Allez boulègue nous allons appareiller. À Marseille, le quai respire le sel. Nous avons embarqué sur le « Don du Vent ». Yves respire l’aventure, elle prend l’apparence d’une barbe blanche impeccablement taillée, d’une courtoisie exquise coexistant avec un regard malicieux caché derrière ses lunettes de soleil. Les cordages battent la mesure du vent, direction les calanques pour une immersion au long cours. C’est dégaine ! #voilier#croisière#ledonduvent#marseille#anniversaire#leicaedc#leicamonochrom#streetphotography_bw@gillesdalliere
Exposition des maquettes des vitraux de Claire Tabouret pour Notre Dame de Paris, Grand Palais
Remplacer les vitraux de Viollet-le-Duc par ceux de Claire Tabouret n’est ni une trahison ni une rupture, mais la poursuite d’un discourt entre art et sacré. Viollet-le-Duc, au XIXᵉ siècle, n’a pas restauré Notre-Dame telle qu’elle était. Il l’a rêvé, remplacé ses vitraux, rajouté des flèches, des chimères, des gargouilles et beaucoup de couleurs fruit d’une vision romantique, profondément marquée par son époque. Ce regard, aussi précieux soit-il, n’est pas éternel. Il appartient à l’histoire. Les vitraux de Claire Tabouret portent cette intensité contemporaine : une balance de teintes équilibrées mais vives, souvent traversées de bleus, de rouges et de violets profonds, des figures qui semblent à la fois présentes et absentes, humaines et spirituelles. Sa peinture parle de fragilité et de résilience. La lumière qui émane de cette recherche n’est pas seulement décorative, elle est émotionnelle. Dans un monde traversé par le doute, la peur et la quête de sens, cette lumière vibrante est profondément juste. À la suite de l’incendie de 2019, je pense qu’il est important que chaque époque de restauration ose inscrire son souffle dans la pierre et le verre pour répondre au passé. #notredamedeparis#vitraux#clairetabouret@le_grand_palais
Mon objectif scrute au-delà, à travers les passages, derrière et sous les échafaudages du temps. Le présent devient épaisseur. Je me suis perdu à plusieurs reprises dans ce parcours, de façon délibérée. Je n’étais à la recherche d’aucune sensation forte, j’ai attendu que l’espace me raconte l’une de ses histoires possibles. #zone#portrait#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Une envie de contraste ! En réduisant le prisme visuel à un antagonisme chromatique, je fais apparaître avec netteté les contours et les formes du sujet. La rencontre de motifs de valeurs opposées produit une dynamique visuelle. Placés sur un fond contrasté, le fauteuil s’impose au regard ; noirs sur blanc, blancs sur noir. #naturemorte#tissuaddict#graphiquedesigner#stylisme@gillesdalliere#photography@claudeweberphotographe
Jeux : moi-jeu : jeu de miroirs. Cet automne, La Galerie Dior et la Fondation Azzedine Alaïa présentent une double exposition exceptionnelle qui met en lumière la figure d’Azzedine Alaïa, collectionneur et admirateur de Christian Dior. #dior#autoportrait#miroir#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Une envie de légèreté ! Indéniablement des étoffes chamarrées à motifs, des fastueux brocarts, damas, lampas à ramages sophistiqués pour remplacer les soieries épurées. Du Marie-Antoinette tout craché dans une palette de lilas, vieux rose, prune ; rouge et vert, des bleus variés, une gamme de beiges et quelques bruns. Une profusion de fleurs quoi ! #naturemorte@gillesdalliere#naturemortephotography@claudeweberphotographe
Un mur de cire d’abeille nous accueille à la Bourse de Commerce. Une exposition dédiée à l’art minimal qui dévoile plus d’une centaine d’œuvres majeures illustrant la diversité de ce mouvement depuis les années 1960 où toute une génération d’artistes a initié une approche radicale de l’art. Aux côtés des chefs-d’œuvre de la Collection Pinault, des prêts de collections prestigieuses soulignent l’importance historique et la résonance internationale des thèmes qui sont abordés. #minimal#exposition@boursedecommerce
Quelle métamorphose ! Alexandre Rochegaussen expose pour la première fois « Douce frayeur » à la galerie RX&SLAG Paris. Pierre Yovanovich l’accompagne et le met en scène. Des toiles, des animaux, son énergie, ses inquiétudes, son innocence et sa violence, une transformation profonde, haute en couleur. #exposition#alexandrerochegaussen#peinture@rxslaggallery@rochegaussen@pierre.yovanovitch
Le « Palimpseste » de Guillaume Pelloux à la galerie 20Thorigny, Paris 3e est une immersion dans la mémoire tangible des surfaces. Assemblages, compositions marouflées, pièces sur toile, papiers anciens, usures, plis, traces, résidus, collages, cohabitent et se répondent dans un équilibre maîtrisé à la perfection. C’est le dernier jour de l’exposition. #exposition#palimpseste#assemblage#composition#papierancien@guillaume_pelloux@galerie20thorigny