La modiste, haute-mode, Alexandra Chamaillard est en vacances. Derrière le rideau tiré, le silence prend des airs de théâtre. La chapelière compose un rêve en équilibre, où la grâce de quelques fleurs posées sur des alvéoles cousues de fils blancs, défie la pierre ancienne de la rue Durantin. Entre ombre et lumière, cette élégante immobile semble garder Paris dans le secret de ses lèvres rouges.#ruedurantinparis@gillesdalliere@alexandra_chamaillard
Sous la coupole de la Bourse de Commerce – Pinault Collection, la projection de la lumière sur les fresques participe pleinement à la mise en valeur du programme décoratif. La lumière naturelle, filtrée par l’oculus et la verrière, se diffuse progressivement sur la surface peinte et révèle la composition circulaire des scènes allégoriques représentant les échanges commerciaux et les continents. Cette interaction entre lumière et peinture souligne la profondeur des volumes, accentue les contrastes chromatiques et renforce la lisibilité iconographique de l’ensemble. Ainsi, la coupole ne constitue pas seulement un élément architectural, mais un dispositif visuel dans lequel la lumière agit comme un vecteur de perception, mettant en dialogue l’espace, la fresque et le regard du spectateur. #architecturephotography@gillesdalliere@boursedecommerce
En allant aux toilettes, la lumière semble se définir par contrastes plus que par véritable éclairage. Il y a donc un jeu entre le corps lumineux et le décor sombre, entre l’essentiel et l’accessoire renvoyé à la part obscure de l’image. C’est tout le thème de cette exposition à la Bourse de Commerce Pinault Collection qui métamorphose les espaces en un paysage crépusculaire où une centaine d’œuvres d’artistes se dévoilent dans un jeu d’ombres et de lumières. #blackandwhitephotography#leicamonochrom@gillesdalliere@boursedecommerce
En entrant à la Bourse de Commerce, je suis toujours soufflé par le projet fou de l’architecte japonais Tadao Ando qui a imaginé au centre de ce monument historique un immense cylindre de béton. 9 m de haut pour 30 m de diamètre réorganise l’enceinte de la bourse de Commerce et crée une vaste salle plus intime sous la coupole, l’un des grands chefs-d’œuvre de ce bâtiment.#streetphotography_bw@gillesdalliere@boursedecommerce
Regarder : ce sont ces yeux immensément ouverts sur moi, sans que l’on sache si c’est l’émerveillement ou l’effroi, ou plus simplement la surprise qui les écarquille ainsi. Il faut que je demande à Alexandre Rochegaussen. Au-delà de la stupeur de l’instant, c’est comparer, aller de ce que l’on voit à ce dont on se souvient ou que l’on pressent, nouer dans un regard ce que l’on a sous les yeux à ce qui est en deçà ou au-delà des yeux ; c’est ce qu’a fait Thomas Dhellemmes avec « Pierres blanches » à la galerie Polka. #naturemorte#blackandwhitephotography@gillesdalliere@rochegaussen@thomasdhellemmes
Les inventions des potiers constituent un apport unique dans l’héritage culturel de l’humanité. Les objets en céramique d’usage courant ou décoratif s’avèrent accessibles à tous, tous statuts sociaux et culturels confondus. Je les offre à mes murs comme des objets d’art. #collection#assiettes#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Sous l’œil de la lampe tripode de Serge Mouille, devant les ondes concentriques de l’ébru : pratique picturale et méditative ottomane, alliant l’eau, le pigment et le geste de Turabi Yazar et Antoine de Vilmorin, le bol de terre rustique est pétri, souple et docile aux mains qui le façonnent. La terre, enfante, sous les doigts de Christian Tortu, l’évasement d’un pot Costa Nova. Elle élargie le galbe d’un vase de Michel Lanos, vêtu d’ingrédients dont il tient l’éclat de sa livrée ocre laissant tous ces motifs dégouliner dans l’ombre de ses émaux.#naturemorte#sergemouille#antoinedevilmorin#turabiyazar#christiantortu@gillesdalliere@antoinedevilmorin@sergemouilleofficial@turabiyazar@christian.tortu
Il pleut de l’ombre sur ce bouquet d’eucalyptus de Gunn, prisonnier du cristal d’un vase signé Daum. Le temps s’arrête, le feuillage bleuté se fige, quelque chose est passé, seule la trace d’une terre brûlée et d’un petit vase de Jonathan Adler est demeurée là. Lorsque l’œil se détourne et revient pour rencontrer à nouveau l’image, ce qui frappe, c’est ce halo de lumière qui cerne le mystère de nos vies. #naturemorte#blackandwhitephotography@gillesdalliere@lamaisondaum@jonathanadler@musemontmartre
Entrer dans l’univers de la nature morte, c’est une sensation étrange, surtout quand ce sont nos propres objets qui s’expriment par ce monochrome presque luisant. Les ombres et la lumière sont enveloppées d’une infinité de dégradés : du plat signé Campos qui trônait dans la vitrine de Romain Ginac à Nice en passant par les mats des céramiques danoises de la galerie Anders Hus rue Charlot et de la coupe en terre d’York chinée aux puces de New York, sans oublier les brillances de la terre émaillée de Sacaven trouvée chez un antiquaire à Lisbonne et de la transparence de la pâte de verre « Tripode » d’Etienne Leperlier exposée par Jeanne Gambert de Loche chez Jansen rue Royale. #naturemortephotography@gillesdalliere