Villa Paz, Biarritz, ©gildalliere, été 2024

Face au vent du large, la Villa Paz, offre ses consoles à la lumière et sur ses détails architecturaux, mille yeux se posent et le monde de l’architecture aussi, architecture de tant d’autres mondes. Monolithe ocre jaune, la Villa néo-basque s’ouvre ainsi sur le paysage, le révélant. @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

La Villa Paz …

Image
L’escalier de la Villa Casablanca, Jean Patou, Biarritz, ©gildalliere, été 2024

Le blanc coquille d’œuf domine, souverain. Il modèle les volumes de l’escalier de la Villa Casablanca en une succession de courbes et de lignes épurées. La lumière glisse sur les surfaces, révélant une architecture où la simplicité devient élégance. Entre ombre et clarté, le regard découvre un espace presque abstrait, suspendu hors du temps. @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Des courbes de lumière …

Image
Détail d’architecture néo-basque de la grande poste de Biarritz, architecte Henri Godbarge, ©gildalliere, été 2024

Les consoles monumentales et la géométrisation des formes de la Grande Poste de Biarritz, (Henri Godbarge), illustrent l’évolution du style néo-basque vers une expression plus monumentale. Inspirée de l’architecture traditionnelle labourdine mais adaptée à un programme public urbain, cette architecture témoigne de la volonté de concilier identité régionale et modernité au cours de l’entre-deux-guerres. @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/design, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Géométrisation architecturée …

Image
Fer forgé à Biarritz, ©gildalliere, été 2024

Entre la rugosité du crépi et la grâce des volutes, le fer forgé suspend son mouvement. Sous le ciel de Biarritz, il transforme la fenêtre en partition, où chaque courbe semble vibrer d’une musique immobile. @gillesdalliere

Clichés/architecture, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Au creux de la vague …

Image
Ombre portée, Paris, ©gildalliere, automne 2020

On regarde une ombre, puis peu à peu un paysage apparaît. Cette ambiguïté entre présence et effacement se prête particulièrement bien à une écriture contemplative. Les arbres ne donnent plus à voir leur forme mais leur empreinte de lumière. @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances

Ombre portée …

Image
Joséphine, impératrice des français, 1865 par l’artiste Vital-Gabriel Dubray, Versailles, ©gildalliere, été 2020

Les colonnes créent un rythme vertical puissant, tandis que la statue apparaît comme une présence discrète, révélée par un faisceau de lumière. Le noir et blanc renforce cette impression de mémoire et de permanence, comme si Joséphine surgissait d’une page d’histoire restée entrouverte. Les pierres massives de Versailles dressent autour d’elle leur pouvoir, mais c’est la fragilité de sa présence qui captive. #chateaudeversailles #josephinedebeauharnais @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/collection, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Entre ombre et mémoire …

Image
Église Notre-Dame-de-Lorette de Paris, ©gildalliere, été 2020

Je regarde les choses du monde les yeux semi-fermés. Des fragments du réel viennent frapper l’arrière de ma tête et éclatent en images venues du fond des temps. Entre ombre et lumière, le fronton de l’église Notre-Dame-de-Lorette porte ses saints et ses anges vers l’infini du ciel. #notredamedelorette@gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances

Veilleurs de pierre …

Image
Le grand escalier de l’Hôtel de Biron, Paris, ©gildalliere, été 2020

Les marbres de Rodin attendent à l’étage que la lumière s’efface dans le silence de l’Hôtel de Biron. Elle se retire sans bruit et les arabesques qui se dessinent du garde-corps, se déplacent comme par effraction dans une grisaille savante, qui est celle de notre vie. #museerodin @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances

La lumière retenue …

Image
Escalier, Hôtel Villeroy, gildalliere, 2019

Je transforme l’escalier de l’hôtel Villeroy en vision astrale. Le choix du point de vue central, associé au noir et blanc, efface les repères habituels et le fait basculer vers quelque chose de plus symbolique, comme une constellation intérieure. Le ciel n’est pas toujours au-dessus de nos têtes. Parfois, il se cache dans la courbe d’une rampe, dans l’éclat silencieux d’une lumière suspendue. Il suffit de lever les yeux. #promemoria #hotelvilleroy @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/design, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances

Constellation intérieure …

Image
Musée Zadkine, Paris, ©gildalliere, été 2019

Le noir et blanc donne une respiration lente et feutrée à cet escalier. La lumière y glisse à pas lents, frôle les murs, puis s’efface sur la main courante. Au fond, le visage sculpté par Zadkine veille. À peine une présence, témoin immobile de ce théâtre de lumière et d’absence. Même l’inscription sur les marches semble moins défendre un passage qu’annoncer un vertige : certains lieux ne se visitent qu’en soi-même. #museezadkine @gillesdalliere

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances

Musée Zadkine …

Image