Une envie de contraste ! En réduisant le prisme visuel à un antagonisme chromatique, je fais apparaître avec netteté les contours et les formes du sujet. La rencontre de motifs de valeurs opposées produit une dynamique visuelle. Placés sur un fond contrasté, le fauteuil s’impose au regard ; noirs sur blanc, blancs sur noir. #naturemorte#tissuaddict#graphiquedesigner#stylisme@gillesdalliere#photography@claudeweberphotographe
Jeux : moi-jeu : jeu de miroirs. Cet automne, La Galerie Dior et la Fondation Azzedine Alaïa présentent une double exposition exceptionnelle qui met en lumière la figure d’Azzedine Alaïa, collectionneur et admirateur de Christian Dior. #dior#autoportrait#miroir#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Une envie de légèreté ! Indéniablement des étoffes chamarrées à motifs, des fastueux brocarts, damas, lampas à ramages sophistiqués pour remplacer les soieries épurées. Du Marie-Antoinette tout craché dans une palette de lilas, vieux rose, prune ; rouge et vert, des bleus variés, une gamme de beiges et quelques bruns. Une profusion de fleurs quoi ! #naturemorte@gillesdalliere#naturemortephotography@claudeweberphotographe
Table basse Ki, ici dans les cendres brûlées, édition limitée à 8 pièces et 4 épreuves d’artiste. Victoria Magniant place l’artisanat au cœur de son processus de création. Pour elle, le design n’a de sens que dans le cadre d’une collaboration harmonieuse avec des artisans d’exception. Chaque pièce est le fruit d’un dialogue étroit entre l’imagination et les mains expertes. #tablebasse#composition#design#artisanat#galerievivienneparis@victoria_magniant
Avec son trône et sa banquette « Knot Series », Vincent Poujardieu est un designer visionnaire dont le travail explore l’équilibre entre innovation technologique et artisanat d’exception. Ses œuvres, à la frontière entre sculpture et design, s’affranchissent des conventions pour développer un langage esthétique singulier, caractérisé par des formes en porte-à-faux audacieuses et une interaction subtile entre le vide et la matière.#parisdesignweek#vincentpoujardieu#trone#banquette#sculpture#design#art@galerieavantscene
Le wabi-shabi est a l’honneur. Thierry Grundman décline cet art de vivre ancestral qui valorise l’imperfection des objets. Un grand choix de jarres anciennes, de tables en bois usées, ou de céramiques chinoises traditionnelles est mis en scène, issu des ses nombreux voyages. Portant haut ces valeurs, il a conçu également un livre, né de sa rencontre avec l’architecte Kengo Kuma et le Japon qui illustre sa vision wabi-sabi. #parisdesignweek#wabisabistyle#thierrygrundman
L’art poétique de Tobia Scarpa et son empreinte indélébile sur l’histoire de Flos. À la création de la lampe, « Biagio », en 1968, creusée dans un mono-bloc de marbre de Carrare, Scarpa rejette catégoriquement toute règle, considérant le design comme un processus intuitif et réfléchi. Formes minimalistes qui allient tradition et innovation, à la recherche d’une beauté discrète qui n’exige pas d’attention mais perdure dans le temps. #parisdesignweek#flos#lampe#biagio#tobiascarpa#tobiascarpalamp#blackandwhitephotography@Luciano Svegliato @flos
Galerie Maria Wettergren, porcelaine de Inhwa Lee, Paris, 121 rue Vieille du Temple 75003
À la Galerie Maria Wettergren, l’artiste coréenne Inhwa Lee expose « A la lisière de la lumière ». C’est la finesse et ses infinies variations de densité qui marque son travail. Lorsque la lumière naturelle traverse la porcelaine placée près d’une fenêtre, elle devient pâle, bleuâtre, mais aussi intense et lente. Le noir, c’est la méditation, un geste fort qui souligne le vide de la transparence. #expositionart#porcelaine#inhwaleesoloexhibition@galeriemariawettergren