Souvenirs, souvenirs …

Réflexion sur la table « Kangourou », design Eric Raffy pour Soca, Circa 1980, Villa Alfonsa, Le Dramont, gildalliere, hiver 2022

La Villa Alfonsa, au Dramont, c’est le cocon ou je vais pour me retirer du monde et de ses crises à répétition. Un lieu où je me régénére pour repartir de plus belle. La Villa Alfonsa, c’est une maison d’hôtes plantée face à un paysage à couper le souffle , une superposition d’images dessinant ainsi un entrelacs inextricable jusqu’à l’infini de la Méditerranée. La Villa Alfonsa, c’est un jardin de palmiers et de cyprès que l’on croit voir danser, serrés les uns contre les autres face à l’Île d’Or. La Villa Alfonsa, c’est aussi le souvenir comme cette table « Kangourou » éditée par Soca, dessinée par Éric Raffy dans les années 80. Après la pluie, elle devient une écriture calligraphique dans l’espace d’un moiré éblouissant. #villaalfonsa #ledramont #ledramontplage #design#annees80 #tablekangourou @ericraffy#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Souvenirs, souvenirs …

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Le royaume de l’image …

Portrait trans genre Eric Raffy, Le Dramont, gildalliere, automne 2022

À la Villa Alfonsa, Éric Raffy peint. Il part du principe que l’image est la représentation mentale d’un produit, d’un parti, d’un être humain, je peux affirmer que l’image dominante est le plus souvent celle d’un trans plus que celle de la question transidentitaire. Le personnage devient l’objet d’une identification ou d’un rejet, d’une protection qui n’est rien moins que la nôtre. L’avènement du royaume de l’image est en partie responsable de la personnalisation : dans ces conditions, a-t-on le droit de s’étonner qu’un homosexuel efféminé représente les folles, un trans ultra maquillé un phénomène de foire ? #peintureacrylique #portrait #transgender @ericraffy#villaalfonsa #maisondhotesdecharme #frenchrivieralife#ledramont @gillesdalliere

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Le royaume de l’image …

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Le profane et le sacré …

Les épines de Philippe Beaudoin, Galerie Pook, Paris, gildalliere, automne 2022

Chez Marie-Paule Pellé, dans la vitrine de la galerie POOK, je touche des yeux la plus acérée des épines d’acacia des couronnes de Philippe Beaudoin. Un jeu d’amalgames, de superpositions, et de références imbriquées, conçu avec un grand sens de la spatialité. Les éléments de structure sont pleinement recouverts par d’abondantes parures qui évoquent les Mille et Une Nuits. Un sens aigu de la couleur ainsi que la préciosité des effets de tissus, mêlant les inspirations orientales et historiques en font une création d’une grande modernité. Jusqu’au 3 janvier, 15 rue du Pré aux Clercs, 75007 Paris #sculpture #art #couronnedepines#symbolesacré #ornementationtextile#ornementationbrutaliste #creationartisanale@baudoin_philippe @mariepaulepelle#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Le profane et le sacré …

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Enfin…

Ma photo « clair / obscur » Rémanence chez Gilles & Boissier

Je suis très heureux de retrouver une de mes photos dans cet appartement prestigieux. Très heureux de faire partie de la sélection des nouveaux artistes chez GILLES & BOISSIER, un des rendez-vous incontournables de la PARIS DESIGN WEEK. Vous me trouverez au milieu de la scénographie imaginée autour de la célèbre maison italienne FRETTE, et de leur nouvelle collection de meubles aux matières spectaculaires dans leur appartement boutique : 2 avenue Montaigne 75008 Paris. 

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Enfin…

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Face à face…

Collection Morosov, icônes de l’art Moderne, Fondation Louis Vuitton, Paris, gildalliere, printemps 2022

Les conservateurs de l’Ermitage, du musée Pouchkine, de la Galerie Tretiakov et les autres établissements prêteurs ont retrouvé les pièces de la collection Morozov présentées à Paris à la Fondation Louis Vuitton à l’exception de trois restées en France. Les Serov de cette photo, les Répine, Melnikov, Malevitch, Golovine, Matisse, Cézanne, Renoir, Gauguin, Van Gogh, ont passé la frontière Russe début mai. Deux œuvres liées à des oligarques restent dans l’immédiat chez nous du fait des sanctions, tout comme une troisième, par mesure de sécurité, car elle appartient à un musée ukrainien.

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Face à face…

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Le cycliste…

Le Cycliste, Aristide Maillol, musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

Harry Kessler commande à Maillol un Narcisse dont il fournit le modèle : son amant Gaston Colin, cycliste et Jockey. Ce nu androgyne animé d’un contrapposto sensuel s’inscrit dans la lignée de la statuaire antique, teintée d’un naturalisme regretté ensuite par l’artiste.

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Le cycliste…

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La sculpture de l’immobile…

La Montagne, Aristide Maillol, Musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

Par sa vision synthétique, axée sur l’arrangement des masses et la rupture radicale avec l’art descriptif du XIXe siècle Aristide Maillol , dans son domaine, a ouvert la voie vers l’abstraction, comme Cézanne en peinture. Maillol pense à une sculpture de l’immobile et atteint avec “La Montagne” une perfection des proportions. La beauté éternelle de son œuvre, qui s’inscrit dans la lignée de Jean Goujon ou d’Edme Bouchardon et rappelle les figures ornant les bassins, les fontaines et les jardins du château de Versailles, en fait un des plus grands artistes français.

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La sculpture de l’immobile…

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Femme…

La Méditérranée, Aristide Maillol, Musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

C’est la simplicité qui fait la beauté de cette sculpture appelée « Méditerranée ». Le parti pris de Maillol est à l’opposé de ce qui se pratique alors, à la suite de Rodin. Pas d’émotion exagérée, pas de muscles saillants. Le visage que je vous cache, est dépourvu d’expression, et les membres sont bien pleins, la peau très lisse. La figure est tout en triangles emboîtés, repliée sur elle-même, comme en méditation. Seules dépassent un pied et une main. Elle est simplement belle.

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Femme…

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L’Air et la jeune fille qui marche dans l’eau, Aristide Maillol, Musée d’Orsay, Paris, gildallière, printemps 2022

La quête de l’harmonie…

Pour Octave Mirbeau, « Ce qu’il y a d’admirable en Maillol, c’est la pureté, la clarté, la limpidité de son métier et de sa pensée ; c’est que, en aucune de ses œuvres, du moins en aucune de celles que j’ai vues, jamais rien n’accroche la curiosité du passant ! ». Il est bien certain qu’Aristide Maillol aime les corps denses, les jambes solides, les formes développées : « La sculpture est un art masculin, il faut qu’elle soit forte, sans ça, ça n’est rien. »

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La quête de l’harmonie…

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Tradition d’excellence …

The invisible collection, Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

Louis XV aimait l’envol des courbes aériennes qui trompaient sa mélancolie, flattaient sa lascivité. J’aime cette inusable dichotomie qui se traduit en matière d’architecture intérieure par l’opposition entre les classiques et les modernes. Entre les artistes décorateurs et les designers. Entre le travail d’artisans qualifiés se référant à une tradition d’excellence, et les recherches expérimentales des stylistes designers : ici Thierry Lemaire et son petit canapé NIKO, et Louise Liljencrantz et la table basse CLOUD. @theinvisiblecollection 

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Tradition d’excellence …

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