Le silence …

Non, nul ne passera la herse du silence dressée pour t’imposer d’entendre. Axe tremblant, vibrant de convoiter l’espace illimité depuis son immobilité. #architecture #arbre#depouillé #blackandwhitephotography @gillesdalliere
Le silence …

Non, nul ne passera la herse du silence dressée pour t’imposer d’entendre. Axe tremblant, vibrant de convoiter l’espace illimité depuis son immobilité. #architecture #arbre#depouillé #blackandwhitephotography @gillesdalliere
Protection et Avenir …

Une tension paraît traverser le marbre d’Honoré Picard. Corps morcelés, corps stylisés, corps sculptés, corps protecteur nimbé d’une lumière vacillante. L’académie est parfaite. Musculeuse plastique révélée par les jeux d’ombres. La prise d’appui sur le pied gauche déhanche, disloque gracieusement le modèle qui retient l’avenir dans ses bras. #palaisgalliera #protectionetavenir #honorépicardsculpteur#exposition #sculpture #marbre #blackandwhitephotography@gillesdalliere @palaisgallieramuseedelamode
Le monde comme il va … Bien …

Inclassable, l’œuvre de Martin Kippenberger (1953-1997) l’est profondément. Peintre, plasticien, performeur, sculpteur et photographe, il s’est engagé dans une production intense prenant à contre-pied, avec une ironie féroce, les comportements du monde de l’art et de la société en général. L’art est pour lui un outil de critique généralisée, un instrument d’irrespect au service du désenchantement. Il n’hésite pas à se mettre lui-même en scène pour mieux déconstruire le rôle convenu de l’artiste. #exposition#sculptures #hyperrealisticsculpture #espace #creation#misenscene #martinkippenberger#boursedecommercepinaultcollection #paris#blackandwhitephotography @gillesdalliere@boursedecommerce
« Le monde comme il va » …

Dans le cadre de l’exposition « Le monde comme il va », l’artiste sud-coréenne Kimsooja présente la carte blanche « To Breathe — Constellation ». En résonance avec la pensée de Tadao Ando, à sa quête d’une architecture du vide et de l’infini, elle recouvre le sol de la Rotonde de miroir et fait de l’œuvre d’art, au-delà d’un objet, d’une installation ou d’une image, une expérience essentielle. Entre apparition et disparition, contemplation et sidération, étourdissement et éblouissement, le vide ainsi transfiguré n’est plus. « Le miroir remplace le corps, observe et reflète l’autre ». #exposition #boursedecommercepinaultcollection#lemondecommeilva #rotonde #passage #miroir#carteblanche #kimsooja #art #transparence #perspective#blackandwhitephotography @gillesdalliere @kimsoojastudio@boursedecommerce
L’hiver …

Gèlera-t-il cette nuit ? Voilà ce que murmure au matin du dernier hiver le pouls des marbres insomniaques. Pourquoi border le ciel de vos décors fanés si rien n’a plus sommeil, ni les rinceaux de pierre, ni les parfums de terre. Tu restes l’axe tremblant de sons silencieux, vibrant de convoiter l’espace illimité depuis ton immobilité. #jardindestuileries#paris #hiver #urne #marbre #sculpture#architecturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere
Histoire d’imaginer …

Louis XVI a fermé les volets. Dehors les cadavres de la révolution sont transformés en arbres et si on brise leur bois, s’écoulent à la fois leurs paroles et leur sang. Regarde-les pleurer, écoute les gémir. Si tu lèves les yeux tu verras la houle de leurs cimes lorsque, pour s’apaiser, ils se bercent. Tu sauras que ce n’est pas le vent #versailles#louisxvi #buste #sculpture #architecturephotography#domainedeversailles #blackandwhitephotography@gillesdalliere
Les sentinelles …

Ils sont toujours là, les marbres à l’âge effacé, usés, cruellement taillés, bousculés par les hommes et le temps. En hiver, sentinelles de l’immense inconnu, les arbres ont un visage. Il suffit de les regarder. Ils portent le poids de l’histoire qui fait bouger lentement les branches avant qu’elles ne tombent. #paris #jardindestuileries #marbre #antique#vase #architecturephotography #louvremuseum#naturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere
Le paravent …

Le passé n’existe pas, et la chimère rit et la lumière rit avec elle en déchirant les feuilles du paravent. Le passé n’existe pas. C’est ce motif de tapisserie qui l’exprime le mieux. C’est d’une telle splendeur que mon cœur s’arrête, que je laisse mon cœur s’arrêter, que je dois arrêter mon cœur, que je dois être en état d’extase et d’apnée pour recueillir dans le plus profond de ma chair ces couleurs nocturnes qui changent toutes les définitions de la vie. #hotelbiron #rodin#paris #paravent #lumiere #moulures #sculpture#architecturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere
Éclat de rire …

Tout au bout de la main courante il y a la fenêtre et ce bleu après-midi strié d’émeraude qui me dit en souriant que la blancheur de l’avenir suffit à ma joie, mais les mots ne sont rien, c’est cette sensation de lumière qui l’exprime. #hotelbiron #paris #maincouranteescalier #lumiere#architecturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere
À la lanterne …

Rodin rêvait d’une architecture qui rende solide son œuvre, qui soit comme un palais du sens. Le sens et la matière ont une vie propre. Il a joué un rôle de prophète, et la matière, le marbre, le plâtre, le bronze, ont parlé une langue nouvelle, ont chanté les éléments et l’inconscient des choses matérielles. #museerodin #paris #lanterne#architecturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere