L’hédonisme…

Les plâtres de Maillol, Musée Maillol, Paris, gildalliere, automne 2021

C’est d’abord un clin d’œil à @jack.garnier 🙏🏻🙏🏻🙏🏻. Une tension paraît traverser ce qui est peut-être le thème unique de cette installation au musée Maillol : le corps. Corps morcelés des premières séries, corps épurés, corps stylisés, corps maniérés, corps sculptés, démembrés, incomplets, dispersés, nimbés d’une lumière zénithale des débuts aux académies de la fin. Du blanc, crayeux, musculeux, révélé par des jeux d’ombre et de poussière.

Céramique, Clichés/adresses, Clichés/collection, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances

L’hédonisme…

Image

Être soi-même…

L’érable du japon, gildalliere, été 2014

Dans le vert de l’érable où souffle le vent printanier et dans le rouge profond de sa feuille en automne, réside la vraie beauté. Tout le monde peut arriver à se fabriquer une beauté artificielle, mais être simplement soi-même a le charme de la beauté unique. C’est dans la nature telle qu’elle est que réside la vérité.

Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Être soi-même…

Image

Rouge éclatant…

Noël à la maison, Paris, gildalliere, automne 2021

Nous sommes en décembre et c’est bientôt Noël. J’éclabousse de rouge mon univers en noir et blanc pour provoquer l’étonnement. D’arbres en arbres la couleur rend les noirs plus profonds et les blancs plus éclatants deviennent presque métalliques.

Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances

Rouge éclatant…

Image

L’arbre couché…

L’arbre des voyelles, Giuseppe Penone, bronze patiné, 1999, jardin des Tuileries, gildalliere, Paris, automne 2021

Dans la ville, il y a le jardin des Tuileries. Il y a des hommes assis sur des chaises, des arbres debout sur leur pied. Il y a des chiens qui aboient leur nom, il y a aussi la pluie qui s’accroche aux vitres pour se réchauffer. Et il y a un arbre couché dans le bronze, tête cuite au soleil de l’été, racines tournées vers un ciel plus bas que plafond. C’est l’arbre des voyelles de Giuseppe Penone.

Clichés/adresses, Clichés/design, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

L’arbre couché…

Image

Vertigo…

La montée d’escalier 3 de la villa Alfonsa, le Dramont; Saint-Raphaël, gildalliere, automne 2021

L’escalier : l’homme y passe. Qu’il monte ou qu’il descende, il prend possession de l’espace. À première vue il n’y a rien à voir. À peine un lambris grisé qui semble bloquer l’espace. Sur le côté une fenêtre qui donne de la lumière et un dédale d’angles et de quinconces. C’est comme un tableau ; un étonnant concert de valeurs et de tons, de brillances et de matités qui compose ce cliché sans couleur.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Vertigo…

Image
Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

La main courante…

La main courante…

La montée d’escalier 2 de la villa Alfonsa, le Dramont; Saint-Raphaël, gildalliere, automne 2021

C’est la même petite photo sans fards. De la fenêtre le ciel est vaste et noir, irisé de rayons de lumière intense. C’est la lumière du clair découpant l’obscur, du brillant scarifiant le mat, le dur zébrant le mou, lumière d’une irrépressible exigence de pureté.

Par défaut

Sans fards…

La montée d’escalier de la villa Alfonsa, le Dramont; Saint-Raphaël, gildalliere, automne 2021

C’est une photo sans fards, un Rembrandt-Soutine sans peinture, une crucifixion sans croix. À peine (mais c’est l’à peine qui fait la force de l’image), peut-on lire ainsi tel détail de la rampe ou du sol en ciment, le tout surplombé par la croix que dessine la structure de la porte.

Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Sans fards…

Image

La ville vivante…

Vue du 1quai aux fleurs, Paris, gildalliere, hiver 2021

La ville s’étale. Elle est lourde, obscure et enrhumée. J’ai pris de la hauteur pour apercevoir le fond des brumes avec tous ses étages qui montent jusqu’au ciel. Les ponts se jettent par bonds à travers l’air jusqu’à l’azur fermé de fumée. De réverbère en réverbère, les quais glissent sur une eau trouble. Les façades se dessinent encadrant des rues où les gens marchent avec hâte, quand ils ne sont pas perchés sur des trottinettes et sous des écouteurs qui ne laissent aucune place à la poésie.

Comment s’ouvrir à la ville si nos comportements contemporains créent une barrière entre le monde vivant et le monde urbain ?

Clichés/architecture, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

La ville vivante…

Image

Souvenir…

Vue de la terrasse du Cheval Blanc, Paris, gildalliere, automne 2021

Sur la terrasse du Cheval Blanc, la vie est un éclat de cristal et des nuages. Une veste oubliée, un changement de chambre, un foulard posé sur un dossier de chaise. Des souvenirs, un tas de livres que je n’ai pas eu le temps de lire. un sourire complice. Une envie lumineuse d’avancer.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Souvenir…

Image

Baselitz, la rétrospective…

Vue du balcon du centre Pompidou, Montmatre, Paris, gildalliere, automne 2021

De Montmartre au Centre Pompidou, je suis allé voir Georgia O’Keeffe, il y avait trop de monde et les peintures de fleurs toutes gorgées de couleurs, les paysages surréalistes et métaphysiques m’ont ennuyé. Il faut dire que je sortais de la formidable rétrospective de Georg Baselitz. Il y avait peu de monde et l’exposition m’a renversé. Une certaine fragilité émane de ses tableaux. Il y a de la violence, beaucoup de violence. Il y a du sexe, et plus on avance dans le temps plus il y a des rides, une peau tombante, des os saillants, des portraits à l’envers, des traits anguleux. Il y a de la couleur, beaucoup de couleurs, de la force, une vitalité incroyable. À la fin, Baselitz révèle le noir et le blanc. Néanmoins, là où certains voient dégénérescence, tristesse, maladie et mort, j’y ai vu de l’amour, de la tendresse de l’admiration et de la beauté.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances

Baselitz, la rétrospective…

Image