
Entre les façades de Paris et les horizons de Trouville, Claude Lazar peint moins des paysages que des états de lumière, où le silence devient une manière de regarder le monde. Ses peintures racontent des lieux habités par le silence, des rues où le temps ralentit, des intérieurs baignés d’une clarté presque cinématographique. Dans cette traversée entre la ville et la mer, l’artiste invite le regardeur à suspendre sa course. Chaque toile devient un espace de contemplation où l’absence révèle une présence plus profonde, où la solitude n’est jamais vide mais chargée de mémoire. Présentée à la Galerie La MarbRerie à Trouville-sur-Mer, l’exposition « Paris–Trouville » réunit deux territoires qui se répondent, non par la géographie, mais par l’émotion. Claude Lazar y compose un dialogue subtil entre l’effervescence urbaine et la respiration du littoral, offrant une peinture qui ne décrit pas le monde : elle le laisse résonner en nous. @gillesdalliere @claude_lazar









