siècle. À sa mort, en 1957, il lègue par testament à l’État français l’ensemble de son atelier au 11 de l’impasse Ronsin dans le 15e arrondissement de Paris. Une œuvre à part entière où les sculptures sont disposées en relation avec l’espace qui les contient. Un corps constitué de cellules qui se génèrent les unes et les autres dans une étroite relation spatiale.

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À la fin de sa vie, il ne se concentrera plus qu’a cette proximité là. Elle devient si essentielle que quand il vend une œuvre, il la remplace par son tirage en plâtre pour ne pas perdre l’unité de l’ensemble.

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Loin de la foule du centre Pompidou Renzo Piano a su préserver l’idée d’un espace très intérieur dans lequel s’infuse une lumière zénithale incroyable. Une respiration avant d’aller boire un dernier verre de vin blanc à la terrasse du George bondée de touristes en short et en tongs.

http://www.centrepompidou.fr

Clichés/expositions

L’ATELIER BRANCUSI, UNE OEUVRE À PART ENTIÈRE.

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La design week de Milan est bien la foire la plus importante du moment et certainement la plus influente au monde. Elle s’organise dans toute la ville, plus de 500 présentations qui nous font beaucoup courir. Le principal est à Rho, le temple des grands éditeurs et Euroluce où la lumière cette année était reine. Dans le centre les créations flottaient dans l’air. On passe l’incontournable Zona Tortona pour s’échapper à Lambrate. Voilà une petite sélection du quartier de Ventura Lambrate. Place aux jeunes pousses, à la création, on sort du conformisme, on y réfléchie, on y attend de la surprise, de nouvelles expériences. La promenade est amusante, l’humour y est partout, on y rencontre du monde et il y avait urgence à inventer des territoires d’étonnement. Une autre histoire, même dans ce petit bistrot près de l’église qui nous transporte des années lumières dans la différence.

Clichés/design

Hors piste

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Clichés/expositions

Les couleurs de l’abstraction

Près d’un demi-siècle s’est écoulé depuis la rétrospective consacrée à Sonia Delaunay au Musée national d’art moderne en 1967. Il ne vous reste plus que trois jours pour voir une exposition exceptionnelle inspirée par la puissance évocatrice de l’abstraction ouverte à tous les espaces de création. Un choix délibéré qui, de 1885 à 1979 aboutit à un langage expressif où les couleurs s’animent dans les domaines de la peinture, de la mode, de l’architecture et du design. Cet après-midi, les tissus imitaient l’effet de la mine de plomb frottée sur le papier et ses arrangements géométriques acquéraient l’opacité et la matité de la peinture à l’eau. Non, Sonia n’est pas que la femme de Robert Delaunay, mais bel et bien le symbole d’une liberté épanouie.

http://www.mam.paris.fr

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Clichés/expositions

Du bronze « Au fil de l’eau »


Elisabeth Delacarte expose Franck Evennou pour la première fois en 1991 chez Avant-Scène, et depuis cette année là, le bronze coule sous les ponts. Nous ne nous étions pas vus depuis longtemps et je trouve que son œuvre a vraiment évoluée. Il maîtrise la matière à la perfection, mais le dessin est plus poétique, presque féminin. Le geste s’est épuré, la forme s’est arrondie. Il sculpte les meubles, les objets, les luminaires, les bijoux comme un infatigable poète. Ici, nulle création est hasardeuse, c’est la même acuité de regard, la même obsession pour les choses de l’existence, la même sensualité à l’œuvre dans le design de Franck Evennou que l’on reconnaît. « Au fil de l’eau » va à l’essentiel, les lignes sont sensibles, et je dois bien avouer que ses feuilles de lotus sont une véritable révélation.
http://www.avantscene.fr

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50 interprétations du tabouret « Butterfly » de Sori Yanagi offert par Vitra, seront mises aux enchères le lundi 15 décembre 2014 à 20 heures à l’hôtel de l’Industrie 4 place Saint-Germain-des-Prés à Paris. Le peintre Gérard Garouste crée l’association La Source pour venir en aide aux enfants et aux jeunes en difficulté à développer leur créativité. Chaque année il organise une vente aux enchères de mobilier inédit. Après la « Standard Chair » de Jean Prouvé, c’est autour du « Butterfly » que cinquante designers et architectes vont s’éclater, du moins on l’espère. Les oeuvres seront exposées dès le 13 décembre à l’Hôtel de l’Industrie, cette vente aux enchères au profit de La Sourse sera dirigée de main de maître par Simon de Pury. L’occasion d’y rencontrer Nathalie Baye, ambassadrice de L’association et surtout d’y acquérir une pièce arty unique en son genre. Mes préférées : « le filet à papillon » de Franck Evennou, la « Voodoo Chair » de Ensaders, la « Ducky » de Claire Fanjul, la « Constellation » d’Éric Gizard, la « Sorry Yanagi » de Mathieu Lehanneur, « l’Arlequin » de Christian Ghion, la « Bilros » de Sam Baron, « le Jaune et le noir » de Bruno Moinard, le « Spider Stool » d’Éric Robin, la sculpture d’Hubert Le Gall sans oublier le monde riant de Jean-Charles de Castelbajac.

http://www.associationlasource.fr
http://www.facebook.com/associationlasourse
http://www.fondation-entreprise-ricard.com

Depuis plus de 20 ans, La Source soutient les enfants et les jeunes défavorisés par l’expression artistique sur ses 5 sites.

Clichés/expositions

La métamorphose du Butterfly

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