
À l’entrée de l’hôtel Hermès à Ermoúpoli, l’amiral Konstantinos Kanaris veille encore sur l’indépendance grecque. Héros figé dans le marbre, il tourne son regard vers la mer, comme s’il en surveillait l’horizon. Derrière lui, Hermès semble avoir déposé un message pétrifié, une enseigne de théâtre oubliée par le temps, offerte aux voyageurs comme une première scène d’accueil. @gillesdalliere









