Hors du temps…

Détail de la chambre de Marc-Antoine Thierry de Ville d’Avray, Hôtel de la Marine, Paris, gildalliere, 2021

Dans la chambre de Marc-Antoine Thierry de Ville d’Avray, je reste fasciné par le clair-obscur et le travail des cinquante corps de métier qui ont contribué à la restauration du monument. La chambre croule sous les damas, les velours et les soieries d’époque. Le rouge domine les motifs néoclassiques et donne à l’ensemble un cachet incomparable. Les fantastiques glands de rideaux, réalisés par les ateliers de passementerie Declercq sont d’une sophistication inégalée.

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Hors du temps…

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L’architecture du renouveau…

La nouvelle Samaritaine, Paris, gildalliere, 2021

La nouvelle Samaritaine est l’œuvre de l’agence japonaise SANAA. Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa ont réalisé les magasins Dior à Tokyo et travaillé sur le très beau projet du Louvre Lens. Cette double peau de verre, haute de 25 mètres, est une prouesse technique. Elle réfléchit les silhouettes des immeubles qui lui font face, tout en révélant la structure historique du bâtiment, par jeu de transparence. Comme toujours à Paris, le résultat ne fait pas l’unanimité, polémiques et attaques tendent cependant à prouver que SANAA a réussi son pari de rester fidèle à l’esprit du premier architecte de la Samaritaine, Frantz Jourdain, ainsi qu’à la vision d’Ernest Cognacq, son fondateur. Beaucoup de bruit pour rien, comme d’habitude et franchement ce n’est pas le rideau de douche comme disent les parisiens qu’il faut critiquer mais plutôt ce qu’est devenue la Rue de Rivoli.

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L’architecture du renouveau…

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Le musée des études…

cour du Palais des études, École des Beaux-arts, Paris, gildalliere, 2021

Le musée des études de l’école des beaux-arts de Paris est l’aboutissement d’un projet élaboré par Félix Duban pendant des décennies et que la couverture vitrée de la cour centrale, sous la direction de son successeur, Ernest Coquart, permet d’achever. La cour affiche une forme de solidité et de mystère. Solitude hiératique, sur fond d’horizon onirique. Elle semble oubliée telle une belle endormie. Sa taille monumentale appelle vers le ciel les moulages issus des collections de l’académie depuis des siècles.

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Le musée des études…

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Le silence d’un palais en ordre…

Salle d’exposition, Beaux-Arts, Paris, gildalliere, 2021

Les Beaux-Arts de Paris forment un vaste ensemble architectural dont les bâtiments, répartis entre la rue Bonaparte et le quai Malaquais, datent des XVIIe, XVIIIe, XIXe, et XXe siècles. Dans le palais des études, vide, au moment où à l’extérieur l’orage gronde, la lumière s’empare de l’espace, le possède, l’apaise. Elle enveloppe les lieux dont je m’approprie le vide. Il règne dans cette image un grand silence de maison en ordre.

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Le silence d’un palais en ordre…

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La mort d’Abel…

La mort d’Abel, 1865, marbre, Vincent Feugère des Forts, musée d’Orsay, Paris, gildalliere, 2021

Charles Baudelaire à écrit dans Les Fleurs du Mal, « Race d’Abel, voici ta honte : le fer est vaincu par l’épieu ! »
« Race de Caïn, au ciel monte, et sur la terre jette Dieu ! »
Abel est mort. Vincent Feugère des Forts à sculpté son corps nu dans le marbre de Carrare en 1865. Les deux frères ont tellement martelé le sol qu’il est tassé. Abel est entré en terre, usé de tous ces pieds frappés, de toutes ces charges, ces esquives, ces sauts, cette lutte incessante à vouloir faire le bien. Il laisse trop de place entre son fer et ses cuisses et la lame jalouse de Caïn, sans effort, pénètre dans la chair de son frère et lui ouvre la gorge.

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La mort d’Abel…

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Grand ménage...

Les lanternes de Cooper Jacoby, hôtel particulier, Paris, Grand Ménage, Clearing, gildalliere, 2021

Les suspensions de Cooper Jacoby réveillent les fantômes du vieil hôtel particulier du XVIIIe siècle. Le ton est donné depuis l’entrée. Tout le long de l’exposition bien nommée « Grand Ménage », l’espace oscille entre présence et absence, hanté par l’âme des habitants qui vivent encore au dernier étage.

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Grand ménage…

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Le temps qui passe…

Les coucous de Chadwick Rantanen, hôtel particulier, Grand Ménage, Paris, gildalliere, 2021

La galerie bruxelloise et new-yorkaise Clearing a présenté le week-end dernier une exposition des œuvres de trente cinq artistes à Paris. Ce projet baptisé « Grand Ménage » dépoussière un magnifique hôtel particulier du 7e arrondissement chargé des stigmates du passé. Dans la chambre, sur une tapisserie cramoisie les coucous de Chadwick Rantanen marquent le temps qui passe.

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Les années troubles…

Détail, Palais Galliera, musée, Chanel, Paris, gildalliere, 2021

Pour honorer l’incontestable icône du chic français, le Palais Galliera s’est refait une beauté. Un tel choix s’imposait puisque la maison Chanel a financé l’agrandissement du musée de la Mode de la Ville de Paris. Une rénovation de fond en comble pour rendre hommage à une robe droite, un cardigan, une marinière, un sac matelassé, une paire d’escarpins bicolores et des tailleurs en veux-tu en voilà. On y ajoute des bijoux fantaisie à porter sur une seule couleur : le noir. D’ailleurs tout est noir, la scénographie, l’histoire, sauf l’espace consacré au parfum ; le cinquième bien-sûr qui ne sent ni la rose ni le jasmin mais dont toutes les femmes du monde entier s’aspergent. « Gabrielle Chanel. Manifeste de mode » est une invitation à découvrir le style et l’élégance.

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Les années troubles…

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Rêve de luxe…

Dior sur les Champs-Elysées, Paris, gildalliere, 2021

Dans le royaume des rêves, le monde du luxe est une façade en trompe-l’œil. Une fresque poétique de toiles blanches, célébrant le savoir-faire des ateliers de la maison Dior. La marque de luxe allie l’audace, l’excellence et la virtuosité architecturale face à l’orage qui gronde sur les Champs-Élysées.

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Rêve de luxe…

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Révolution de palais…

Les escaliers du musée Carnavalet, 2ème étage, Paris, gildalliere, 2021

Au nouveau musée Carnavalet, modernité oblige. En partenariat avec le cabinet norvégien Snøhetta, chargé des rapports contemporains, d’impressionnants escaliers en acier en forme de toboggans font effet d’un seul et unique faisceau reliant les différents espaces d’expositions entre eux. C’est un musée conçu comme un décor, c’est le théâtre de l’histoire de Paris.

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Révolution de palais …

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