Le colimaçon de la villa Saint-Anne…

L’escalier qui monte à la terrasse de la villa Saint-Anne, le Dramont, gildalliere, automne 2021

La Villa Saint-Anne est un bâtiment puissant. Elle s’élève au-dessus des roches déchiquetées, sur un magnifique terrain en promontoire sur la mer, depuis 1905 lorsque Pierre Aublé en conçoit les plans. Georges Leygues la souhaite de belle facture, néo-byzantine, ornée de ferronneries Art nouveau et lui donne le prénom de son épouse. Aujourd’hui, le bâtiment est rempli d’air, l’air du renouveau, et comme je pense que certaines obsessions de la modernité ne sont pas tout à fait positives, je suis heureux de voir que l’escalier du dernier étage s’enroule toujours vers la lumière. Elle est le ciel qui se précipite dans la pièce.

Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Le colimaçon de la villa Saint-Anne…

Image

La lumière de l’ombre…

Le passage entre ombre et lumière, Villa Alfonsa, le Dramont, gildalliere, automne 2021

En attendant Noël, mon Noël il va sans dire, je suis pour un temps à l’abri, protégé du froid et des éléments, à promener mon regard à la recherche d’un soleil d’automne, partageant la même quiétude heureuse que celle d’un gâteau sec dans une boîte en fer-blanc. Souvenir d’un bonheur, un havre vert qui s’étendait à mes pieds. le jeu de la lumière sur les murs de la villa Alfonsa.

Clichés/architecture, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

La lumière de l’ombre…

Image

Être soi-même…

L’érable du japon, gildalliere, été 2014

Dans le vert de l’érable où souffle le vent printanier et dans le rouge profond de sa feuille en automne, réside la vraie beauté. Tout le monde peut arriver à se fabriquer une beauté artificielle, mais être simplement soi-même a le charme de la beauté unique. C’est dans la nature telle qu’elle est que réside la vérité.

Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Être soi-même…

Image

Vertigo…

La montée d’escalier 3 de la villa Alfonsa, le Dramont; Saint-Raphaël, gildalliere, automne 2021

L’escalier : l’homme y passe. Qu’il monte ou qu’il descende, il prend possession de l’espace. À première vue il n’y a rien à voir. À peine un lambris grisé qui semble bloquer l’espace. Sur le côté une fenêtre qui donne de la lumière et un dédale d’angles et de quinconces. C’est comme un tableau ; un étonnant concert de valeurs et de tons, de brillances et de matités qui compose ce cliché sans couleur.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/interiors, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Vertigo…

Image
Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

La main courante…

La main courante…

La montée d’escalier 2 de la villa Alfonsa, le Dramont; Saint-Raphaël, gildalliere, automne 2021

C’est la même petite photo sans fards. De la fenêtre le ciel est vaste et noir, irisé de rayons de lumière intense. C’est la lumière du clair découpant l’obscur, du brillant scarifiant le mat, le dur zébrant le mou, lumière d’une irrépressible exigence de pureté.

Par défaut

Sans fards…

La montée d’escalier de la villa Alfonsa, le Dramont; Saint-Raphaël, gildalliere, automne 2021

C’est une photo sans fards, un Rembrandt-Soutine sans peinture, une crucifixion sans croix. À peine (mais c’est l’à peine qui fait la force de l’image), peut-on lire ainsi tel détail de la rampe ou du sol en ciment, le tout surplombé par la croix que dessine la structure de la porte.

Clichés/architecture, Clichés/décoration, Clichés/design, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Sans fards…

Image

La ville vivante…

Vue du 1quai aux fleurs, Paris, gildalliere, hiver 2021

La ville s’étale. Elle est lourde, obscure et enrhumée. J’ai pris de la hauteur pour apercevoir le fond des brumes avec tous ses étages qui montent jusqu’au ciel. Les ponts se jettent par bonds à travers l’air jusqu’à l’azur fermé de fumée. De réverbère en réverbère, les quais glissent sur une eau trouble. Les façades se dessinent encadrant des rues où les gens marchent avec hâte, quand ils ne sont pas perchés sur des trottinettes et sous des écouteurs qui ne laissent aucune place à la poésie.

Comment s’ouvrir à la ville si nos comportements contemporains créent une barrière entre le monde vivant et le monde urbain ?

Clichés/architecture, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

La ville vivante…

Image

Souvenir…

Vue de la terrasse du Cheval Blanc, Paris, gildalliere, automne 2021

Sur la terrasse du Cheval Blanc, la vie est un éclat de cristal et des nuages. Une veste oubliée, un changement de chambre, un foulard posé sur un dossier de chaise. Des souvenirs, un tas de livres que je n’ai pas eu le temps de lire. un sourire complice. Une envie lumineuse d’avancer.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Souvenir…

Image

L’amphithéâtre…

Le salon des antiques, Grand Trianon, château de Versailles, gildalliere, automne 2021

Le temps est venu où, au bout de leurs tiges, les feuilles de l’automne frissonnent. Au sortir du jardin des Marronniers, face au Grand Trianon, l’Europe regarde l’amphithéâtre des antiques. Vingt et un bustes immobiles et muets posés sur des scabellons de marbre, transmettent les messages de propagande voulus par le roi Louis XIV. Tout autour, le parc est jalonné de points de vue surprenants et de lieux intimes. Un jardin animé par le mouvement des ombres des arbres soigneusement taillés, projetées sur les allées sablées.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/collection, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

L’amphithéâtre…

Image

Tout en majesté…

Le péristyle, Grand Trianon, Versailles, gildalliere, automne 2021

Ouvert entre cour et jardins, le péristyle du Grand Trianon pèse sur une terre figée d’histoire, et cette rigidité saisie à la lumière du roi soleil, transforme les marbres roses et blancs en pierres transparentes jusqu’au plus profond de ses profondeurs enflammées. Les colonnades retrouvent leur souffle, comme un râle minéral implore le courant d’une existence pétrifiée par l’ombre de Jules Hardouin-Mansart. La transparence attise la poussière du gravier sablonneux des allées à la française et l’ombre desséchée de quelques graminées argentées projette d’ores et déjà les rigueurs de l’hiver.

Clichés/adresses, Clichés/architecture, Clichés/design, Clichés/expositions, Clichés/Inspiration, Clichés/photos, Clichés/tendances, Clichés/voyage

Tout en majesté…

Image