Se promener dans les rues de Paris sur les toits, c’est porter un regard différent sur le monde. Chaque obstacle devient prétexte à une figure, chaque mobilier urbain invite à la galipette. Le sol n’est plus le seul moyen de se déplacer. Murs, murets, rebords de fenêtres et échafaudages rendent le trajet ludique, et c’est tellement plus rapide pour aller à Art Paris, Au PAD voir aussi à unRepresented. #streetphotography_bw@gillesdalliere
Sous la coupole de la Bourse de Commerce – Pinault Collection, la projection de la lumière sur les fresques participe pleinement à la mise en valeur du programme décoratif. La lumière naturelle, filtrée par l’oculus et la verrière, se diffuse progressivement sur la surface peinte et révèle la composition circulaire des scènes allégoriques représentant les échanges commerciaux et les continents. Cette interaction entre lumière et peinture souligne la profondeur des volumes, accentue les contrastes chromatiques et renforce la lisibilité iconographique de l’ensemble. Ainsi, la coupole ne constitue pas seulement un élément architectural, mais un dispositif visuel dans lequel la lumière agit comme un vecteur de perception, mettant en dialogue l’espace, la fresque et le regard du spectateur. #architecturephotography@gillesdalliere@boursedecommerce
En allant aux toilettes, la lumière semble se définir par contrastes plus que par véritable éclairage. Il y a donc un jeu entre le corps lumineux et le décor sombre, entre l’essentiel et l’accessoire renvoyé à la part obscure de l’image. C’est tout le thème de cette exposition à la Bourse de Commerce Pinault Collection qui métamorphose les espaces en un paysage crépusculaire où une centaine d’œuvres d’artistes se dévoilent dans un jeu d’ombres et de lumières. #blackandwhitephotography#leicamonochrom@gillesdalliere@boursedecommerce
En entrant à la Bourse de Commerce, je suis toujours soufflé par le projet fou de l’architecte japonais Tadao Ando qui a imaginé au centre de ce monument historique un immense cylindre de béton. 9 m de haut pour 30 m de diamètre réorganise l’enceinte de la bourse de Commerce et crée une vaste salle plus intime sous la coupole, l’un des grands chefs-d’œuvre de ce bâtiment.#streetphotography_bw@gillesdalliere@boursedecommerce
Je selfie donc je suis. Au bout de mon bras, au bord du vide de béton de Tadao Ando, c’est moi, et moi, et moi… Poésie des gestes fabriqués par une époque qui en disent long sur l’époque elle-même et sur les individus qui évoluent dans ladite époque. #selfie#streetphotography_bw@gillesdalliere@boursedecommerce
Au MuMa, « Le port, promesse de voyage », est avant tout un lieu de travail, caractérisé par ses marqueurs propres : digues, grues, conteneurs, bers et écluses. Par essence mouvant, le paysage portuaire du Havre est en perpétuelle mutation pour s’adapter aux besoins du transport maritime. C’est également un paysage à la frontière du paysage industriel, à tel point que l’on parle de zone industrialo-portuaire, où l’homme est peu présent, perdu dans un univers parfois irréel et souvent hors normes. À l’antithèse du paysage pittoresque, interrogeant la notion de beauté, le paysage portuaire est une source d’inspiration pour les artistes. L’exposition rassemble les travaux d’une trentaine d’artistes, du début du XXe siècle jusqu’à nos jours, parmi lesquels Raoul Dufy, Émile Othon Friesz, Albert Marquet, Roger Guerrant, Pierre et Gilles, JR, Noémi Pujol, Sylvestre Meinzer, Jürg Kreienbühl et Alain Ceccaroli. #lehavre#muma#exposition#blackandwhithephotography@gillesdalliere
Rien, semblait-il, ne pouvait briser cette image, troubler l’ample manteau de silence qui tissait dans sa trame les cris de mouettes tombées du ciel, les sirènes des bateaux, le bourdonnement et la rumeur de la ville du Havre. Seule la lune, timide, se détache de l’ombre et roule dans la lumière qui s’incline. #leportduhavre#blackandwhitephotography@gillesdalliere
La mer se soulève et se brise sur la digue qui protège les cabines, et si quelqu’un imaginant trouver sur la plage, qui sait, un compagnon de solitude, descend marcher seul sur le sable, aucune image d’apparence secourable ne se présente aussitôt à lui pour restaurer l’ordre dans l’hiver et amener le monde à refléter le champ de l’âme. #trouville_sur_mer#beachdecor@gillesdalliere
Construire l’image : il suffit d’exprimer l’espace avec la seule tension entre ombre et lumière. Jouer avec la géométrie en allant jusqu’à l’abstraction. #escalier#ombreetlumière#carpenters@gillesdalliere