Sois ce que tu es

Le Gange, Inde, Gildalliere, 2008
Photo/Gilles Dalliere

Avant même que ma pensée n’ait pu le reconnaître, l’auréole intime de ce Sage avait été perçue par quelque chose en moi, au plus profond de moi-même… c’était un appel qui déchirait tout, qui fendait tout, qui ouvrait tout grand un abîme… #spiritualjourney#incredibleindia#ganga#photography📷#blackandwhite#gildalliere#canon5d# @india

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Sois ce que tu es

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Viva Villa !

Villa Radet, Paris, Montmatre, gildalliere, 2017

À Montmartre le festival Viva Villa réunit les œuvres des artistes des trois prestigieuses résidences artistiques, la Villa Médicis, la Villa Kujoyama et la Casa de Velázquez, autour du thème LES APPROCHES mise en évidence de la pluralité des disciplines – Arts plastiques, musique, cinéma, littérature, philosophie. En contrepoint de la présentation des travaux des résidents dans les ateliers et les jardins de Norvins, le festival propose des débats qui permettront d’interroger la question de la recherche et de la création artistique. Nuit blanche samedi 7 octobre. Accès Villa Radet 16, rue Girardon 75018 Paris. #festival#arts#artistsinresidence#musique#performance#cinema#ecriture#photography📷#blackandwhite#gildalliere#leicam240# @vivavillafestival

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Viva Villa !

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Clichés/interiors

L’esprit Wabi


Photos/Bertrand Limbour/Style/Gilles Dallière

Dans son château de ‘s-Gravenwezel, le collectionneur et marchand d’art anversois Axel Vervoordt met en scène sa passion pour l’Asie. Un espace architectural inspiré du « Wabi », dans lequel il affine son approche de l’art et sa philosophie de vie. Ce concept japonais, valorise la simplicité et l’authenticité des matériaux façonnés par le temps. La sérénité de l’espace vide, les imperfections du mobilier ou des objets prennent une importance particulière, révélant un dialogue extrême entre Orient et Occident. Pour Axel Vervoordt, cette démarche est le résultat d’un voyage personnel intérieur proche du bouddhisme.
http://www.axel-vervoordt.com

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Clichés/citations

inde
Photo/Gilles Dallière, Fatehpur Sikri, Inde.
Les mémoires issues de nos lignées familiales sont engrammées dans nos cellules. Nous ne faisons que répéter ce que nous connaissons déjà. Et cette répétition ne doit rien au hasard. Il faut remonter aux mémoires inscrites dans notre corps. Il s’agit en quelque sorte de nous informer en conscience de notre manière de fonctionner. d’accepter ce que nous avons vu : oui, je fonctionne comme cela dans le quotidien et cela me met dans telle émotion. Je l’accepte et j’en assume complètement la responsabilité, sans me juger. Cette descente permet de dénouer l’énergie vitale bloquée dans mon corps. Elle ouvre à la transformation radicale qui me conduit vers mon être essentiel. Ce travail a donc une grande dimension spirituelle. Il a pris une place très importante ces derniers mois où j’ai été confronté à des situations très douloureuses, j’en accueille l’annonce dans une paix et une confiance relatives. Je sais que mon énergie vitale est détournée, qu’elle est bloquée depuis longtemps. Mon corps s’exprime d’une manière éprouvante, mais il s’exprime. Je ne peux plus me cacher derrière une apparence de « gentil garçon ». Surtout, je ne veux plus me laisser effrayer par quoi qu’on me dise, quoi qu’on m’annonce. Je comprends que le blocage de mon énergie vitale se cristallise dans plusieurs organes. J’ai aussi découvert que par le travail sur mes ressentis, en revisitant mes schémas répétitifs, il m’est donné de participer à un retournement qui me conduit à une meilleure attitude. Cela, en prenant la responsabilité de ma vie dans toute sa réalité et sa vérité. les choses ne sont pas terminées et certaines étapes demeurent très rudes à franchir. Le travail en Mémoire Cellulaire n’a de sens que s’il conduit au corps. Pour y accéder, il s’agit d’abord de faire une lecture de notre propre vie, à travers différents outils comme la « grille des cycles de vie biologiques mémorisés ». À partir de la date de notre indépendance économique, nous établissons une grille chronologique des événements marquants de notre vie, lesquels s’inscrivent dans des temps précis de notre histoire, avec des débuts (naissance) et des fins de séquences (mutations, passages à autre chose, maladies, mort). Lors de ces événements, nos cellules ont enregistré à leur manière des impacts, des chocs, des traces. La grille nous permet de remonter vers l’origine, et surtout d’aller vers le sens à donner à ces événements. Qu’est-ce que nous sommes venus rencontrer et vivre dans notre existence ? Le corps, lui, le sait. Mais nous ? Nous avons l’impression de savoir avec notre tête, notre intellect, celui qui nous fait tourner en rond, mais notre réalité, où se trouve-t-elle ? Pour la Mémoire Cellulaire, c’est notre corps qui détient notre vérité. Nos émotions et nos ressentis sont uniques. Une pensée ou une action juste ne peut émerger que d’une écoute profonde de nous-mêmes, à travers nos émotions « vraies » car certaines d’entre elles sont « parasites », issues de nos schémas répétitifs. Nous sommes, nous Occidentaux, bien souvent des infirmes, tant nous avons relégué notre corps à un stade « inférieur », tant nous n’avons que peu d’intimité avec lui, tant nous sommes peu incarnés. Il faut détecter nos émotions, voir si elles sont parasites ou vraies, les manifester d’une manière juste. Elle nous amène aussi à apprendre à ressentir l’impact de tel ou tel événement ? Comment décrire ce ressenti pour « aller dedans » au lieu de le fuir ? Ce n’est qu’à cette condition que nous pouvons re-contacter, puis libérer l’énergie bloquée dans le corps. Je me conduit avec plus de paix avec les autres. J’apprends peu à peu à ne plus me confronter à des propos qui blessent. Le fait d’exprimer mon ressenti à l’autre – plutôt que de critiquer ou de donner des conseils – est un moyen de faire baisser la tension. Pouvoir affirmer : « Quand tu me dis ceci ou quand tu te conduis comme cela avec moi, j’éprouve ceci ou je ressens cela » est une prise de responsabilité, l’inverse d’une condamnation. J’aimerais accompagner ma mère dans la maladie, avec une plus grande compréhension et compassion. Étant donné la nature de ma relation à elle depuis toujours, je sais intellectuellement que la seule voie possible est le pardon, mais je n’y parvient pas existentiellement. Parce que la mémoire cellulaire est un travail où le corps, ré-informé, participe à la transformation de l’être, ce pardon est devenu une réalité incarnée.
« Savoir pour le corps, c’est pouvoir faire. »
Le corps connaît son histoire, parce qu’il l’a enregistrée dans ses propres cellules dès la conception et pour tout le temps que dure notre « chemin » vers l’accomplissement de notre personne.
Le corps parle quand il veut. Mais quelle qualité d’écoute sommes-nous en mesure de mettre en place ? Parfois cela ne peut se faire : le corps est comme muet. Nous avons à respecter ce temps. Il s’agit alors de respecter le corps. Il ne faut surtout pas le « violer » en voulant, d’une certaine manière, le forcer à nous livrer ce qu’il sait. Le corps devient véritablement le temple de l’Esprit. Pas seulement le corps, d’ailleurs, mais la totalité de notre personne réunifiée dans toutes ses dimensions – corps, âme et esprit – et reliée à son Un divin. Il s’agit bien d’une dynamique de vie, d’une croissance de notre personne, dans le sens de croître, faire croître, « augmenter ».
Oui, c’est dans notre corps, et non dans notre tête qu’est inscrite la clé de la transformation de notre personne, la possibilité de devenir un « individu » comme disait Jung, c’est-à-dire un être non divisé, un être libre, debout. « Quitte ton pays et va vers toi ! » est-il dit à Abraham dans la Genèse (12, 1).

Le passage

Citation
Clichés/citations

La sagesse

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En chine, il est établi que seule l’Harmonie entre l’Humain et la Nature permettrait d’accéder à la Sagesse, et c’est en plaçant son cœur et son esprit, le Tao, c’est-à-dire dans la même voie que la Nature que l’on peut trouver la Sagesse. Le taoïsme est une philosophie de vie qui s’intéresse principalement à ce qui lie l’Humain à l’Univers. Le taoïste se doit d’être modeste par rapport à l’univers, à la nature et ce qu’elle impose. Il doit s’y soumettre pour trouver son salut et son bonheur.L’univers est en perpétuelle évolution et celle-ci se fait par cycles : Dans la Nature, il n’y a que le changement qui est permanent. Pour le taoïste, tout n’est que recommencement sans fin. L’ignorance est à l’origine du mal-être spirituel de l’homme. Il n’est donc pas coupable de ses erreurs. Pour « trouver la Voie », un des moyens possible est l’utilisation des paradoxes.« C’est en ne sachant pas qu’on sait », « La faiblesse est plus forte que la force »… Le but de ces paradoxes est de perturber le cerveau, de briser la pensée conventionnelle,l’éducation reçue, l’instruction inculquée. C’est à chacun de travailler avec ses outils, à chacun de faire le chemin, dans l’expérience concrète. Le Yin et le Yang incarnent les qualités passives et actives des phénomènes. La colère est l’ennemi public numéro 1 mais dessous il y a toujours de la peur. En fait, sous toutes les émotions, il y a de la peur, souvent, la peur de ne pas être aimé. Pour surmonter nos peurs, nous fixons des cadres qui nous paralysent. De ce fait, nous détestons le changement. Quand je suis malade la question est : « Quel changement est-ce que je n’accepte pas en ce moment ? » . Il faut régulièrement casser les habitudes dans lesquelles on vit pour recommencer autrement. Il en va de même pour les relations humaines. Provoquer les changements, c’est un entraînement à l’adaptation. Chaque humain est responsable de son existence, de son développement affectif, social, spirituel et de sa santé. Toutes mes paroles, tous mes actes ont des conséquences, ma responsabilité est donc grande, je dois faire attention à tout ce que je fais et à tout ce que je dis.
Sourire c’est important.

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la culpabilité

à travers le Taj
Photo/Gilles Dallière, Agra Le Taj Mahal, Inde.

La culpabilité nous évite donc la douloureuse prise de conscience de nos limites et de notre impuissance face à certains événements de la vie. Ainsi, ce n’est pas en luttant contre notre culpabilité que nous réussirons à l’éradiquer, puisqu’elle nous sert de protection. Au contraire, celle-ci disparaît d’elle-même au moment où nous acceptons notre angoissante absence de pouvoir sur autrui. Grâce à ce lâcher prise, nous devenons alors capables de délimiter exactement notre responsabilité de celle des autres dans nos relations. Et nous découvrons que nous ne sommes pas responsables de leur bien-être. C’est justement parce que nous pensions l’être que nous nous sentions coupables quand les choses tournaient mal. Quelle liberté lorsque nous déposons enfin les fardeaux qui ne nous appartiennent pas !

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