Plongeons port la Galère

Plongeoir Port la Galère, France, 2005, Acqua Alta- gildalliere copie
Photo/Gilles Dalliere

Sa rampe ne fait rien de plus sinon nous montrer le chemin d’une eau transparente. Elle se détache calme et noire sur le fond de sa splendeur. Son ombre plonge dans la transparence d’une eau turquoise baignée dans une lumière d’une insondable clarté. #portlagalere#swimmingpool#trancparency#diving#photography📷#blackandwhite#gildalliere#canon5d#

Céramique, Clichés/photos, Clichés/voyage

Plongeons Port la Galère

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A l’automne des saisons, l’architecture grandit

Fondation Cartier, architecture, gildalliere, 2017
Photo/Gilles Dalliere

C’est l’automne devant la fondation Cartier pour l’art contemporain. Les feuilles rapetissent devant la transparence trompeuse de la façade. Face à ce mur de verre, les arbres dévorent l’architecture, son entrée, ses couloirs, ses escaliers, la chaleur, les froids, les espaces et les non-espaces comme pour s’en débarrasser.

Clichés/architecture, Clichés/photos

A l’automne des saisons, l’architecture grandit

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Les lignes

Epure, Kérylos, gildalliere, 2017-Modifier.jpg
Photo/Gilles Dalliere

Elles courent, elles tirent, elles soulignent les murs maculés de blanc, elles se croisent dans l’azur du ciel sans jamais se rencontrer. Les frises et les palmettes s’amusent de cette rigueur du peu et du fragile. Depuis 100 ans, elles surlignent l’architecture classique, précieuse et sophistiquée de la Villa Kérylos. #Architecture#lines#classical#dream#photography📷#blackandwhite#gildalliere#leicam240#villakérylos🌀☀️

Clichés/architecture, Clichés/photos, Clichés/voyage

Les lignes

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Masséna

Famille Murat, Nice, gildalliere, 2016-Modifier.jpg

Photo/Gilles Dalliere

Le très académique escalier du Palais Masséna. Sur la toile marouflée de François Flameng le maréchal est représenté statufié entre deux colonnes entouré du prince de la Moskova, du duc d’Elchingen, de la princesse d’Essling et de son père, du duc de Rivoli, de la duchesse d’Albufera, des princes et princesses Murat, de Madame d’Attainville et d’Eugénie Bonaparte, princesse de la Moskova. L’habileté de coloriste de Flameng, sa maîtrise dans le rendu des tissus et sa capacité à imiter les maîtres du XVIIIe siècle comme Nattier affirmèrent sa notoriété de portraitiste au point même de se retrouver emprisonné par ce succès jusqu’à la fin de ces jours.

 

 

Clichés/architecture, Clichés/interiors

Masséna

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Il n’y a pas de règles d’or

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A Milan, les ors « 24 carats » de la nouvelle Fondation Prada imaginée par Rem Koolhaas, font fureur. Dans le quartier sud de la ville, l’agence OMA a transformée une distillerie datant de 1910, tout en y ajoutant trois nouveaux buildings : l’un dédié aux expositions, l’autre au cinéma, le troisième à la restauration. Un superbe écrin, multiple et anti-monumental, formant un tout parfaitement cohérent malgré sa nature hautement hétérogène. Les détails architecturaux sont soignés, du marbre au sol en passant par l’aluminium alvéolé des murs. Mais je me pose une question : dans ce dédale aux allures de Cinecitta, où se cache l’art contemporain ? Nous regardons de loin l’installation de la collection Miuccia Prada accrochée touche à touche dans une gigantesque pièce. Dommage que l’on soit si loin, trop loin, pour admirer le superbe Barnett Newman, l’étonnant Frank Stella, jaune d’une vingtaine de centimètres, le face à face d’un Picabia et d’un David Hockney et quelques autres perles. L’installation devient-elle une œuvre d’art ? Un prétexte, peut-être, pour légitimer un système déréglé depuis longtemps. Quels en sont les choix artistiques ? Ils naviguent entre style industriel et principe industriel de l’art contemporain. Dans l’ensemble la fondation Prada de Milan se veut l’un des lieux majeurs de l’art contemporain européen, elle mise beaucoup sur l’architecture sans sortir du sillage de l’art commercial.

Photos/Gilles Dallière

 

Fondation Prada : Largo Isarco 2, 20139 Milan

 

Céramique, Clichés/adresses

Il n’y a pas de règles d’or

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Clichés/voyage

La grâce du béton

Saint Joseph, le Havre
Photo/Gilles Dallière/le Havre/juillet 2015

« La colonne est le plus noble organe de l’architecture ».
Auguste Perret
De terre ou de mer son clocher domine, véritable symbole de vie. Amer, il guide le marin ; point de repère, il permet de se situer dans la ville, phare spirituel il se dresse, pointé vers le ciel comme pour mieux accompagner l’élévation de la prière.
Édifice emblématique de la reconstruction du centre-ville du Havre, chef-d’oeuvre d’Auguste Perret, l’église Saint-Joseph est le dernier monument que distingue le passage lorsqu’un peu nostalgique il s’éloigne de la côte et le premier, rassurant, qu’il perçoit à son retour. De l’intérieur, très attaché aux correspondances entre les arts et les matériaux, Perret fait appel au Maître-verrier Marguerite Huré. Elle va utiliser le verre antique soufflé à la bouche à Saint-Just-sur-Loire – j’y suis né – irrégulier d’épaisseur et très nuancé. Auguste Perret et Marguerite Huré jouent du mouvement du soleil. Les reflets, quand il fait beau habillent le béton, le font vivre et vibrer pour ne pas dire chanter. J’ai découvert l’audace de l’architecture de cette église, de la ville, le week-end dernier et je comprends qu’elle soit inscrite à l’inventaire des monuments historiques. C’est vraiment un des chefs-d’oeuvres du XXéme siècle.

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Photos/David Foessel

PNY, le fameux restaurant à burgers s’installe dans le Marais, sa troisième adresse parisienne. On ne change pas une équipe qui gagne : même carte, même concept, même architecte et pourtant tout à bougé. l’agence CUT-Architectures mise sur les couleurs pastel, du rose, du bleu ciel. des tubes néons colorés soulignent l’architecture métallique tout en se reflétant dans les miroirs situés derrière le métal déployé du bar et de l’escalier. Les lignes de fuite sont étudiée avec une précision extrême. Les suspension et les appliques sont faites sur mesure. le marbre blanc du sol est incrusté d’éclats de verre. L’architecture en devient presque Art Déco et les mélanges couleur et bois sont audacieux. Côté carte, les hamburgers sont toujours au rendez-vous avec un petit nouveau « Indochine mon amour » qui se mange froid et qui sera parfait cette été. Une escapade amusante dans un Haut Marais qui bouge terriblement bien.
PNY : 1 rue Perrée
75003, Paris
http://www.pny-hamburgers.fr
http://www.cut-architectures.com

Clichés/adresses

Paris New York, suivez le guide.

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