Le voyage des regards…

Institut des cultures d’Islam, Paris, gildalliere, printemps 2022

Alors que prospèrent les tentatives de rigidification de la pensée, l’exposition Silsila, le voyage des regards, présentée par l’institut des cultures d’Islam, interroge tout en nuances les notions de transmission et de représentation à travers les œuvres d’artistes qui vivent en France et dont l’histoire personnelle ou familiale s’inscrit dans un parcours migratoire.

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Le voyage des regards…

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Les marocains…

Art Paris, Leila Alaoui, les marocains, Galleria Continua. 
« Les photographes utilisent souvent le Maroc comme cadre pour photographier des occidentaux, dès lors qu’ils souhaitent donner une impression de glamour, en reléguant la population locale dans une image de rusticité et de folklore et en perpétuant de se fait le regard condescendant de l’orientaliste. Il s’agit pour moi de contrebalancer ce regard en adoptant pour mes portraits des techniques de studio analogues à celles de photographes tels que Richard Avedon dans sa série « In the American West », qui montrent des sujets farouchement autonomes et d’une grande élégance, tout en mettant à jour la fierté et la dignité innée de chaque individu. » Leila Alaoui.

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Les marocains…

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Durer encore…

Coupole de Saint Sulpice, Paris, Pâques, gildalliere, printemps 2022

Chacun d’entre nous veut durer. Rouler sa pierre, remonter des pontons. Croiser le fer avec avec ses lubies. Connaître et ne pas oublier. Retenir la grâce sous la prière. Se mettre à l’épreuve. Accompagner. Durer à tout prix. Durer encore. 

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Durer encore…

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Vendredi saint…

Le Christe crucifié, Saint-Pierre de Montmartre, Paris, gildalliere, printemps 2022

« … Les armes de Jésus c’est cette pillerie de son propre troupeau, c’est cette loterie de son pauvre trousseau qu’un soldat s’approprie. Les armes de Jésus c’est ce frêle roseau, et le sang de son flanc coulant comme un ruisseau, et le licteur antique et l’antique faisceau. Les armes de Jésus c’est cette raillerie jusqu’au pied de La croix, c’est cette moquerie jusqu’au pied de la mort et c’est la brusquerie, du bourreau, de la troupe et du gouvernement, c’est le froid du sépulcre et c’est l’enterrement. Les armes de Jésus c’est le désarmement… »
Charles Péguy, 20 novembre 1912. 

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Vendredi saint…

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Tradition d’excellence …

The invisible collection, Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

Louis XV aimait l’envol des courbes aériennes qui trompaient sa mélancolie, flattaient sa lascivité. J’aime cette inusable dichotomie qui se traduit en matière d’architecture intérieure par l’opposition entre les classiques et les modernes. Entre les artistes décorateurs et les designers. Entre le travail d’artisans qualifiés se référant à une tradition d’excellence, et les recherches expérimentales des stylistes designers : ici Thierry Lemaire et son petit canapé NIKO, et Louise Liljencrantz et la table basse CLOUD. @theinvisiblecollection 

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Question de style…

L’atelier, Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

« Dis-moi où tu habites, je te dirai qui tu es. »
Au-delà de cette formule, cent fois vérifiée, reconnaissons que la forme des informations contenues dans un même lieu, conçu, voulu, subi par celui qui l’occupe, constitue une sorte d’ADN de ce mystère infini : l’histoire d’une vie. Chez Féau Boiseries la décoration n’existe pas en tant que telle. Il n’y a pas que des décors et des décorateurs : un répertoire de formes et un catalogue de besoins. Il y a une histoire de passions, un savoir-faire immuable, des gestes qui se transmettent de génération en génération.

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Expression architecturale…

Ornementation, Musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

L’architecture s’exprime avec un langage qui quelquefois, en allant au-delà de l’aspect rationnel, logique, philosophique, peut devenir poétique et chanter.

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Expression architecturale…

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Élégance…

Réflexion de l’escalier de La Galerie Dior dans les vitrines, Dior, Paris, gildalliere, printemps 2022

Au niveau 3, La Galerie Dior rend hommage à la première vocation de Christian Dior, galeriste et marchand d’art. Sur des photos anciennes en noir et blanc, on le voit en compagnie de ses amis Salvador Dali, Christian Bérard et Jean Cocteau. Pensée comme une scénographie narrative par Nathalie Crinière, commissaire attitrée des rétrospectives Dior, La Galerie dévoile subtilement les précieuses archives de la Maison, de la couture aux parfums. On y trouve une myriade de robes merveilleuses imaginées par tous les successeurs talentueux de Dior, au premier rang desquels les créations de John Galliano et de Maria Grazia Chiuri se démarquent par leurs visions spectaculaires. Projetées dans ce musée d’un nouveau genre, de superbes vidéos montrent les couturiers successifs de la maison au travail dans l’atelier, qui occupe encore aujourd’hui les quatrième et cinquième étages au-dessus de La Galerie.

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Élégance…

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La galerie…

La vitrine verte de l’escalier de La Galerie Dior, Paris, gildalliere, Printemps 2022

On entre par le 11bis rue François 1er, pour découvrir un gigantesque escalier en colimaçon de marbre blanc, au centre d’un atrium présentant un Diorama regroupant 1.874 objets Dior. Parmi ces derniers, 452 robes miniatures des sept couturiers officiels de la maison : Christian Dior, Yves Saint Laurent, Marc Bohan, Gianfranco Ferré, John Galliano, Raf Simons et Maria Grazia Chiuri. En tout, 70 mini robes différentes réparties sur sept décennies, depuis le défilé « New Look » du 12 février 1947 jusqu’à aujourd’hui. Quant aux objets — des sacs Lady Di ou Saddle, jusqu’aux flacons du parfum J’Adore, en passant par les bijoux ou les multiples bérets créés par Steven Jones — ils ont tous été réalisés par impression 3D, ce qui a nécessité plus de 100.000 heures de travail.

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La galerie…

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Au coeur de la création…

Escalier du 30 avenue Montaigne, Dior, Paris, gildalliere, printemps 2022

Depuis le « bureau de rêveries » de Christian Dior où ses songes se métamorphosent en croquis, jusqu’aux ateliers, où naissent des milliers de robes, en passant par la cabine où se pressent les mannequins, la passion créative anime la Maison. Le couturier imagine la mode de demain et orchestre, de sa badine, chacun des essayages, entouré de son « état-major de grande classe* » : ses fidèles collaboratrices, dont Mizza Bricard, cariatide de l’élégance Dior – sa muse et sa modiste –, Marguerite Carré – directrice des ateliers –, Suzanne Luling – directrice des ventes – et Raymonde Zehnacker – directrice du studio. Le jour tant attendu du défilé, une merveilleuse agitation règne dans la Maison et plus encore dans l’escalier, ce « monde à part » que décrit Christian Dior avec tendresse : « Comme les loges de théâtre, elle a ses fauteuils, ses lampes et ses miroirs. (…) Comme les loges, elle n’est habitée que par des fées. » Dans cet écrin magique, juste avant l’entrée des mannequins dans les salons où se déroule le défilé, les habilleuses, les coiffeuses, les premières d’atelier et les chefs de cabine s’affairent, se croisent et se bousculent dans un tourbillon de frénésie.

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Au coeur de la création…

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