Maria by Raffy, Villa Alfonsa, Le Dramont, ©gildalliere, automne 2026

Dans la Villa Alfonsa, la bibliothèque « Triplan », conçue par Éric Raffy en 1988 et éditée par Farjon, est véritablement pensée comme un élément d’architecture et le portrait de Maria Callas semble y avoir trouvé sa voie. Éric a peint son visage dans un éclat de jaune, de blanc et de rouge, comme une apparition surgie de la lumière. Autour d’elle, le rose poudré du mur lui répond en silence. @gillesdalliere @ericraffy

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Villa Alfonsa …

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Nadine et Eric Raffy heureux, Villa Alfonsa, Le Dramont, ©gildalliere, automne 2026

À la Villa Alfonsa, au Dramont, sous le regard de Maria by Raffy, Nadine et Éric Raffy ont imaginé une maison qui leur ressemble : singulière, joyeuse, profondément personnelle. Nadine est la couleur, celle qui éclate, qui réchauffe, qui donne à chaque pièce son émotion. Éric, lui, compose avec les volumes, les matières, les œuvres et les lignes, comme on construit un décor où chaque chose trouve naturellement sa place. Deux sensibilités, deux écritures, qui ne cherchent pas à se confondre mais à se répondre. Et dans cette maison nouvellement rénovée, leur complicité devient presque palpable : l’architecture intérieure comme un dialogue amoureux, où chacun apporte à l’autre ce qui lui manque. @gillesdalliere @ericraffy

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Villa Alfonsa …

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Maria Callas par Eric Raffy, le Dramont, ©gildalliere, automne 2026

Chez Éric Raffy, le portrait ne restitue pas seulement un visage, il fait surgir une présence. Maria Callas apparaît dans un éclat de roses, de violets et de jaunes, fragile et souveraine. Son regard se dérobe tandis qu’à gauche, dans l’embrasure, un autre de ses portraits semble l’observer. Alors la maison devient théâtre. Les murs, le miroir de Gilles Derain, les ouvertures composent autour de la diva une véritable mise en scène. L’architecte met en scène le peintre, et le peintre transforme l’espace en tableau. Deux visages, deux regards, et entre eux le silence vivant de la peinture. @gillesdalliere @ericraffy

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Maria by Raffy …

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Le bureau de Mariano Fortuny, Venise, ©gildalliere, hiver 2025

Installé dans ce grand palais gothique délabré et magnifique, Mariano Fortuny a fait de sa demeure un laboratoire d’alchimie artistique. Entre ses célèbres tissus plissés inspirés de la Grèce antique, ses jeux de dômes lumineux pour la scène et ses velours peints, le lieu suspend le temps. Le palais n’est pas seulement un contenant : il participe de l’œuvre elle-même, unissant l’Orient et l’Occident au cœur d’une Venise intime, mystérieuse et lointaine. @gillesdalliere

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Temps suspendu …

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La chaise Mallet-Stevens du pauvre, Ermoupoli, Syros, Grèce, ©gildalliere, été 2011

Quand le design voyage sans son passeport d’authenticité. « Hommage involontaire à Mallet-Stevens ».Tube d’acier fatigué, peinture écaillée, authenticité très négociable. L’original est au musée. Son cousin est en vacances à Syros. @gillesdalliere

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Chaise Mallet-Stevens, ou presque …

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L’intérieur de la ferme Zabalaga, Chillida Leku, Espage,©gildalliere, été 2024

La lumière entre ici comme une pensée lente.
Entre les poutres séculaires et les murs de pierre de la ferme Zabalaga, l’espace semble sculpté autant que construit. Les lignes du bois dessinent une géométrie silencieuse où le regard chemine librement, découvrant dans chaque ombre l’écho de l’œuvre d’Eduardo Chillida. Architecture et sculpture se confondent alors dans une même méditation sur la matière, le vide et le temps. #chillidaleku @gillesdalliere

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La ferme Zabalaga …

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L’escalier de la Villa Casablanca, Jean Patou, Biarritz, ©gildalliere, été 2024

Le blanc coquille d’œuf domine, souverain. Il modèle les volumes de l’escalier de la Villa Casablanca en une succession de courbes et de lignes épurées. La lumière glisse sur les surfaces, révélant une architecture où la simplicité devient élégance. Entre ombre et clarté, le regard découvre un espace presque abstrait, suspendu hors du temps. @gillesdalliere

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Des courbes de lumière …

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Fer forgé à Biarritz, ©gildalliere, été 2024

Entre la rugosité du crépi et la grâce des volutes, le fer forgé suspend son mouvement. Sous le ciel de Biarritz, il transforme la fenêtre en partition, où chaque courbe semble vibrer d’une musique immobile. @gillesdalliere

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Au creux de la vague …

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Escalier, Hôtel Villeroy, gildalliere, 2019

Je transforme l’escalier de l’hôtel Villeroy en vision astrale. Le choix du point de vue central, associé au noir et blanc, efface les repères habituels et le fait basculer vers quelque chose de plus symbolique, comme une constellation intérieure. Le ciel n’est pas toujours au-dessus de nos têtes. Parfois, il se cache dans la courbe d’une rampe, dans l’éclat silencieux d’une lumière suspendue. Il suffit de lever les yeux. #promemoria #hotelvilleroy @gillesdalliere

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Constellation intérieure …

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La vitrine de la chapelière Alexandra Chamaillard, Paris, ©gildalliere, printemps 2026

La rue retient son souffle, entre le ciel chargé et les pavés humides, devant la vitrine d’Alexandra Chamaillard. Elle s’impose, dirige son orchestre de ciseaux, d’aiguilles et de fuseaux. Elle découpe des formes nouvelles, pique, coud, brode, fixe l’ensemble et ajoute au chapeau le détail ingénieux. Ornements de l’intimité, dentelles pour les parures secrètes qui palpitent au souffle des songes et aux soupirs de la réalité.  #vitrine #chapeaux @gillesdalliere@alexandra_chamaillard

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Le détail ingénieux …

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