Amazing grace…

Détails d’architecture, Mad, Paris, gildalliere, 2020

Amazing grace, how sweet the sound, that saved a wretch like me!
I once was lost but now I’m found, was blind, but now, I see.
‘Twas grace that taught my heart to fear, and grace, my fears relieved.
À l’heure où pour la première fois j’ai cru. 
De nombreux dangers, filets et pièges j’ai déjà traversé.
C’est la grâce qui m’a protégé jusqu’ici, et la grâce me mènera à bon port.
Le seigneur m’a fait une promesse, sa parole affermit mon espoir ; Il sera mon bouclier et mon partage,
tant que durera ma vie.
Yes, when this flesh and heart shall fail, and mortal life shall cease, I shall possess, within the veil, a life of joy and peace.
The earth shall soon dissolve like snow, the sun forbear to shine ; but God, who called me here below, will be forever mine.

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Amazing grace…

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Poésie urbaine...

« La fragilité épuisée prendra les armes pour seulement défendre son intimité », Josée Yvon, Jacques Grange, Jardin du Palais Royal, Paris, gildalliere, 2020

« La fragilité épuisée prendra les armes pour seulement défendre son intimité ».

Avec quel crayon écrire une phrase. Avec quelle aquarelle dessiner un jardin. Tu repères ton banc à travers les allées et c’est ton souffle qui agite les arbres. Tu es seul et les murs effeuillés du Palais Royal ne recèle aucun message. Ils ne racontent pas non plus la douleur de celui qui l’a bâti, les empoignades entre les vents rivaux sous sa fenêtre incapable de déchiffrer leurs hurlements. Deux pigeons suivent les méandres de leurs plumes sur ta page. Jacques est passé par là, déposer la citation de Josée Yvon qui habite aux confins de l’écriture québécoise.

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Poésie urbaine…

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L’île d’Or…

L’ile d’Or, le Dramont, Saint-Raphaël, gildalliere, 2020

Les chatoiements de l’île d’Or font rêver. En 1909 Gustave Dhyeux écrit :
Île d’Or ! Île de chimères !
Île de songes très lointains…
Île rose ! Île de lumière,
Que l’eau de lazulite enceint.
Telle qu’une touffe de roses
Dans l’ardente mer bleue éclose 
Elle apparaît, radieux îlot 
Où vient se câliner le flot.
On voit, à l’aube, sur cette île 
Un léger scintillement d’or,
Alors que Phébus ne profile 
Que des bigarrures, encore.
Mais surtout elle est l’île rose,
Lorsque du soleil s’y repose.
Île de rêve, où pour mourir, 
Il serait doux de s’assoupir.

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L’île d’Or…

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Cadeau.

Détail, escalier du Majestic, Nice, gildalliere, 2019
Photo/Gilles Dallière/ Escalier du Majestic/Nice

Il faut donner à l’autre, ce qu’il attend pour lui, non ce que vous souhaitez pour vous. Car ce qu’il espère, ce n’est jamais ce que vous êtes, c’est toujours autre chose. J’ai donc appris très tôt à donner ce que je n’avais pas.

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Cadeau.

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Un Balcon sur le temps

Un balcon sur le ciel de Paris, gildalliere, 2019
Photo/Gilles Dallière/Paris 18éme

Un balcon sur le temps. « Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre… De là vient que le plaisir de la solitude est une chose incompréhensible… » Pascal.

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Un Balcon sur le temps

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Institutions

Haute cour, Chandigarh, inde, gildalliere, 2010
Photo/Gilles Dallière

« Ce mot pour te dire que le palais de la Haute Cour où près de 1000 ouvriers et femmes et ânes s’activent est tout simplement extraordinaire. C’est une symphonie architecturale qui dépasse tous mes espoirs, qui éclate et se développe sous la lumière de façon inimaginable et inlassable. De près, de loin, c’est une surprise et une provocation d’étonnement (…) »
Le Corbusier. Chandigarh 1954

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Institutions

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J’ai rêvé

Géométries sud, fondation cartier, gildalliere, 2019
Photo/Gilles Dallière

Jorge Luis Borgès a dit : « j’ai rêvé la géométrie, j’ai rêvé la ligne, j’ai rêvé le plan et le volume. Le jaune, le rouge et le bleu. J’ai rêvé les mappemondes et les royaumes et le deuil à l’aube ». Hier après-midi, j’ai rêvé dépasser cette géométrie unique et je me suis perdu dans l’entre deux. J’ai rêvé de beauté, j’ai rêvé de bonheur, j’ai rêvé de se qui se voit parce qu’un nuage a disparu. J’ai rêvé de ce qui doit changer parce que des raisons fortuites entraînent ce changement. J’ai rêvé du reflet de la beauté et de l’élan de vie, j’ai rêvé…

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J’ai rêvé…

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La valse des lilas

Dimanche matin, belgique, gildallière, Boxii 2012
Photo/Gilles Dallière

On ne peut pas vivre ainsi que tu le fais
D’un souvenir qui n’est plus qu’un regret
Sans un ami et sans autre secret
Qu’un peu de larmes.
Pour ces quelques pages de mélancolie
Tu as fermé le livre de ta vie
Et tu as cru que tout était fini.
Mais tous les lilas
Tous les lilas de mai
N’en finiront, n’en finiront jamais
De faire la fête au coeur des gens qui s’aiment.
Tant que tournera, que tournera le temps
Jusqu’au dernier, jusqu’au dernier printemps
Le ciel aura, le ciel aura vingt ans
Les amoureux en auront tout autant.
Si tu vois les jours se perdre au fond des nuits
Les souvenirs abandonner ta vie
C’est qu’ils ne peuvent rien contre l’oubli…
Michel Legrand

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La valse des lilas

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Le 11 novembre 2018

Washmachine, Trouville, gildallière, 2017
Photo/Gilles Dallière

Arrêt sur image. La pluie tombe, elle ruisselle en nappe très mince sur la tôle des voitures. L’horizon s’enfuit dans un flou artistique. Les grands arbres dansent à la lisière du bois et l’averse tisse la terre avec le ciel. Les gouttes chantent sur les uniformes, l’image se dilue comme un lavis abstrait. Le ciel pleure ses morts et ses larmes apportent du bonheur. En ce jour de commémoration, tout est lumière et eau. Je vais me permettre de citer quelques phrases de Monsieur le président de la république française, Emmanuel Macron.
« Que ce jour d’anniversaire soit donc celui où se renouvelle l’éternelle fidélité à nos morts ! Faisons, une fois de plus, ce serment des Nations de placer la paix plus haut que tout, car nous en connaissons le prix, nous en savons le poids, nous en savons les exigences »…
« Nos pieds ne se détachent qu’en vain du sol qui contient les morts » écrivait Guillaume Apollinaire…
« Que sur les tombes où ils reposent, fleurisse la certitude qu’un monde meilleur est possible si nous le voulons, si nous le décidons, si nous le construisons, si nous l’exigeons de toute notre âme »…
« Le seul combat qui vaille c’est le combat de la paix, le combat d’un monde meilleur »…

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Le 11 novembre 2018

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Bien plus qu’un voyage

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Photo/Richard Alcock/Style/Gilles Dallière/Forges Barriol Dallière

C’est en faisant entendre mes silences que j’en ai les « mots » au ventre.
Tu es parti surfer sur les nuages avec Brock Little dans un ciel qui a été bien gourmand ce début d’année 2016. Tu es mort par surprise dans un monde déjà en berne, ça m’a pincé le cœur comme si les beaux jours s’en allaient vraiment … Aujourd’hui, il me reste la beauté de ces jours passés ensemble dans l’espace-temps de mes souvenirs.
Toi, tu vas te régaler a revoir « La belle noiseuse » de Jacques Rivette, tu vas rêver devant la beauté émouvante de Romy Schneider dans « L’important c’est d’aimer » de Zulawski, ou du moins hésiteras-tu entre « Le nom de la Rose » d’Umberto Eco et « Une journée particulière » d’Ettore Scola.
Tu as laissé ton livre de chevet, « Winston – comme un seul homme a fait l’histoire », à son marque page pour prendre le temps d’apprécier ce que nous avons tant de mal à atteindre.
Ta poésie était plus ancrée dans la langue de Delpech que dans celle de Bowie. Tu vas chercher l’introuvable, c’est à dire toi… Toi, qui n’a jamais cessé de bien travailler. Sensible, tu nous as figé les traces de ton passé comme pour exorciser l’absence de ton père, notre grand père. Tu as surtout vécu heureux jusqu’au bout de ta vie, mais si jamais tu as un passage à vide sur cette route inconnue, n’oublie pas que tu peux revisiter tes classiques dans les comédies populaires de Michel Galabru où les directions musicales de Pierre Boulez. Et comme la écrit Henry Scott Holland, « La mort n’est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi, et tu es toi. Ce que nous étions l’un pour l’autre, nous le sommes toujours. Donne-moi le nom que tu m’as toujours donné. Parle-moi comme tu l’as toujours fait. N’emploie pas un ton indifférent. Ne prends pas un air solennel ou triste. Continue à rire de ce qui nous faisait rire ensemble. Prie, souris, pense à moi, prie pour moi. Que mon nom soit prononcé à la maison comme il l’a toujours été, sans emphase d’aucune sorte, sans trace d’ombre. La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié. Elle est ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée, parce que je suis hors de ta vue ? Je t’attends, je ne suis pas loin. Juste de l’autre côté du chemin ».
Tu vois, tout est bien.

Clichés/citations

Bien plus qu’un voyage

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