Nathanaël…

Statue funéraire et honorifique de Marcellus, Grand-Palais, gildalliere, Paris, 2014

« Nathanaël… Nathanaël 
Apprends à te baisser 
Jusqu’aux insuffisances et jusqu’aux limites des résignés 
Et à te hisser bravement 
Au-dessus des toises des prétentions des possédants
Quand à ta propre mesure, néglige-la toujours 
Parce qu’elle grandira assez d’elle même 
De ta compassion pour tous les êtres et toutes les choses 
Que tu guideras prudemment depuis le fond de ton cœur savant ».

Poème de Philippe Siméon, Photo Gilles Dallière, LE LIVRE DES INVOCATIONS, chapitre III, LE CYCLE DE NATHANAËL, aux éditions St. Honoré. Parution fin juillet.

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Nathanaël…

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Où que me porte mon voyage…

C’est la suite de la promotion du livre « LE LIVRE DES INVOCATIONS » de Philippe Siméon illustré par mes images. Mais ce soir je devrais être sous ces oliviers en Grèce dans mon île préférée et malheureusement un accident m’oblige à rester à Paris . Cette photo ouvre le premier chapitre du livre dont voici le texte.

« Apprends-moi à vivre avec le monde 
Sans vies passées
Sans sentiment de finitude 
Et sans convoitise entre les pieds
Apprends-moi à renaître simple et frêle 
Comme un oiseau 
Qui ne s’effarouche que devant les défis des vents et des eaux ». 

Poème de Philippe Siméon, LE LIVRE DES INVOCATIONS, chapitre I ; SUITES CHAMANIQUES, aux éditions St. Honoré. Parution fin juillet.

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Où que me porte mon voyage…

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Dos à la mode.

Back side, musée Bourdelle, Paris, Martine Sitbon, Prêt-à-porter, automne-hiver 1997-1998, gildalliere, 2019
Photo/gilles Dallière/Musée Bourdelle/Exposition/Back Side/Dos à la mode/Du 5 juillet au 17 novembre/18 rue Antoine Bourdelle 75015 Paris.

« À chaque collection, j’essaie d’introduire la couleur. Le noir finit toujours par gagner. Il rend tout plus direct. Il dessine un profil, un dos…J’aime la ligne du dos des femmes…C’est le point focal de ma construction. Juste là, près des clavicules. C’est ce qui va décider de l’émotion d’un vêtement. »
Yohji Yamamoto
Déroulant une nouvelle fois les liens qui rattachent le vêtement à la sculpture, on se souvient de Balenciaga, l’œuvre au noir, le palais Galliera s’installe au musée Bourdelle. Une centaine de silhouettes, du XVIIIe à nos jours. Un dialogue étonnant entre les œuvres du sculpteur vues de dos et celles des plus grands noms de la mode. La mise en scène est brillante comme un ruban de soie noire, les robes sont surprenantes, dénudées comme une volte-face.

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Dos à la mode.

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clichés/citations

« Je te rencontre »


“Je te rencontre.
Je me souviens de toi.
Qui es-tu?
Tu me tues.
Tu me fais du bien
Comment me serais-je doutée que cette ville était faite à la taille de l’amour ?
Comment me serais-je doutée que tu étais fait à la taille de mon corps même ?
Tu me plais. Quel événement. Tu me plais.
Quelle lenteur tout à coup.
Quelle douceur.
Tu ne peux pas savoir.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
Tu me tues.
Tu me fais du bien.
J’ai le temps.
Dévore-moi.
Déforme-moi jusqu’à la laideur.
Pourquoi pas toi ?
Pourquoi pas toi dans cette ville et dans cette nuit pareille aux autres au point de s’y méprendre?
Je t’en prie…”
Marguerite Duras – Hiroshima mon amour

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Archiportrait by Federico Babina
Illustration/Federico Babina
« La visite de Brasilia peut vous inspirer des réactions diverses: beau, laid, bon, mauvais… mais elle ne peut vous laisser indifférent. L’architecture, pour moi, c’est cela. »

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Archiportrait : Oscar Niemeyer

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Frederico Babina
Illustration/Frederico Babina
« Il n’y a rien de plus rare que le sens commun. »

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Archiportrait : Gerrit Rietveld

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Illustration/Frederico Babina
« La simplicité, c’est l’harmonie parfaite entre le beau, l’utile et le juste. »

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Archiportrait : Frank Lloyd Wright

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Cheval de bois

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Le 31 décembre c’est le nouvel an chinois, c’est aussi l’année du cheval de bois et c’est génial parce que c’est mon signe. La Nuit de Chine débarque au Grand Palais pour marquer le coup d’envoi de la célébration officielle du 50e anniversaire des relations diplomatiques entre la France et la Chine. Ce lundi 27 janvier 2014, direction la Nef du Grand Palais pour une soirée exceptionnelle et gratuite offrant spectacle équestre (clin d’oeil à l’année du cheval), acrobaties, spectacle de sons et lumières, concert et soirée électro rock. Un rendez-vous à ne pas manquer. Et ça va me porter chance.

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Céramique, clichés/citations

Je cherche la porte de sortie

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Je vis aujourd’hui une profession qui décline, des plans de départs en série qui touchent des secteurs jusqu’alors protégés, des modèles économiques introuvables et une crise d’identité qui dure, l’avenir du journalisme paraît sombre. Ces plans de départ sont bien un symptôme d’une crise qui n’en finit pas, d’une crise profondément structurelle, qui dépasse donc de loin la simple conjoncture. Nous sommes en face d’un tsunami qui bouleverse le modèle économique. Outre la crise de la publicité et la baisse structurelle des ventes en kiosques, les Newsmagazines affrontent une profonde crise d’identité. Les nouvelles formules, et les vagues liftings, ne parviennent pas à enrayer le déclin. Le mirage de la vente des numéros sur les tablettes sera-t-il suffisant? Aux Etats-Unis, les titres se ramassent à la pelle et la profession a perdu 30% de ses effectifs au cours des dix dernières années. On peine, malgré tout, à imaginer un monde sans journalisme et sans journaliste. Une chose est sûre, aujourd’hui, après mettre fait beaucoup promener, comme beaucoup d’autres, je fais parti du lot. Et c’est violent.

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