Le passage

Mosaiques musée Cernuschi,gildalliere, 2017
Photo/Gilles Dallière

Les portes, les seuils, les couloirs, les passages sont parfois dessinés comme si de rien n’était, comme si passer d’un lieu à l’autre était un événement insensé. En passant par là, en marchant sur ce pavement de mosaïque aux motifs grecs et aux lignes étonnamment modernes on rejoint la lumière… L’extase aussi, peut-être.

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Le passage

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Au plaisir des dieux

agios georgios, cythère, gildalliere, 2018-Modifier.jpg
Photo/Gilles Dallière

À l’ombre des trois églises d’Agios Georgios, l’imagination ne s’invente pas. On titille du doigt la terre des dieux. On mesure la beauté du monde. La lumière du soleil qui décline vibre sur le plat-bord longitudinal de l’architecture byzantine. L’éclat formidable du blanc déchire le bleu du ciel et la plaine résonne de douceur et de liberté. À convoquer la perfection, le divin se déploie là, somptueusement vivant.

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Au plaisir des dieux

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Ce contenter du monde

Diakofti, Grèce, gildalliere, 2018
Photo/Gilles Dallière

J’ai largué les amarres de la démesure et dans ce monde irréel, je me contente du réel. Les choses sont là, offertes dans le soleil. L’azur du ciel confond les eaux turquoises. L’horizon s’efface dans la traîné des nuages. L’équipage du bateau accosté prend pied sur l’île du soleil. Ils se tiennent dans l’éclat d’Hélios et tout est beau dans ce qui se dévoile. Ici la lumière est un lieu et j’en oublie le retour.

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Ce contenter du monde.

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◊La roue d’infortune

La roue de la fortune, gildalliere-Modifier.jpg
Photo/Gilles Dalliere

Aller au gré de ma curiosité, curieux de l’air oxygéné, curieux du vent qui souffle, curieux de la mer qui monte, curieux de la lumière du soleil, curieux de passer à travers le flou des rayons de cette roue d’infortune, saisir dans la chaleur estivale méditerranéenne l’ambulant Mamadou pris au piège du champ de bataille des plages de la baie des Anges.

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La roue d’infortune

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UN ORDRE DE RIGUEUR

L'alignement de la plage du Rulh-Modifier.jpg

Photo/Gilles Dalliere

Sur la baie des Anges, tôt le matin, l’alignement de la plage du Ruhl est impeccable. Une affaire de famille riche de professionnalisme, de passion et d’une personnalité au tempérament iodé qui fête bientôt 100 ans de vagues bien trempées.

ruhl-plage.com

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Un ordre de rigueur

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UN SONGE GREC

Un songe grec, Kérylos, gildalliere, 2017-Modifier.jpg

Photo/Gilles Dalliere

Un songe grec. Le toit-terrasse de la Villa Kérylos strie d’un rouge antique l’azur du ciel de la baie des fourmis. L’imaginaire hirondelle de mer y revient chaque été.

Villa Kérylos

Impasse Gustave-Eiffel

06310 Beaulieu-sur-mer

http://www.monuments-nationaux.fr

Clichés/photos

Un songe grec

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Capture d_écran 2017-04-27 à 18.27.28

Entre magie et réalité, Andrea Dall’Olio, esthète de la couleur, mise tout sur le gris et les couleurs sourdes pour mettre en scène dans sa nouvelle maison milanaise, l’exubérance de ses textiles et le mix and match de ses collections et de ses créations contemporaines. Atmosphères.


Photos/Frédéric Ducout/style et texte/Gilles Dallière

Créateur expérimental spécialisé dans le textile de mode et d’ameublement, Andrea Dall’Olio vit entre sa maison, son atelier de fabrication et son bureau de style sur plus de 1000 m2, entre deux voies ferrées de la capitale lombarde. Il y transpose ses voyages, des matériaux innovants, des tissus exclusifs, fleuris ou figuratifs, orientaux ou baroques et surtout l’amour des objets qu’il aime, dans une palette de couleurs raffinée : un univers créatif unique qui lui ressemble.
À quelques kilomètres du centre historique de Milan, cet ancien atelier a été redessiné afin d’y faire entrer la lumière. Dans la cour intérieure plantée d’une nature au raffinement tropical, à droite, une menuiserie de 200 m2 bâtie dans les années 1950 : trois pièces de réception de 4 m de hauteur où le blanc et le gris règne en maître. Au fond, sur 150 m2, sept pièces en enfilade repensées pour jouer entre les espaces et les objets et préserver l’intimité du propriétaire. À gauche le pavillon des invités s’ouvre sur une pièce couverte de tapis et de tableaux fleuris. Ici, les choses ne sont jamais fixées pour l’éternité.
Dans les treize pièces de la maison, afin de mieux rythmer les perspectives, Andrea Dall’Olio a décliné une palette de gris parfois rehaussés de bleu, du plus clair au plus foncé. Loin des mondanités, mais à l’affût de tout ce qui bouge, il aime recevoir. La cuisine est l’endroit où il partage, où il savoure. Elle est le cœur de la demeure, imaginée comme un espace de réception.
En esthète, il panache les styles, superpose les matières, collectionne les objets. Une profusion de créations et de souvenirs qui nourrissent l’imagination de ce grand voyageur. Chez lui tout à une autre allure, les meubles et les objets bougent ; lui, s’approprie l’espace, été comme hiver.

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Clichés/interiors

Un baroque recomposé

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