Céramique, clichés/citations

Je cherche la porte de sortie

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Je vis aujourd’hui une profession qui décline, des plans de départs en série qui touchent des secteurs jusqu’alors protégés, des modèles économiques introuvables et une crise d’identité qui dure, l’avenir du journalisme paraît sombre. Ces plans de départ sont bien un symptôme d’une crise qui n’en finit pas, d’une crise profondément structurelle, qui dépasse donc de loin la simple conjoncture. Nous sommes en face d’un tsunami qui bouleverse le modèle économique. Outre la crise de la publicité et la baisse structurelle des ventes en kiosques, les Newsmagazines affrontent une profonde crise d’identité. Les nouvelles formules, et les vagues liftings, ne parviennent pas à enrayer le déclin. Le mirage de la vente des numéros sur les tablettes sera-t-il suffisant? Aux Etats-Unis, les titres se ramassent à la pelle et la profession a perdu 30% de ses effectifs au cours des dix dernières années. On peine, malgré tout, à imaginer un monde sans journalisme et sans journaliste. Une chose est sûre, aujourd’hui, après mettre fait beaucoup promener, comme beaucoup d’autres, je fais parti du lot. Et c’est violent.

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Le paysage est enveloppé dans son manteau blanc. L’horizon est parfaitement net. Tout alentour, sous la coupole trouble du ciel, dans cet espace vide que rien ne mesure, je perds à mon tour la notion du temps. Je pense à tous ceux que j’aime et avec qui je devais partager cette soirée de réveillon. Le ciel est trouble et couleur de plomb. Mon regard est lointain, dans l’attente. Je vous souhaite une très belle soirée de Noël.

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Noël

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Sans titre

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Vous êtes superbes

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Merci, thanks, grazie, gracias

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la culpabilité

à travers le Taj
Photo/Gilles Dallière, Agra Le Taj Mahal, Inde.

La culpabilité nous évite donc la douloureuse prise de conscience de nos limites et de notre impuissance face à certains événements de la vie. Ainsi, ce n’est pas en luttant contre notre culpabilité que nous réussirons à l’éradiquer, puisqu’elle nous sert de protection. Au contraire, celle-ci disparaît d’elle-même au moment où nous acceptons notre angoissante absence de pouvoir sur autrui. Grâce à ce lâcher prise, nous devenons alors capables de délimiter exactement notre responsabilité de celle des autres dans nos relations. Et nous découvrons que nous ne sommes pas responsables de leur bien-être. C’est justement parce que nous pensions l’être que nous nous sentions coupables quand les choses tournaient mal. Quelle liberté lorsque nous déposons enfin les fardeaux qui ne nous appartiennent pas !

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