
Entre la rugosité du crépi et la grâce des volutes, le fer forgé suspend son mouvement. Sous le ciel de Biarritz, il transforme la fenêtre en partition, où chaque courbe semble vibrer d’une musique immobile. @gillesdalliere

Entre la rugosité du crépi et la grâce des volutes, le fer forgé suspend son mouvement. Sous le ciel de Biarritz, il transforme la fenêtre en partition, où chaque courbe semble vibrer d’une musique immobile. @gillesdalliere

Je transforme l’escalier de l’hôtel Villeroy en vision astrale. Le choix du point de vue central, associé au noir et blanc, efface les repères habituels et le fait basculer vers quelque chose de plus symbolique, comme une constellation intérieure. Le ciel n’est pas toujours au-dessus de nos têtes. Parfois, il se cache dans la courbe d’une rampe, dans l’éclat silencieux d’une lumière suspendue. Il suffit de lever les yeux. #promemoria #hotelvilleroy @gillesdalliere

La rue retient son souffle, entre le ciel chargé et les pavés humides, devant la vitrine d’Alexandra Chamaillard. Elle s’impose, dirige son orchestre de ciseaux, d’aiguilles et de fuseaux. Elle découpe des formes nouvelles, pique, coud, brode, fixe l’ensemble et ajoute au chapeau le détail ingénieux. Ornements de l’intimité, dentelles pour les parures secrètes qui palpitent au souffle des songes et aux soupirs de la réalité. #vitrine #chapeaux @gillesdalliere@alexandra_chamaillard

Rester alité, ce n’est pas céder ; c’est écouter.
Écouter son corps qui murmure ses limites, et découvrir, dans cette immobilité forcée, une étrange façon d’exister. Le lit devient une île, et moi son naufragé volontaire. #lachambre@gillesdalliere

Une rétrospective inédite sur l’architecte Michele de Lucchi, esquisses, peintures, sculptures, sont mis en avant à la Molteni Galleria. Une exposition réalisée en collaboration avec la galerie milanaise Antonia Jannone Disegni di Architettura et Francesca Molteni. Intitulée « Il Conforto dell’architetto / The Architect’s Relief », la rétrospective emprunte son titre à l’ouvrage « Il Conforto dell’architetto », coécrit avec le psycho-socioanalyste Giuseppe Varchetta, dans lequel Michele De Lucchi évoque le malaise que peut ressentir un architecte face à l’occupation d’un terrain par une nouvelle construction. #milandesignweek2026#micheledelucchi #molteni

Dior collabore avec Noé Duchaufour-Lawrance pour une série de lampes « Corolle ». Ce projet s’inspire de la silhouette du New Look, traduisant dans le verre, grâce aux maîtres verriers de Murano, le mouvement du tissu, du plissé au drapé. Une trentaine de variantes sont présentées, jusqu’à la réinterprétation du motif cannage en bambou tissé à Kyoto. Motif que l’on retrouve dans le décor féerique imaginé par les artistes Karakot Aromdee et Vasana Saima, inspiré du jardin de Christian Dior à Granville.
#milandesignweek2026

Linde Freya Tangelder, en collaboration avec Cassina, a dévoilé sa première exposition individuelle, Fluid Re-Collection, au 10 Corso Como. Cette exposition a proposé un parcours immersif à travers les œuvres sculpturales de la créatrice, révélant le dialogue subtil entre éditions artisanales et productions en série. Verre soufflé, bois sculpté et éléments laqués, façonnés dans l’atelier d’Asse. Une conversation harmonieuse entre savoir-faire, expérimentation et design industriel. #cassina #milan2026

La modiste, haute-mode, Alexandra Chamaillard est en vacances. Derrière le rideau tiré, le silence prend des airs de théâtre. La chapelière compose un rêve en équilibre, où la grâce de quelques fleurs posées sur des alvéoles cousues de fils blancs, défie la pierre ancienne de la rue Durantin. Entre ombre et lumière, cette élégante immobile semble garder Paris dans le secret de ses lèvres rouges.#ruedurantinparis @gillesdalliere@alexandra_chamaillard

Sous la coupole de la Bourse de Commerce – Pinault Collection, la projection de la lumière sur les fresques participe pleinement à la mise en valeur du programme décoratif. La lumière naturelle, filtrée par l’oculus et la verrière, se diffuse progressivement sur la surface peinte et révèle la composition circulaire des scènes allégoriques représentant les échanges commerciaux et les continents. Cette interaction entre lumière et peinture souligne la profondeur des volumes, accentue les contrastes chromatiques et renforce la lisibilité iconographique de l’ensemble. Ainsi, la coupole ne constitue pas seulement un élément architectural, mais un dispositif visuel dans lequel la lumière agit comme un vecteur de perception, mettant en dialogue l’espace, la fresque et le regard du spectateur. #architecturephotography@gillesdalliere @boursedecommerce

En allant aux toilettes, la lumière semble se définir par contrastes plus que par véritable éclairage. Il y a donc un jeu entre le corps lumineux et le décor sombre, entre l’essentiel et l’accessoire renvoyé à la part obscure de l’image. C’est tout le thème de cette exposition à la Bourse de Commerce Pinault Collection qui métamorphose les espaces en un paysage crépusculaire où une centaine d’œuvres d’artistes se dévoilent dans un jeu d’ombres et de lumières. #blackandwhitephotography #leicamonochrom @gillesdalliere@boursedecommerce