clair/obscur … Signature …

J+5…signature du livre clair/obscur, entre 15h et 18h aujourd’hui 10 / 12 rue Jacob galerie David Ghezelbash, DarBLAY, @mariedarblayvitaldurand 
Signature : un temps infini s’écoule dans l’immobilité. Le jeune homme n’a pas bougé, son corps s’est ralenti, et ses mains pèsent un poids démesuré. Ses yeux ne cillent plus, et quelqu’un qui entrerait dans l’image serait effrayé par la fixité de son regard. Il est descendu dans les profondeurs du Street Art. Il s’y baigne comme un enfant, il sait que tant qu’il sera là, dans ce lac de signes et de lumière, il n’aura pas d’autre devoir que de maintenir le reflet du ciel dans la pureté de son pressentiment. #j+5 #exibition #expositionsparis #parisphoto#signature #galeriedavidghezelbash@mariedarblayvitaldurand @joelle.balaresquehd@gillesdalliere #lensculturediscovery @lensculture@anne_eveillard

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clair/obscur … Signature …

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clair/obscur… Rémanence…

Série « clair/obscur » : Rémanence. 140×85 cm et 90×55 cm du 8 au 13 novembre, galerie David Ghezelbash, DartBLAY, 12 rue Jacob, 75006 Paris. @mariedarblayvitaldurand 
Quelle tension interne de l’énergie fondamentale met en réseau des lieux éloignés ? Une chose que l’on appelle les courants, mais qui en vérité est le grand continuum du ciel et de la mer, et la pénétrabilité de la matière. Au large des déferlantes blanches et de ces aplats de papiers peints baroques, il ne se passe rien que le plissement de l’usure, et je me fonds dans cette volée de craquelures qui descend vers le ciel en tornades argentées. #exibition #expositionsparis#parisphoto #galeriedavidghezelbash@mariedarblayvitaldurand @joelle.balaresquehd @arirossner#nancywilsonpajic @gillesdalliere #lensculturediscovery@lensculture

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Économie de lumière…

Réflexion des palmiers dans l’eau de la piscine de la Villa Alfonsa, Le Dramont, gildalliere, automne 2022

Je suis un coloriste honteux, je m’abrite derrière le noir, la matière, le reflet, la transparence. Mon expérience de la couleur est protestante, et dans mes clairs-obscurs je puise une énergie nouvelle : économie de lumière. C’est de bon ton aujourd’hui. Alors mes palmiers luisent silencieusement dans l’ombre d’une piscine de béton.

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Le repos du guerrier…

Eric, Le warrior, Spartan, reflet, Le Dramont, gildalliere, automne 2022

Éric est un sportif, son équilibre : les spartans du monde entier. Les exigences rythmiques qui dictent cette conduite ne doivent rien à l’esthétique, elles portent le sens, un sens obscur, énigmatique, laconique, peu porté à d’infinis reflets et commentaires de lui-même. Souvent vêtu de noir, il observe les autres d’un air préoccupé. Silencieux, concentré, il s’est immobilisé face à la fenêtre. En le voyant ainsi, dans le reflet du ciel, je me suis dit : c’est un Warrior.

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Le miroir d’eau…

Reflets sur les eaux du lac du Dramont, Saint-Raphael, gildalliere, automne 2022

En face, une haie d’arbres élancés, enchâssés dans une frange de buissons, dresse une muraille en ruine que le contre-jour noircit. Dans le miroir d’eau, je ne peux toucher de la main la plus haute aiguille de pin, cette faveur est réservée au ciel, à la pluie, aux vents et aux oiseaux. Mais l’étang me permet de l’atteindre à l’œil de mon Leica, de prendre en main l’eau vert-feuille, de la traiter, de la maîtriser comme deux images jumelles qui se reconstituent sur un papier mat.

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Action…

Oubliez votre tenue impeccable, dès l’échauffement, les burpees – une pompe suivie d’un saut de grenouille – se chargent de salir vos vêtements. Et ce n’est que le début. 100 mètres de course et déjà un premier fossé rempli de boue à franchir. Facile ! Quelques mètres plus loin, ce sont des collines et des murs qu’il faut grimper avant de les dévaler sur le cul pour atterrir dans la poussière. Petite séance de nettoyage avec un passage dans la mer où il faut longer une corde en portant un bidon de quarante kilos sur l’épaule. Mais le pire reste à venir. Alors, les dossards s’arrachent, les t-shirt se déchirent, la peau s’égratigne, les membres se tendent, se tordent, cassent, le calvaire prend fin dans la douleur.

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L’esprit d’équipe…

Si le temps ne compte pas forcément et que les sanctions ne tombent pas lorsque vous marchez au lieu de courir, les kilomètres sont épuisants. Et les autres épreuves font travailler votre équilibre-obstacle de la poutre et de la lanière, votre adresse quand il s’agit de lancer le javelot, et surtout de la force lorsque vous devez porter un sac de sable, un rondin de bois, une chaîne énorme, une boule de 40 kilos ou traîner derrière vous une brique sur plusieurs mètres. Et n’oublions pas les fameuses palissades, l’esprit d’équipe est alors de rigueur pour franchir les plus hautes. 

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Repousser les limites…

Estérel Saint-Raphael Spartan Trifecta, Le Dramont, gildalliere, automne 2022

Repousser les limites de ses limites, c’est l’événement d’extrême endurance, « Estérel Saint-Raphaël Spartan », qui te fait changer d’avis sur ce que tu pensais être possible. Qu’il s’agisse d’épreuves en équipe de 4, 12 ou 24 heures ou d’expéditions de plus de 60 heures, les formats peuvent varier mais les résultats sont les mêmes : on en revient différent ! C’est un entraînement militaire de haut niveau, une course d’obstacles aux épreuves de Trail, en passant par des défis de fitness fonctionnel violent.

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Un bout de poésie…

Les rue du vieux Nice, gildalliere, été 2022

Nice est une ville où l’on se promène volontiers. Sur le « camin dei Anglès », comme dans les ruelles ombragées de la vieille ville, les hauteurs ou les quartiers où les touristes se gardent bien de s’aventurer, à petite foulée, à grandes enjambées, on flâne, on prend l’air, on dérive, ou l’on erre. La marche affûte le corps et l’esprit. De la majorité de ces quartiers il n’existe pas de carte postale. Ils sont pourtant le cœur de Nice. Celui où je recherche joliment quelques mirages un peu périmés, des bouts de poésie .

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De la polychromie des murs…

Le Vieux-Nice, gildalliere, été 2022

Dans la vieille ville polychrome, je rentre dans le vif de la couleur, rouge antique, ocre jaune, rose ancien, bleu fané ou vert de gris, toutes soulignées de trompe-l’œil, « a fresco », caractéristique d’une véritable communauté de culture à la fois alpine et méditerranéenne. Dans tout ce rouge « sarde », l’azur disparaît sous les bandeaux et les frises linéaires de style Néo-classique et Art-nouveau.

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De la polychromie des murs…

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