TRY TO GET WHAT YOU LOVE OR YOU'LL BE FORCED TO LOVE WHAT YOU GET
Archives de Tag: Art
Le musée du Luxembourg présente les peintures sur papier de Pierre Soulages. « C’est avec les brous de noix de 1947 que j’ai pu me rassembler et obéir à une sorte d’impératif intérieur. » C’est sur cette déclaration que s’ouvre l’exposition « Soulages, une autre lumière. Peintures sur papier ». 130 œuvres dont une trentaine inédites. #soulages#peinturesurpapier#broudenoix#muséeduluxembourg@museeduluxembourg
Table basse Ki, ici dans les cendres brûlées, édition limitée à 8 pièces et 4 épreuves d’artiste. Victoria Magniant place l’artisanat au cœur de son processus de création. Pour elle, le design n’a de sens que dans le cadre d’une collaboration harmonieuse avec des artisans d’exception. Chaque pièce est le fruit d’un dialogue étroit entre l’imagination et les mains expertes. #tablebasse#composition#design#artisanat#galerievivienneparis@victoria_magniant
Avec son trône et sa banquette « Knot Series », Vincent Poujardieu est un designer visionnaire dont le travail explore l’équilibre entre innovation technologique et artisanat d’exception. Ses œuvres, à la frontière entre sculpture et design, s’affranchissent des conventions pour développer un langage esthétique singulier, caractérisé par des formes en porte-à-faux audacieuses et une interaction subtile entre le vide et la matière.#parisdesignweek#vincentpoujardieu#trone#banquette#sculpture#design#art@galerieavantscene
À travers trois familles d’œuvres inédites : la vidéo, la sculpture en céramique émaillée et le dessin à l’encre de Chine, « Là où s’effondrent les dragons », explore les formes visibles et invisibles de la montagne. Capucine Vever donne voix à des paysages dont l’équilibre est déjà bien menacé. #parisdesignweek#exposition#video#sculpture#dessin@capucinevever@galerieericmouchet@gillesdalliere
Le wabi-shabi est a l’honneur. Thierry Grundman décline cet art de vivre ancestral qui valorise l’imperfection des objets. Un grand choix de jarres anciennes, de tables en bois usées, ou de céramiques chinoises traditionnelles est mis en scène, issu des ses nombreux voyages. Portant haut ces valeurs, il a conçu également un livre, né de sa rencontre avec l’architecte Kengo Kuma et le Japon qui illustre sa vision wabi-sabi. #parisdesignweek#wabisabistyle#thierrygrundman
L’art poétique de Tobia Scarpa et son empreinte indélébile sur l’histoire de Flos. À la création de la lampe, « Biagio », en 1968, creusée dans un mono-bloc de marbre de Carrare, Scarpa rejette catégoriquement toute règle, considérant le design comme un processus intuitif et réfléchi. Formes minimalistes qui allient tradition et innovation, à la recherche d’une beauté discrète qui n’exige pas d’attention mais perdure dans le temps. #parisdesignweek#flos#lampe#biagio#tobiascarpa#tobiascarpalamp#blackandwhitephotography@Luciano Svegliato @flos
Galerie Maria Wettergren, porcelaine de Inhwa Lee, Paris, 121 rue Vieille du Temple 75003
À la Galerie Maria Wettergren, l’artiste coréenne Inhwa Lee expose « A la lisière de la lumière ». C’est la finesse et ses infinies variations de densité qui marque son travail. Lorsque la lumière naturelle traverse la porcelaine placée près d’une fenêtre, elle devient pâle, bleuâtre, mais aussi intense et lente. Le noir, c’est la méditation, un geste fort qui souligne le vide de la transparence. #expositionart#porcelaine#inhwaleesoloexhibition@galeriemariawettergren
La Paris Design Week offre à la création contemporaine une scène prometteuse dans quelques-uns des plus beaux espaces de la capitale. À la Galerie BSL : Table d’appoint « Lightweight porcelain adult stool and side table» de Djim Berger, Bibliothèque « Dynamic Landscape » de François Mascarello, sculpture « Soft Object » de Gaspard Fleury-Dugy #parisdesignweek#galeriebsl#djimberger#francoismascarello#gaspardfleurydugy@gillesdalliere@galerie_bsl
« Si c’était à refaire ? Je le referais mais je serais peut-être un peu moins sévère avec moi-même. » Giorgio Armani était un bourreau du travail, très exigeant envers lui-même…. Et envers les autres. La maison Armani était « une grande famille », d’accord, mais il fallait suivre. Ce perfectionniste têtu engouffrait toute son énergie dans son groupe. Un conglomérat de 9000 employés, 7 pôles industriels et plus de 600 boutiques pour une demi-douzaine de segments de marques dans le vêtement, de la Haute-Couture au Sport, plus des dizaines de déclinaisons de son nom, du maquillage à la déco. Et je ne parle pas de ses restaurants et de ses maisons, les siennes (Paris, New York, Milan, Pantelleria, St Moritz…) et celles, richement meublées, qu’il louait à une clientèle fortunée. On comprend qu’avec son management ultra-centralisé, il ait eu quelques angoisses et insomnies. #giorgioarmani#milan#reportage#maisonfrançaise@gillesdalliere@nicolasmilletphotographe