
Le noir et blanc donne une respiration lente et feutrée à cet escalier. La lumière y glisse à pas lents, frôle les murs, puis s’efface sur la main courante. Au fond, le visage sculpté par Zadkine veille. À peine une présence, témoin immobile de ce théâtre de lumière et d’absence. Même l’inscription sur les marches semble moins défendre un passage qu’annoncer un vertige : certains lieux ne se visitent qu’en soi-même. #museezadkine @gillesdalliere









