Le Turban…

Pushkar, le turban, gildalliere 2006, India

Dans cette simplicité de la vie quotidienne, dans ce jeu de l’ombre à la lumière, il me semble sentir de plus près les palpitations de cette terre sacrée : Pushkar. Sa chaude haleine souffle dans le parfum des encens, et un hymne d’une inexprimable douceur semble venir à moi de cet univers où, libre moi-même, je vis parmi la liberté de toutes choses.

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Le Turban…

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Le compagnon de voyage…

À Pushkar, marcher, c’est te rencontrer à chaque instant, c’est chanter au bruit de tes pas. Celui qui ouvre toute grande sa porte et en franchit le seuil reçoit ta salutation. Il ne reste point à compter son gain ou s’apitoyer sur ses pertes ; les battements de son cœur scandent sa marche ; car tu chemines avec lui pas à pas.

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Le compagnon de voyage…

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La dame en noir…

L’attente, Folegandros, Grèce, gildalliere, 2006

La dame en noir est accoudée à la terrasse de chora. Les falaises abruptes de Folegandros se dressent au loin comme une ombre au tableau. Le soleil se couche derrière. À l’observer, j’ai l’impression que les étoiles elles-mêmes ont peur d’elle. Que tout l’univers nocturne la regarde de travers. Pourquoi ?
Parce qu’elle est seule. Elle reste suspendue au-dessus d’un abîme immense, comme une goutte de rosée sur une feuille de figuier.

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La dame en noir…

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Bal Samand palace…

Bal Samand palace, Jodphur, Inde, gildalliere, 2004

« Rassasie-Toi de nos offrandes déposées au pied de tes autels
Rassasie-nous de Tes bontés étalées partout dans le ciel. 
Les généreuses chimères durant tant de vies engrangées 
Nous prédisposent à un abandon de nos attributs à Tes pieds
Et l’utopie inavouable de la fidélité à notre foi
Fera de nous des parcelles de lumières accolées à Ta loi
Des modèles d’hommes sur la terre… et dans Ton royaume des Rois ».

Poème de Philippe Siméon, LE LIVRE DES INVOCATIONS, chapitre V ; LES CHANTS DE LA DVEKUT, aux éditions St. Honoré. Parution fin juillet.

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Bal Samand palace…

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Sur les traces d’un passé glorieux…

Détail des portes des salons d’honneur de l’Hôtel de la Marine, Paris, gildalliere, 2021

Le blanc et l’or dominent sur les lambris des salons de réception de l’Hôtel de la Marine. Le vert émeraude des damas s’impose contre les tons pastels et les motifs fleuris dans l’ameublement des appartements du XVIIIe siècle. La redécouverte des formes antiques encourage la multiplication des pilastres cannelés, des chambranles surchargés, des trépieds, des cassolettes, vases à la grecque ou amours pompéiens. Tout ici donne à voir le cadre d’une société brillante. Les glands réalisés par les ateliers de passementerie Declercq sont ici tissés d’or et encadrés de lumière. 

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Sur les traces d’un passé glorieux…

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Hors du temps…

Détail de la chambre de Marc-Antoine Thierry de Ville d’Avray, Hôtel de la Marine, Paris, gildalliere, 2021

Dans la chambre de Marc-Antoine Thierry de Ville d’Avray, je reste fasciné par le clair-obscur et le travail des cinquante corps de métier qui ont contribué à la restauration du monument. La chambre croule sous les damas, les velours et les soieries d’époque. Le rouge domine les motifs néoclassiques et donne à l’ensemble un cachet incomparable. Les fantastiques glands de rideaux, réalisés par les ateliers de passementerie Declercq sont d’une sophistication inégalée.

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L’ambassade du XVIIIe siècle…

L’escalier d’honneur de l’Hôtel de la Marine, Paris, gildalliere, 2021

L’Hôtel de la Marine a été construit entre 1757 et 1774 sur les plans de Jacques-Ange Gabriel, premier architecte du roi Louis XV. Les décorateurs, Joseph Achkar et Michel Charrière, ambassadeurs du siècle des lumières, lèvent le voile sur ce chantier hors norme où le décor s’exprime en majesté. Ils sont allés dans le sens du lieu que Pierre-Élisabeth Fontanieu, intendant du Garde Meuble en fait : le premier musée des Arts décoratifs de France, où toute l’Europe se déplace pour venir voir les collections du roi. L’escalier d’honneur est une prouesse architecturale. En effet, les poussées sont rejetées sur les murs d’appui donnant sur la place de la Concorde et le passage de l’Horloge.

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L’architecture du renouveau…

La nouvelle Samaritaine, Paris, gildalliere, 2021

La nouvelle Samaritaine est l’œuvre de l’agence japonaise SANAA. Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa ont réalisé les magasins Dior à Tokyo et travaillé sur le très beau projet du Louvre Lens. Cette double peau de verre, haute de 25 mètres, est une prouesse technique. Elle réfléchit les silhouettes des immeubles qui lui font face, tout en révélant la structure historique du bâtiment, par jeu de transparence. Comme toujours à Paris, le résultat ne fait pas l’unanimité, polémiques et attaques tendent cependant à prouver que SANAA a réussi son pari de rester fidèle à l’esprit du premier architecte de la Samaritaine, Frantz Jourdain, ainsi qu’à la vision d’Ernest Cognacq, son fondateur. Beaucoup de bruit pour rien, comme d’habitude et franchement ce n’est pas le rideau de douche comme disent les parisiens qu’il faut critiquer mais plutôt ce qu’est devenue la Rue de Rivoli.

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Thésée combattant le Minotaure…

Œuvre du sculpteur Etienne-Jules Ramey (1796-1852), Thésée combattant le Minotaure, marbre, 1821-1827, hommage au photographe allemand Herbert List, jardin des Tuileries, Paris, gildalliere, 2021

Thésée, ta présence commence là où finit ton corps. Au royaume de Trézène, tu apprends que tu es le fils d’Égée, souverain d’Athènes. Tous les neufs ans, Minos, roi de Crète, exige de ton père un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure. Ta voix, tes yeux, ton front, tu ne peux pas être plus nu, ton glaive affronte, encore plus noir que son ombre, la redoutable créature. Le Minotaure meurt et ton corps redonnera de l’humanité aux personnages de marbre saisis dans leur pureté polie par le temps et immortalisé par le photographe allemand Herbert List à qui je rends hommage.

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Le musée des études…

cour du Palais des études, École des Beaux-arts, Paris, gildalliere, 2021

Le musée des études de l’école des beaux-arts de Paris est l’aboutissement d’un projet élaboré par Félix Duban pendant des décennies et que la couverture vitrée de la cour centrale, sous la direction de son successeur, Ernest Coquart, permet d’achever. La cour affiche une forme de solidité et de mystère. Solitude hiératique, sur fond d’horizon onirique. Elle semble oubliée telle une belle endormie. Sa taille monumentale appelle vers le ciel les moulages issus des collections de l’académie depuis des siècles.

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Le musée des études…

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