Les Roches Noires, c’est au bord de la mer, face à un périmètre de sable, vide. Le lieu paraît inhabité. C’est un bâtiment qui essaye de se souvenir de son passé, des noms qui reviennent à sa mémoire : Marcel Proust, Marguerite Duras. C’est un lieu qui parle aussi du présent, de la pluie sur la mer. Ce mélange forme un tout, devient le passé de tous et celui de chacun à la fois. Cet espace offert n’est jamais occupé, les baies ouvertes sur la mer offrent comme le passé mais personne ne passe. L’immense hall, c’est du sol où personne ne marche, que personne n’occupe et où on parle. Les glaces, de part et d’autre sont de grands espaces où personne ne se regarde. Si dans l’image il y a une unité c’est celle-là. #trouville#trouville_sur_mer#lesrochesnoires#malletstevensarchitect#malletstevens#ombreetlumiere#bluemoon#architecturephotography@gillesdalliere
Septembre a ramené les vents d’automne, le ciel gris, les champs de bistre. Peu à peu, les villas frileuses et assoupies ferment leurs paupières de bois. Les bandes joyeuses fuient devant les tempêtes prochaines. Seuls, les amants éperdus de la mer demeurent, pour assister à l’admirable spectacle de ses colères et de ses emportements sauvages. #trouville#trouville_sur_mer#beachday#september#cabine#summer2023#leicaedc@gillesdalliere
Je parle de souffle, d’un besoin d’oxygène, mais je pense à la respiration de l’âme, à cet appel qui, parfois, nous attire ailleurs, loin, très loin des autres, loin de notre vie avec les autres, de notre vie sans nous avec eux, pour être un moment seul. Et quelquefois un moment n’est pas assez, un peu de vie sans les autres ne suffit plus, alors on résiste encore un peu. On attend. On patiente jusqu’au jour où l’on comprend qu’on ne pourra plus tenir longtemps. Si on est libre, on part pour de bon, on fugue si on ne l’est pas. #deauville#deauvillebeach#deauvilleofficial#deauvilletourisme#cabine#beachday#été2023#artdéco#leicaedc#architecturedesign#architecturephotography@gillesdalliere