La passerelle, centre Pompidou, Paris, gildalliere, printemps 2022

Réflexion…

À chacun sa manière de mener sa barque. Certains sont ouverts, d’autres pas. Certains ont besoin de compagnie et de vie sociale, d’autres sont plus solitaires. Ce vers quoi vous inclinez n’implique pas forcément quoi que ce soit quant à vos dispositions vis-à-vis de votre prochain. À chacun sa manière, personne ne devrait aller contre sa nature. Et chacun trimballe derrière lui son bagage. Ses blessures. Ses noeuds. Certains passent leur vie entière à les traiter. D’autres pas.

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Réflexion…

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Tuyaux…

La passerelle du centre Pompidou, Paris, gildalliere, printemps 2022

Nous n’entendons plus les soupirs inquiets du vent, mais de sombres vrombissements de moteurs, des sifflements de trottinettes, des ronflements. On construit des forêts de tuyaux soudés les uns aux autres. On dessine des horizons de cristal qui, en réalité, ne nous permettent de voir ni le ciel, ni les galaxies, mais seulement d’autres forêts de tuyaux.

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Tuyaux…

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Il pleut de l’ombre…

Projection, Centre Pompidou, Paris, gildalliere, printemps 2022

Le temps s’arrête, les ombres se figent, un couple passe, demeure le souvenir. S’effaçant, vieillissant. Nous sommes des êtres flous avec un je-ne-sais-quoi de net. Lorsque l’œil se détourne et revient pour rencontrer à nouveau l’image, ce qui frappe, c’est ce mur maculé de lumière qui cerne le mystère de nos vies.

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Il pleut de l’ombre…

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Fenêtre sur cour…

La lumière de l’ombre, cour intérieur,Paris, gildalliere, printemps 2022

La lumière se faufile le long des murs de brique dans des perspectives inhospitalières. La nuit tombe. Elle est happée dans le labyrinthe architectural de la cour intérieure, et j’ai l’impression que la frontière entre la réalité et le monde de l’illusion est mouvante. C’est une sensation étrange qui s’exprime par un monochrome presque luisant. Les ombres et la lumière sont enveloppées d’une infinité de couches, et quand je les contemple, le point de fuite finit par m’échapper.

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Fenêtre sur cour…

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Le silence en héritage…

« Photo de Famille »,Ouassila Arras, Paris, institut des cultures d’Islam, gildalliere, printemps 2022

Sous le regard glacé de « l’Épouse » d’Ymane Fakhir, Ouassila Arras enchevêtre des tapis dénoués. Ils représentent tous les non-dits, les mensonges de sa famille et de ses proches algériens. Le besoin de confidentialité de l’artiste et l’alliance que sa présence suscite en France sont autant de raisons de constituer des secrets. Par ailleurs, le besoin de sens qui coïncide avec cette recherche d’identité, les tensions entraînées par des situations de crises sont également autant de raisons de révéler des secrets.

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Le silence en héritage…

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Tradition d’excellence …

The invisible collection, Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

Louis XV aimait l’envol des courbes aériennes qui trompaient sa mélancolie, flattaient sa lascivité. J’aime cette inusable dichotomie qui se traduit en matière d’architecture intérieure par l’opposition entre les classiques et les modernes. Entre les artistes décorateurs et les designers. Entre le travail d’artisans qualifiés se référant à une tradition d’excellence, et les recherches expérimentales des stylistes designers : ici Thierry Lemaire et son petit canapé NIKO, et Louise Liljencrantz et la table basse CLOUD. @theinvisiblecollection 

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Tradition d’excellence …

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Expression architecturale…

Ornementation, Musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

L’architecture s’exprime avec un langage qui quelquefois, en allant au-delà de l’aspect rationnel, logique, philosophique, peut devenir poétique et chanter.

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Expression architecturale…

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La lumière sur l’ornementation…

Ornements architecturaux, musée des Arts-décoratifs, Paris, gildalliere, printemps 2022

L’art de nous émouvoir par les effets de la lumière appartient à l’architecture, car dans tous les monuments susceptibles de porter l’âme à l’horreur des ténèbres ou bien, par ses effets éclatants, à la porter à une sensation délicieuse, l’artiste qui doit connaître les moyens de s’en rendre maître, peut oser se dire : je fais la lumière. 

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Miss Dior…

Miss Dior, Christian Dior, La Galerie Dior, Haute-couture printemps-été 1949, ligne Trompe-l’oeil, robe du soir courte brodée de fleurs par Barbier, Paris, gildalliere, printemps 2022

« Faites-moi un parfum qui sente l’amour. » Ainsi Monsieur Dior demande-t-il à Paul Vacher de composer ce sillage devenu culte dès 1947. Miss Dior naît en même temps que le New Look, telle une révolution olfactive. Célébration de la féminité, cette fragrance rend plus particulièrement hommage à la sœur chérie du couturier, Catherine Dior – dont Miss Dior était le surnom –, résistante, productrice de fleurs hors pair, dotée d’une force de caractère unique. Ce parfum iconique, qui se distingue par son flacon gravé du motif pied-de-poule, ne cesse depuis de se réinventer. Perpétuant cette odyssée florale, Miss Dior est aussi le nom d’une robe, imaginée en 1949, entièrement rebrodée de milliers de fleurs de soie. Cette création grandiose, conjuguant nature et haute couture, est réinterprétée par les successeurs de Monsieur Dior. Un symbole au destin fabuleux, incarnant jusqu’à aujourd’hui l’amour selon Dior.

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Miss Dior…

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Élégance…

Réflexion de l’escalier de La Galerie Dior dans les vitrines, Dior, Paris, gildalliere, printemps 2022

Au niveau 3, La Galerie Dior rend hommage à la première vocation de Christian Dior, galeriste et marchand d’art. Sur des photos anciennes en noir et blanc, on le voit en compagnie de ses amis Salvador Dali, Christian Bérard et Jean Cocteau. Pensée comme une scénographie narrative par Nathalie Crinière, commissaire attitrée des rétrospectives Dior, La Galerie dévoile subtilement les précieuses archives de la Maison, de la couture aux parfums. On y trouve une myriade de robes merveilleuses imaginées par tous les successeurs talentueux de Dior, au premier rang desquels les créations de John Galliano et de Maria Grazia Chiuri se démarquent par leurs visions spectaculaires. Projetées dans ce musée d’un nouveau genre, de superbes vidéos montrent les couturiers successifs de la maison au travail dans l’atelier, qui occupe encore aujourd’hui les quatrième et cinquième étages au-dessus de La Galerie.

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Élégance…

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