Le wabi-shabi est a l’honneur. Thierry Grundman décline cet art de vivre ancestral qui valorise l’imperfection des objets. Un grand choix de jarres anciennes, de tables en bois usées, ou de céramiques chinoises traditionnelles est mis en scène, issu des ses nombreux voyages. Portant haut ces valeurs, il a conçu également un livre, né de sa rencontre avec l’architecte Kengo Kuma et le Japon qui illustre sa vision wabi-sabi. #parisdesignweek#wabisabistyle#thierrygrundman
L’art poétique de Tobia Scarpa et son empreinte indélébile sur l’histoire de Flos. À la création de la lampe, « Biagio », en 1968, creusée dans un mono-bloc de marbre de Carrare, Scarpa rejette catégoriquement toute règle, considérant le design comme un processus intuitif et réfléchi. Formes minimalistes qui allient tradition et innovation, à la recherche d’une beauté discrète qui n’exige pas d’attention mais perdure dans le temps. #parisdesignweek#flos#lampe#biagio#tobiascarpa#tobiascarpalamp#blackandwhitephotography@Luciano Svegliato @flos
Galerie Maria Wettergren, porcelaine de Inhwa Lee, Paris, 121 rue Vieille du Temple 75003
À la Galerie Maria Wettergren, l’artiste coréenne Inhwa Lee expose « A la lisière de la lumière ». C’est la finesse et ses infinies variations de densité qui marque son travail. Lorsque la lumière naturelle traverse la porcelaine placée près d’une fenêtre, elle devient pâle, bleuâtre, mais aussi intense et lente. Le noir, c’est la méditation, un geste fort qui souligne le vide de la transparence. #expositionart#porcelaine#inhwaleesoloexhibition@galeriemariawettergren
La Paris Design Week offre à la création contemporaine une scène prometteuse dans quelques-uns des plus beaux espaces de la capitale. À la Galerie BSL : Table d’appoint « Lightweight porcelain adult stool and side table» de Djim Berger, Bibliothèque « Dynamic Landscape » de François Mascarello, sculpture « Soft Object » de Gaspard Fleury-Dugy #parisdesignweek#galeriebsl#djimberger#francoismascarello#gaspardfleurydugy@gillesdalliere@galerie_bsl
À la fenêtre d’un étang, La trouée d’un ciel tourmenté répond. Aucun chemin, le regard est arrêté. Lorsque les feuillages virent au brun, un sentiment d’épuisement gagne comme si, au-delà, il n’y avait rien. Pourtant, ces arbres nous regardent, que sommes-nous, pour eux ? Une de leurs feuilles agitées par le vent. #nature#reflectioninwater#summertime#leicaedc#leicacamerafrance#blackandwhitephotography@gillesdalliere
« Si c’était à refaire ? Je le referais mais je serais peut-être un peu moins sévère avec moi-même. » Giorgio Armani était un bourreau du travail, très exigeant envers lui-même…. Et envers les autres. La maison Armani était « une grande famille », d’accord, mais il fallait suivre. Ce perfectionniste têtu engouffrait toute son énergie dans son groupe. Un conglomérat de 9000 employés, 7 pôles industriels et plus de 600 boutiques pour une demi-douzaine de segments de marques dans le vêtement, de la Haute-Couture au Sport, plus des dizaines de déclinaisons de son nom, du maquillage à la déco. Et je ne parle pas de ses restaurants et de ses maisons, les siennes (Paris, New York, Milan, Pantelleria, St Moritz…) et celles, richement meublées, qu’il louait à une clientèle fortunée. On comprend qu’avec son management ultra-centralisé, il ait eu quelques angoisses et insomnies. #giorgioarmani#milan#reportage#maisonfrançaise@gillesdalliere@nicolasmilletphotographe
Et si, au lieu de parler de Roméo et Juliette, on évoquait d’autres couples ? Oui parce qu’il n’y a pas que Darcy et Elizabeth non plus ! Jetons un coup d’œil à nos étoiles contraires. Chaton et Emilio forment un couple aussi touchant qu’original. Tous les couples amoureux ont leurs petits tracas. La différence c’est que les leurs sont volontairement réalistes. La profondeur émotionnelle de leur histoire nous rappelle que l’important, ce n’est pas de savoir comment ça va finir, mais c’est d’oser vivre l’aventure de l’amour. #coldeispeguy#erratzu#gainekobenta#portrait#leicaedc#leicacamerafrance#blackandwhitephotography@gillesdalliere