Chaud hot devant ! Au-delà des racines de la table d’Umberto Pasti, merci à Françoise Dorget, les jeux érotiques en verre de Murano soufflées par le Maestro Andrea Zilio ont vingt ans déjà. Aujourd’hui, avec Glass Brush, Marco Mencacci dessine de nouvelles volumétries où couleurs et transparences flottent en suspension. Qu’en au pouvoir de la photographie, c’est de figer quelque chose, de manière silencieuse.#vase#murano#table#blackandwhitephotography@gillesdalliere@marco.mencacci.design@francoise_dorget@umbertopasti@galerie_cyril_guernieri
Construire l’image : il suffit d’exprimer l’espace avec la seule tension entre ombre et lumière. Jouer avec la géométrie en allant jusqu’à l’abstraction. #escalier#ombreetlumière#carpenters@gillesdalliere
Je me suis attaché à ces bleus : le bleu piquant du chardon, le grès bleuté du petit vase souriant chiné à la galerie Anders Hus, rue Charlot, spécialisée dans la céramique danoise des années 1950, et j’ai craqué, galerie Bensimon pour les innovantes glaçures cristallines des bleu-turquoise de Milan Pekar. #naturemortephotography#ceramics#blackandwhitephotography@gillesdalliere
L’ancienne église Saint-Joseph (1877) était un modeste sanctuaire de quartier, dont le clocher était resté provisoirement en bois, jusqu’aux raids de septembre 1944. Entièrement détruite, elle fut reconstruite par Auguste Perret comme le symbole du renouveau du Havre. La tour-lanterne s’élève à une hauteur de 110 m. Elle se présente comme un phare visible la nuit à des dizaines de kilomètres. La construction en béton est inondée par la lumière colorée qui traverse les vitraux de Marguerite Huré. Le profil des corniches, la vigueur des nervures, le découpage des claustras, la rugosité́ calculée de la matière font de Saint-Joseph un chefs- d’œuvre architectural qui reste, en tout point, d’une finesse étonnante. #église#saintjosephchurch#augusteperretarchitect#architecturephotography@gillesdalliere
Exposition des maquettes des vitraux de Claire Tabouret pour Notre Dame de Paris, Grand Palais
Remplacer les vitraux de Viollet-le-Duc par ceux de Claire Tabouret n’est ni une trahison ni une rupture, mais la poursuite d’un discourt entre art et sacré. Viollet-le-Duc, au XIXᵉ siècle, n’a pas restauré Notre-Dame telle qu’elle était. Il l’a rêvé, remplacé ses vitraux, rajouté des flèches, des chimères, des gargouilles et beaucoup de couleurs fruit d’une vision romantique, profondément marquée par son époque. Ce regard, aussi précieux soit-il, n’est pas éternel. Il appartient à l’histoire. Les vitraux de Claire Tabouret portent cette intensité contemporaine : une balance de teintes équilibrées mais vives, souvent traversées de bleus, de rouges et de violets profonds, des figures qui semblent à la fois présentes et absentes, humaines et spirituelles. Sa peinture parle de fragilité et de résilience. La lumière qui émane de cette recherche n’est pas seulement décorative, elle est émotionnelle. Dans un monde traversé par le doute, la peur et la quête de sens, cette lumière vibrante est profondément juste. À la suite de l’incendie de 2019, je pense qu’il est important que chaque époque de restauration ose inscrire son souffle dans la pierre et le verre pour répondre au passé. #notredamedeparis#vitraux#clairetabouret@le_grand_palais
Une envie de légèreté ! Indéniablement des étoffes chamarrées à motifs, des fastueux brocarts, damas, lampas à ramages sophistiqués pour remplacer les soieries épurées. Du Marie-Antoinette tout craché dans une palette de lilas, vieux rose, prune ; rouge et vert, des bleus variés, une gamme de beiges et quelques bruns. Une profusion de fleurs quoi ! #naturemorte@gillesdalliere#naturemortephotography@claudeweberphotographe