Clichés/Inspiration

Inspiration : un lit clos qui roule

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Photo/Francis Amiand/Style/Gilles Dallière

Architectes d’intérieur, Stéphanie et Grégoire de Lafforest ont conçu cet appartement parisien de 52m2 avec du mobilier qu’ils peuvent bouger à volonté. Pour gagner un espace précieux, ils travaillent sur la transversalité, abattent les cloisons pour miser sur un maximum d’espace pour recevoir, grâce à une mise en scène qui permet de réduire ou d’agrandir le salon à volonté. L’astuce ? C’est la présence d’un lit clos sur roulettes qui se pousse et se tourne selon les heures de la journée et de la nuit. Tantôt boîte à dormir, tantôt divan à l’heure de la sieste ou confident lorsqu’il est ouvert sur le salon, il évolue au rythme de la journée.

013Grégoire de la Forest

http://www.gregoiredelafforest.com

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Clichés/Inspiration

Inspiration : du bon usage du tissu

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Photo/Francis Amiand/Direction artistique/Gilles Dallière

L’envers du décor, une bergère à oreille récupérée dans un grenier, un vieux lampadaire et plusieurs chutes de tissus unis ou bariolés et là, la grâce doit flirter avec le génie. La bonne idée, c’est de coudre, d’assembler les chutes, de mélanger les motifs jusqu’à gainer la structure en bois du fauteuil pour lui insuffler une âme excentrique et décalée. Mais avant tout il faut savoir quadriller les brocantes, en quête d’objets qui vous rappellent des souvenirs. Il faut fixer le décor avec humour et dérision et pourquoi pas repeindre le mur dans un ton clair ou foncé pour charger l’identité graphique des éléments du décor. Faites votre choix.

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Photo/Francis Amiand/Direction artistique/Gilles Dallière

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Archiportrait Toyo Ito par Federico Babila
Illustration/Federico Babina

« Les gens qui vivent dans les villes sont plus isolés que jamais. J’aimerais me servir de l’architecture pour créer des ponts entre les gens »

Toyo Ito

Clichés/citations

Archiportrait : Toyo Ito

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Clichés/photos, Clichés/voyage

La ville immaculée

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Photo/Gilles Dallière, Alger 2002
La coexistence entre les écritures architecturales contradictoires a transformé depuis longtemps le paysage d’Alger en une séquence étonnante d’objets autonomes et cependant capables de dialogues. Je ne suis pas resté assez longtemps pour découvrir cette création urbaine unique, inscrite dans les relations entre l’Algérie et la France. La « ville blanche » déploie un paysage intense et harmonieux. Il me manque ce que je n’ai pas vu de la chronique urbaine d’Alger avec les édifices de Frédéric Chassériau, Benjamin Bucknall, Auguste Perret, Le Corbusier, Fernand Pouillon, Roland Simounet et le grand Oscar Niemeyer, entraînés tour à tour dans un tourbillon d’espoirs et de déceptions. À suivre un jour…

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Le vert nous fait directement penser à la nature. Il représente la fraicheur, l’équilibre, l’optimisme, l’énergie, l’harmonie. La couleur verte est une couleur froide. Elle est apaisante et engendre le calme.
En décoration, le vert a la particularité d’être élégant et de donner une note de fraîcheur, de rajeunissement, de bien-être et de naturel à la pièce. Il est peu encombrant s’il est clair.
Il convient aux salons comme aux chambres, salles de bain, cuisines et aux pièces qui ne reçoivent pas beaucoup de lumière. Il est très simple à associer. Il se marie avec pratiquement toutes les couleurs. Tout dépend du thème choisi. On peut agréablement l’associer avec les tons neutres : crème, marron, gris, blanc et très bien avec certaines couleurs chaudes comme le rouge, l’orange ou le jaune. Côté froid, il peut s’associer très simplement avec le bleu. Les couleurs claires, par contre, adouciront le vert s’il est foncé.

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Clichés/tendances

Le vert : une couleur rebelle

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Historique/ethnique
Photo/Richard Alcock Style/Gilles Dallière
De gauche à droite et de haut en bas : « Valmy », 56% coton, 29% viscose, 15% soie, Étamine chez Zimmer+Rohde. « Géométrie qui bouge », 100% coton, Dedar. « Théorème-2 » 100% lin, broderies polyester, Camengo chez Casamance. « Samarkand », 52% coton, 48% lin, Brunschwig & Fils. « Saint Rémy », velours 90% coton, 10% polyester, Manuel Canovas. « Bagatelle », 100% lin, Manuel Canovas. « Japura », 58% lin, 42% viscose, Manuel Canovas. « Olbia », 64% coton, 18% soie, 18% polyester, Fadini Borghi chez Pierre Frey. « Kemonia », 51% lin, 31% soie, 18% polyester, Rubelli. « Mystic », 100% soie, Zimmer+Rohde. « Résidence », 100% trévira non feu, Nobilis. « Ottelia », 100% coton, Designers Guild. « Century Club Floral », 100% lin, Ralp Lauren Home.
http://www.zimmer-rohde.com
http://www.dedar.com
http://www.camengo.fr
http://www.brunschwig.com
http://www.manuelcanovas.com
http://www.pierrefrey.com
http://www.rubelli.com
http://www.nobilis.fr
http://www.designersguild.com
http://www.ralphlaurenhome.com

Clichés/tendances

Les tissus en font tout un plat

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Clichés/interiors

Un « Mirage » traversé par le paysage


Encastrée dans la falaise de l’île de Tinos en Grèce, cette maison d’architecte fait corps avec l’eau et la lumière du soleil. Stelios Kois et Nikos Patsiaouras (Kois Associated Architects) l’ont construite comme une lame de béton dont le toit terrasse et piscine devient le miroir d’eau de la mer Égée. Sous le toit, le salon fait corps avec le paysage. C’est la pente raide, plongeant dans le bleu marine, qui a dicté sa forme et sa dimension : un parallélépipède de 198 m2 qui s’encastre dans la montagne. Les deux architectes utilisent la force du terrain pour créer les niveaux de plain-pied avec la falaise. Camouflée par le toit et isolée des regards extérieurs l’habitation est baignée de lumière naturelle rythmée par la course du soleil. C’est cette transparence qui fait que dès l’entrée le regard plonge dans l’espace. Il glisse sur cet immense carré d’eau qui ressemble à un « Mirage ».
http://www.koisarchitecture.com

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