Clichés/photos

« Work in progress »

Escalier Bègles  Gilles Dallière 2009-12-19 à 08-51-51
Photo/Gilles Dallière, Bègles, 2009
Il est très tôt , la terre est gelée, la tête aussi et nous allons faire un catalogue de luminaire. L’escalier de l’hôtel est suspendu dans le vide. Il monte au ciel à volée droite infinie. Pour s’approcher de ce rêve, les architectes et les ingénieurs ont essayé de défier les lois de la gravité en utilisant des matériaux qui permettent des sections de plus en plus subtiles. Le béton armé, l’acier et le verre permettent au dessinateur contemporain de transformer en réalité les rêves des siècles passés. En même temps il est au bord de l’autoroute.

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Clichés/adresses, Clichés/voyage

48 heures à Frankfurt



Le 25 Hours Hotel by Levi’s à Frankfurt est un lieu que je recommande absolument. Roots mais luxe, dégling mais classe ! situé au calme du quartier chaud de la ville, entre la gare (4H de Paris en TGV) et à 10mn à pied du Light+building de Frankfurt où nous installions le stand Forestier. On a pris plaisir à grimper au soleil couchant sur la terrasse du 6e étage en se délectant de la vue sur le skyline de la ville. On y sirote un drink trendy et on y dîne superbement. Le tout en écoutant un concert en live. La déco des 76 chambres est déjantées, on y dort très bien, quoique je ne me fasse pas à la couette allemande. Ces 48 heures sont passées à toute allure, il a fait très beau et il ne reste plus qu’a Forestier d’y faire un bon salon.
http://www.25hours-hotels.com/de/levis/home/home.html

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Clichés/photos

De l’ascenseur et de la rampe d’accès

Milan Gilles Dallière 2005-04-09 à 12-00-42
Photo/Gilles Dallière, Milan 2005
L’ascenseur est une grande invention. Je ne le prends jamais mais son apparente commodité a relégué l’escalier à un strict rôle de remplacement, en cas de panne ou d’accident. L’escalier est si marginalisé qu’on ne l’utilise même plus pour descendre deux étage. Et pourtant je vous assure que de monter et de descendre des escaliers est un exercice des plus sains et qui convient parfaitement à ma circulation sanguine et à mes fesses. Et lorsque l’escalier est beau, il ne reste que le plaisir de le découvrir jusqu’à regarder à travers les grilles de l’ascenseur le vide mécanique de ces cages contemporaines. Autant de formes qui se sont intégrées de façon relativement naturelle, et sans grand mal. Dans un immeuble, une promenade architecturale ne peut se faire que par un escalier.

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Clichés/design

« Blow » up

Lampadaire Blow de Normal Studio pour ForestierPhoto/Francis Amiand/Direction artistique/Gilles Dallière

Voilà entre autre, la nouvelle collection de luminaire des petits nouveaux de la team Forestier, Normal Studio. A nous de mettre en avant dimanche prochain au lighting+building messe de Frankfurt cette très belle collection qui se décline en lampadaire et en lampe à poser, E27 LED 13,5W ou CFL 18W sur variateur. la structure métallique existe en bleu, gris foncé et gris clair. Normal Studio est composé de deux créateurs – Jean-François Dingjian et Eloi Chafaï. En juillet 2006 ils associent leur vision et fondent ensemble leur agence de création industrielle. « Notre travail est articulé autour de l’observation des procédés de fabrication et de la qualité que ces procédés peuvent générer. Mais également autour de la fonctionnalité et des usages. Il nous importe de détourner des procédés industriels vers le domestique et des objets purement techniques en objets domestiques. Il s’agit pour nous de trouver du sens aux formes qui découlent directement des procédés industriels ». Ce procédé est la condition sine qua non, qui permet de générer un dessin « qui ne soit pas un geste gratuit, qui ne soit pas un dessin de style ». Un travail que nous avons mis longtemps à éditer. Un design élémentaire.
http://www.forestier.fr
http://www.normalstudio.fr

normal studio

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Clichés/expositions

Star Wars identities


Je m’appelle Charlie, J’ai grandi sur la planète ville Coruscant, où les membres de ma communauté gagnaient leur vie en concevant et en construisant des gratte-ciel. Durant les congés, mon meilleur ami et moi avions l’habitude d’aller voir un spectacle à l’Opéra des Galaxies. Mes parents exigeaient de moi beaucoup de discipline sans m’offrir de soutien, mais je suppose qu’ils m’ont transmis de remarquables habiletés créatives. Plus tard dans la vie, j’ai rencontré le maître Jedi Qui-Gon Jinn, dont les enseignements m’ont enrichi de connaissances qui me sont utiles au quotidien dans mes fonctions de chevalier Jedi. Je me rappelle la fois où un wampa m’a attaqué et grièvement blessé. Je n’ai pas laissé cet événement m’atteindre outre mesure; j’ai travaillé sans relâche à protéger l’habitat des wampas pour prévenir toute nouvelle attaque. On dit souvent de moi que je suis une personne généralement accommodante et généreuse, j’ai aussi tendance à être détendu et imperturbable. Mais la chose la plus importante pour moi est la bienveillance : après tout, vouloir le bien des autres, c’est s’aider soi même. La Force est puissante en moi; je ne suis donc pas surpris que l’Empereur m’ait visé. Lorsqu’il m’a offert un pouvoir illimité en échange de mon allégeance, j’ai résisté à la tentation de me joindre à lui et à ses sbires et j’ai rejeté son offre.
Un conseil, réservez vos billets à l’avance.
L’exposition, à la cité du cinéma à Saint Denis.
Jusqu’au 30 juin 2014
http://www.citéducinéma.orgSTAR-WARS-IDENTITIES_2677827369785518625

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Clichés/photos

Euphorie victorienne

Gilles Dallière Nice 2013-10-25 à 14-43-28
Photo/Gilles Dallière, Nice, 2013
La splendeur de ce hall et de son escalier nostalgique des fastes de la Riviera victorienne, c’est un rêve de luxe et de grandeur offert aujourd’hui à cette maison de repos sur la colline de Cimiez à Nice. Le bâtiment fait parti de l’ensemble architectural le plus spectaculaire de ce quartier, le Régina, ancien hôtel construit en 1896 par Sébastien-Marcel Biasini ou la reine Victoria séjourna.

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Clichés/photos

Anamorphose

Gilles Dallière Mallet steven 2010-06-11 à 17-17-59
Photo/Gilles Dallière, Paris, 2010
Rue Mallet stevens à Paris dans l’hôtel particulier de Joël et Jan Martel, il y a un escalier, cylindrique, qui articule les différents volumes des appartements. La spirale, enfermée dans le cylindre de béton se reflète dans un miroir pour y réfléchir une perspective démultipliée. Et si on prend un peu de recul l’image se déforme, elle abuse de notre sens visuel, joue de notre raison, invente une nouvelle représentation spatiale comme une anamorphose.

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