Duane Hanson décrypte l’envers du rêve américain. Ces sculptures hyperréalistes agissent comme nos propres reflets. « Housepainter » représente avec acidité un peintre en bâtiment, peut-être celui qui peignait les murs des salles d’exposition d’alors, mais que personne ne voyait lors des visites au musée. #duanehanson#corpsetâmes#exposition#art#hyperealismart@boursedecommerce
Quand je pénètre dans cette rue d’Uzès, ce qui frappe d’emblée c’est le jeu de lumière qui tombe sur les pavés. Tout ici est dans la surface des choses. Les noirs sont profonds, les blancs plus éclatants deviennent presque métalliques. La lumière vient du fond de l’image, au soleil levant. #uzès#passage#lightsandshadows#blackandwhitefilmphotography@gillesdalliere
J’ai plissé les yeux afin de ne voir qu’une partie de son visage à la fois. D’abord le menton, puis le nez, puis le front. Elle est bien là, entrouvrant les lèvres, comme font les femmes, avec cette expression concentrées, mélancolique, quand elles sont déterminées. Mais il n’y a rien là d’inquiétant, elle est là, simplement assise à la lumière du jour. #sculpture#art#marbre#lumière#leicaedc#leicacamerafrance#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Une ballerine a laissé ses demi-pointes sur la sépulture d’Alphonsine Plessis, comtesse de Perregaux. « De grands yeux noirs, vifs, doux, étonnés, presque inquiets, pleins tour à tour de candeur et de vagues désirs, des sourcils admirables : ils étaient en velours noir et placés là sur le front pour faire ressortir le blanc mat de la peau et le brillant cristal de l’œil ; une bouche qui n’était qu’entr’ouverte, des cheveux espagnols par la nuance, français par la grâce ; un ensemble si charmant, si poétique, que quiconque voyait Marie Duplessis, cénobite, octogénaire ou collégien, en devenait éperdument amoureux. » Matharel de Fiennes.#cimetieredemontmartre#ladameauxcamelias#alphonsineplessis#sépulture#blackandwhitestreetphotography#leicaedc#leicacamerafrance@gillesdalliere