Archiportrait Rem Koolhaas par Federico Babila
Illustration/Federico Babina

A 68 ans, il est une des stars mondiales de l’architecture. Lauréat du « Nobel » de la discipline, le prix Pritzker en 2000, Praemium imperiale reçu de l’empereur du Japon en 2003, lion d’or de la Biennale d’architecture de Venise en 2010, mais encore professeur à Harvard, chevalier de la Légion d’honneur et même directeur de la Biennale d’architecture de Venise. N’en jetez plus… Rem Koolhaas est lui-même un monument : grande silhouette filiforme, look superchic, austère et décontracté, coiffé d’un bonnet de vieux loup de mer. Le Néerlandais est plutôt connu des initiés, des intellos, des adeptes du concept, des fervents de l’art contemporain et même des ultrabranchés de la mode. En France, pourtant, pas de réalisation supermédiatique signée Koolhaas depuis plusieurs années, si ce n’est Euralille en 1995 et un parc des expositions prévu à Toulouse en 2015. Le projet : un immense bâtiment rectangulaire avec un parking suspendu sur pilotis.

« Nous vivons dans un calme presque parfait et travaillons dans une urgence incroyable. »

Rem Koolhaas

Clichés/citations

Archiportrait : Rem Koolhaas

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Clichés/expositions, Clichés/photos

Le temps d’une soirée


No Youth Control est une marque Fondé à New York City en 2012 par trois parisiens. Elle s’est forgée autour d’une seule idée: défendre les valeurs inhérentes à la jeunesse. La créativité, le goût du risque, la curiosité sont les piliers de l’esprit No Youth Control et la marque s’efforce de rester fidèle à ce principe dans tous ses projets. Aujourd’hui No Youth Control a posé ses valises à Paris pour ouvrir son premier espace dans le quartier des Batignolles. Hybride, le lieu est à la fois un showroom et une galerie accueillant de nombreux évènements.
Magdalena Lawniczak décide de poser ses valises et de s’intaller à Paris pour continuer à développer son travail photographique. «Daydreaming» est déjà sa seconde exposition dans la capitale française. Son style est reconnaissable et plébiscité par le monde de la mode. Utilisant de la lumière naturelle et des esthétiques minimalistes, les oeuvres de Magdalena semblent capturer des moments suspendus entre rêve et réalité. Des moments de grâce pure. Elle préfère photographier les hommes et se concentre sur l’art du portrait en particulier.


Chez No Youth Control jusqu’a fin juillet
du mercredi au dimanche, de midi à vingt heures, 41 rue des Dames – 75017 Paris
http://noyouthcontrol.com

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Céramique, Clichés/expositions

« L’artiste ne doit jamais perdre de vue son âme »


Photo/Francis Amiand/Style Gilles Dallière
C’est un artiste exceptionnel, qui expose jusqu’au 31 juillet dans les salons d’honneur de l’hôtel du département de Haute-Corse sous l’impulsion de Marie-Hélène Ferrandini, femme de lettres, cheville ouvrière de ce projet préparé en étroite collaboration avec Jean Leccia, directeur général des services de la collectivité, aujourd’hui disparu. Peintre, dessinateur, sculpteur, architecte, designer, Giò di Busca, de son vrai nom, Giovanni Maria Malerba di Busca, est issu d’une très vieille famille milanaise. Je suis rentré dans ce palais familial au bord du lac de Garde et tout y est grandiose. Giovanni attache une grande importance au décor, aux objets qui l’entourent et qui l’intéressent plus que tout, plus même que les gens qui traverse sa vie. Dans ce palais, on ne peut pas nier que les ambiances ont été choisies avec un soin extrême. Et mêmes si certaines portes sont restées fermées à clé c’est qu’il y enferme ces secrets.
http://www.giodibusca.com

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Clichés/interiors

À l’abri des regards


Photo/Francis Amiand/Style/Gilles Dallière
Sur la Côte de Granit rose, les pierres sont sculptées depuis des millénaires par la mer et le vent. C’est dans cet écrin naturel, embusqué dans un recoin de rivage, qu’un jeune couple a trouvé cette solide bâtisse du XVIIIe siècle. L’architecte Frédéric Lebard l’a entièrement rénovée et modernisée. La maison ne se dévoile pas, elle garde comme un secret ce travail de rénovation incroyablement moderne. Frédéric a entièrement restructuré l’espace en remodelant les perspectives afin de privilégier la lumière tout en gardant la mémoire et l’esprit austère du lieu. Il a optimisé les volumes, accentué les perspectives, remanié le jardin pour faire place à une flore d’une rare diversité. À l’étage il encastre des tatamis dans un parquet de bubinga jalonné de troncs d’ébène. Côté technique, l’isolation a été repensée pour que cette grande demeure de famille soit la plus économe possible en énergie. Il n’est pas architecte pour rien.
http://www.studio-afl.com

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Archiportrait Kazuyo Sejima par Federico Babila
Illustration/Federico Babina
Diplômée en 1981 de la Japan Women’s University, Kazuyo Sejima entame sa carrière auprès de l’architecte nippon Toyo Ito, pour qui elle travaille sept années durant. Par la suite, elle fondera deux agences, Kazuyo Sejima and Associates et Sanaa. Connue pour ses oeuvres pures, elle porte une attention particulière à la communication entre les usagers. Entre autres réalisations célèbres, elle a conçu le musée d’Art contemporain à Kanazawa, la boutique Christian Dior à Tokyo et le New Museum of Contemporary art de New York. En 2005, le Louvre-Lens lui confie la réalisation de ses bâtiments.

« Le choix de mon métier n’a pas été sans prix: je n’ai ni mari, ni enfants. Parce que l’architecture exige toute mon attention. »

Kazuyo Sejima.

Clichés/citations

Archiportrait : Kazuyo Sejima

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Clichés/voyage

Le feu d’artifice du 14 juillet embrase la Tour Eiffel

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Après « les années disco » en 2012, « Liberté, Egalité, Fraternité » en 2013… cette année, la célébration du 14 juillet s’est mise à l’heure de la commémoration du Centenaire de la Grande Guerre. un événement à voir au moins une fois dans sa vie et hier soir c’était magnifique.

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Clichés/interiors

L’esprit Wabi


Photos/Bertrand Limbour/Style/Gilles Dallière

Dans son château de ‘s-Gravenwezel, le collectionneur et marchand d’art anversois Axel Vervoordt met en scène sa passion pour l’Asie. Un espace architectural inspiré du « Wabi », dans lequel il affine son approche de l’art et sa philosophie de vie. Ce concept japonais, valorise la simplicité et l’authenticité des matériaux façonnés par le temps. La sérénité de l’espace vide, les imperfections du mobilier ou des objets prennent une importance particulière, révélant un dialogue extrême entre Orient et Occident. Pour Axel Vervoordt, cette démarche est le résultat d’un voyage personnel intérieur proche du bouddhisme.
http://www.axel-vervoordt.com

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