Le passage, Paris, gildalliere, automne 2021

Où vas-tu ?

Et où vas-tu donc comme ça ? Où vas-tu ; il n’essaie même pas de répondre à la question. Il laisse simplement son cœur se vider de sa douleur. Il s’y autorise très rarement, craignant de succomber. Redoutant ce qu’une telle faiblesse risque de libérer. Redoutant de fondre en larmes. Heureusement il est seul sans personne pour le voir. Où vas-tu donc comme ça ? Là où me conduit la boussole du cœur.

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Où vas-tu ?

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La passerelle, centre Pompidou, Paris, gildalliere, printemps 2022

Réflexion…

À chacun sa manière de mener sa barque. Certains sont ouverts, d’autres pas. Certains ont besoin de compagnie et de vie sociale, d’autres sont plus solitaires. Ce vers quoi vous inclinez n’implique pas forcément quoi que ce soit quant à vos dispositions vis-à-vis de votre prochain. À chacun sa manière, personne ne devrait aller contre sa nature. Et chacun trimballe derrière lui son bagage. Ses blessures. Ses noeuds. Certains passent leur vie entière à les traiter. D’autres pas.

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Réflexion…

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Tuyaux…

La passerelle du centre Pompidou, Paris, gildalliere, printemps 2022

Nous n’entendons plus les soupirs inquiets du vent, mais de sombres vrombissements de moteurs, des sifflements de trottinettes, des ronflements. On construit des forêts de tuyaux soudés les uns aux autres. On dessine des horizons de cristal qui, en réalité, ne nous permettent de voir ni le ciel, ni les galaxies, mais seulement d’autres forêts de tuyaux.

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Tuyaux…

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Il pleut de l’ombre…

Projection, Centre Pompidou, Paris, gildalliere, printemps 2022

Le temps s’arrête, les ombres se figent, un couple passe, demeure le souvenir. S’effaçant, vieillissant. Nous sommes des êtres flous avec un je-ne-sais-quoi de net. Lorsque l’œil se détourne et revient pour rencontrer à nouveau l’image, ce qui frappe, c’est ce mur maculé de lumière qui cerne le mystère de nos vies.

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Il pleut de l’ombre…

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Fenêtre sur cour…

La lumière de l’ombre, cour intérieur,Paris, gildalliere, printemps 2022

La lumière se faufile le long des murs de brique dans des perspectives inhospitalières. La nuit tombe. Elle est happée dans le labyrinthe architectural de la cour intérieure, et j’ai l’impression que la frontière entre la réalité et le monde de l’illusion est mouvante. C’est une sensation étrange qui s’exprime par un monochrome presque luisant. Les ombres et la lumière sont enveloppées d’une infinité de couches, et quand je les contemple, le point de fuite finit par m’échapper.

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Le voyage des regards…

Institut des cultures d’Islam, Paris, gildalliere, printemps 2022

Alors que prospèrent les tentatives de rigidification de la pensée, l’exposition Silsila, le voyage des regards, présentée par l’institut des cultures d’Islam, interroge tout en nuances les notions de transmission et de représentation à travers les œuvres d’artistes qui vivent en France et dont l’histoire personnelle ou familiale s’inscrit dans un parcours migratoire.

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Durer encore…

Coupole de Saint Sulpice, Paris, Pâques, gildalliere, printemps 2022

Chacun d’entre nous veut durer. Rouler sa pierre, remonter des pontons. Croiser le fer avec avec ses lubies. Connaître et ne pas oublier. Retenir la grâce sous la prière. Se mettre à l’épreuve. Accompagner. Durer à tout prix. Durer encore. 

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Durer encore…

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Tradition d’excellence …

The invisible collection, Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

Louis XV aimait l’envol des courbes aériennes qui trompaient sa mélancolie, flattaient sa lascivité. J’aime cette inusable dichotomie qui se traduit en matière d’architecture intérieure par l’opposition entre les classiques et les modernes. Entre les artistes décorateurs et les designers. Entre le travail d’artisans qualifiés se référant à une tradition d’excellence, et les recherches expérimentales des stylistes designers : ici Thierry Lemaire et son petit canapé NIKO, et Louise Liljencrantz et la table basse CLOUD. @theinvisiblecollection 

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Tradition d’excellence …

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Question de style…

L’atelier, Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

« Dis-moi où tu habites, je te dirai qui tu es. »
Au-delà de cette formule, cent fois vérifiée, reconnaissons que la forme des informations contenues dans un même lieu, conçu, voulu, subi par celui qui l’occupe, constitue une sorte d’ADN de ce mystère infini : l’histoire d’une vie. Chez Féau Boiseries la décoration n’existe pas en tant que telle. Il n’y a pas que des décors et des décorateurs : un répertoire de formes et un catalogue de besoins. Il y a une histoire de passions, un savoir-faire immuable, des gestes qui se transmettent de génération en génération.

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Massif et sculpté…

Boiseries du XVIIIème siècle Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

Je suis resté des heures, fasciné par la galerie des décors de Féau Boiseries. La théorie des arts au XVIIIe siècle se conjugue pour inventer une certaine douceur de vivre à la française. C’est la marquise de Pompadour qui décida de rompre avec l’ornementation mouvementée du siècle des lumières, au profit de la ligne droite. Retour à la Grèce antique que l’on qualifiera de « néoclassique ».

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Massif et sculpté…

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