Comedia dell’arte

L'orangerie, Paris, gildalliere, 2018
Photo/Gilles Dallière

Ce célèbre tableau du musée de l’Orangerie est une commande de Paul Guillaume à André Derain. Il représente deux personnages de la Commedia dell’arte italienne : Arlequin dans son costume à losanges colorés, coiffé d’un bicorne et Pierrot dans son habit blanc à collerette, la tête recouverte d’une calotte noire. Ils sont figurés sur un fond neutre, dans une danse sans fin, tels des marionnettes ou des pantins. Leur regard ne se rencontre pas et l’expression de leur visage est grave. Ce que l’on sait, c’est que Pierrot est le portrait de Paul Guillaume et il y a dans ses yeux beaucoup de mélancolie.

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Comedia dell’arte

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L’attente

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Photo/Gilles Dalliere/Richard Alcock

J’ai rendez-vous à Paris pour parler d’amour. Il est huit heures du matin à la gare d’Orsay. L’immense espace est miné de corridors et de salons aux plafonds très hauts chargés de peintures, de sculptures et de meubles hétéroclites… Toi, tu m’appelles Bilou Bilou et je t’ai donné rendez-vous au pied du cadran de l’horloge suspendue à l’éternité… Viens, fais tes bagages, viens me dire je t’aime. Tu me fais vivre des secondes interminables alors que je rêve d’heures inoubliables. Viens me retrouver pour parler d’amour, viens t’asseoir sur ma peau de velours. Viens, juste à l’aube grise, dominer Paris qui s’éveille…
I’ve a date in Paris to talk all about love. It is eight o’clock in the morning at the Gare d’Orsay. This huge space is riddled with corridors and lounges, with vast ceilings, adorned with a menagerie of different paintings, sculptures and furniture… You know me as Bilou Bilou and I have set a date for us beneath the clock face suspended in eternity… Come on, pack your bags and tell me you love me. The interminable seconds that pass as I await you are transformed into unforgettable hours in my dreams. Come and find me to talk of love, come and sit on my velvety skin. Com at the solemn dawn that greets the walking Paris…

La chaise Bilou Bilou, créée par Romeo Sozzi pour Promemoria sera exposée le 18 janvier à l’institut culturel italien.Métamorphosée par Alexandra de Garidel, Bruno Borrione, Elliott Barnes, Gilles et Boissier, Isabelle Stanislas, Stephanie Coutas, Sybille de Margerie, et Pierre-Yves Rouchon, l’exposition se prolongera au showroom Promemoria, 35 rue de Bellechasse 75007 Paris.

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L’attente

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La villa Massena

Palais Massena, Nice, gildalliere, 2017-Modifier.jpg
Photo/Gilles Dalliere

Je suis fasciné par le portrait de la comtesse Caravadossi d’Aspremont née Elisabeth de Groot peint par Ignace Spiridon au XIXe siècle. Son regard est rempli de rayons et d’ombres tourné vers un crépuscule qui chante devant sa beauté. Le buste sculpté par William Behnes n’a qu’à bien se tenir devant l’élégance et la grâce absolue de cette femme de tête qui est morte au Caire en 1901. J’aimerais entrer dans cette vie, juste pour découvrir ce qu’elle fût à un moment où bougent les frontières sociales et politiques. J’aimerais trouver grâce à ses yeux dont la beauté minérale ressemblait à des pierres précieuses.

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La villa Massena

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Un état de siège à Paris

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Photo/Gilles Dalliere/Richard Alcock

Regardez-la, l’orgueilleuse basilique, elle écrase le pavé de la rue Saint-Rustique, si puissante à inspirer les artistes de la place du Tertre pour faire rêver l’humanité. Je ne suis qu’une silhouette frêle qui se détache de ce havre de silence feutré à l’abri des regards indiscrets.
Take a look at the mighty basilica, towering over the cobbles of Rue Saint-Rustique and inspiring the artists in Place du Tertre to weave dreams for humanity. I am but a frail silhouette breaking away from that haven of muffled silence-safely out of the gaze of prying eyes.

La chaise Bilou Bilou, créée par Romeo Sozzi pour Promemoria sera exposée le 18 janvier à l’institut culturel italien.Métamorphosée par Alexandra de Garidel, Bruno Borrione, Elliott Barnes, Gilles et Boissier, Isabelle Stanislas, Stephanie Coutas, Sybille de Margerie, et Pierre-Yves Rouchon, l’exposition se prolongera au showroom Promemoria, 35 rue de Bellechasse 75007 Paris.

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Un état de siège à Paris

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exploration photographique

Reflet dans l'oeuvre d'Anaïs Boudot, Paris, gildalliere, 2017
Photo/Gilles Dalliere/Anaïs Boudon

Je me permet de rendre le visible à l’invisible travail interieur d’Anaïs Boudon. L’expérience d’un regard qui fait vivre la matière et dans cette matière là j’y ai vu le reflet de la vie. #anaïsboudot#casadevelázquez#photography#reflexion#photography📷#gildalliere#leicam240# @vivavillafestival

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exploration photographique

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Viva Villa !

Villa Radet, Paris, Montmatre, gildalliere, 2017

À Montmartre le festival Viva Villa réunit les œuvres des artistes des trois prestigieuses résidences artistiques, la Villa Médicis, la Villa Kujoyama et la Casa de Velázquez, autour du thème LES APPROCHES mise en évidence de la pluralité des disciplines – Arts plastiques, musique, cinéma, littérature, philosophie. En contrepoint de la présentation des travaux des résidents dans les ateliers et les jardins de Norvins, le festival propose des débats qui permettront d’interroger la question de la recherche et de la création artistique. Nuit blanche samedi 7 octobre. Accès Villa Radet 16, rue Girardon 75018 Paris. #festival#arts#artistsinresidence#musique#performance#cinema#ecriture#photography📷#blackandwhite#gildalliere#leicam240# @vivavillafestival

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Viva Villa !

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RODIN. L’EXPOSITION DU CENTENAIRE


Photos/Gilles Dalliere

Auguste Rodin au Grand Palais c’est des formes, du volume et de la matière. Cent ans après sa mort, les muscles, la puissance, l’indécence des femmes, les lignes de force restent intactes. L’abondance des plâtres, palpés, bricolés, nerveux, se débarrasse du superflu. Le marbre, inlassablement retravaillé se construit dans l’inachevé. Le bronze exploite les jeux d’ombres et dans ce noir bleuté, le rôle de la lumière y rayonne en permanence. D’entrée, au milieu de toute cette puissance se confrontent les sculptures de Baselitz, Wilhelm Lehmbruck, Ivan Mestrovic, Georg Kolbe, et Ossip Zadkine. De leur côté, Maillol, Bourdelle, Archipenko, Brancusi, Gaudier-Brzeska et Matisse exposent leurs études du torse. À la fin du parcours, on exploite les tensions qu’il a mises à jour. Elles s’accompagnent des œuvres tout en torsions de Markus Lüpertz, Eugène Dodeigne et Willem de Kooning. Et comme un hommage à notre nouvelle république, l’homme de bronze de 2,13 m de haut, musculeux et puissant avance accompagné des formes sèches et énergiques de l’homme qui marche de Giacometti.

22 Mars 2017 – 31 Juillet 2017
Grand Palais, Galeries nationales

Clichés/expositions

RODIN. L’EXPOSITION DU CENTENAIRE

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