Inspirée de La Mort du dernier Centaure l’une des dix grandes fresques réalisées pour l’atrium du Théâtre des Champs-Élysées, la figure hybride du centaure est un double du sculpteur, aux prises avec la matière. La transcription en volume conduit Bourdelle à modifier la position des bras, à ajouter une lyre. Une perspective alternante conjugue étroitesse frontale et déploiement, tension et relâchement. De face, l’homme-cheval s’affaisse. De profil, il se redresse. Renaissance ou agonie ? #muséebourdelle#paris#réouverture#halldesplatres#architect#henrigautruche#centauremourant#1914#architecturephotography#blackandwhitephotography@gillesdalliere
La ville d’Uzès, a été un important centre commercial à partir du XIIIe siècle, qui s’est développée autour de la place aux Herbes, avec ses foires et ses marchés. Les maisons de ville et les hôtels particuliers avec leurs remarquables façades datent des XVIIe et XVIIIe siècles. Aujourd’hui, le duché et son patrimoine architectural possède une histoire et une variété de bâtiments très diversifiés. #uzès#architecture#placeauxherbes#patrimoine#architecturephotography@gillesdalliere
Uzès possède en son centre, le seul château qui ait l’honneur de porter le nom de Duché. Centre du « castrum » gallo-romain, puis forteresse seigneuriale au XIe siècle, le Duché traduit l’ascension historique de la maison d’Uzès. La partie la plus ancienne est la Vicomté, bâtiment et tour, ainsi que la tour Bermonde. Le couronnement de celle-ci a été démoli à la Révolution et reconstruit au XIXe siècle. La partie centrale correspond à l’époque où le vicomte de Crussol d’Uzès obtint de Charles IX les titres de duc et pair de France. La façade Renaissance présente un des premiers exemples de superposition classique des trois ordres d’architecture : dorique, ionique et corinthien. La chapelle du XVe siècle avec ses tuiles vernissées aux armes des ducs a été plusieurs fois restaurée. La devise de la maison d’Uzès se lit au-dessus d’une porte, au pied du bel escalier d’honneur : Ferro non auro « Par le fer, non par l’or » proclamant un idéal de bravoure. En 1957, la marquise de Crussol achète à son neveu Emmanuel Jacques de Crussol, 15e duc d’Uzès, le château qu’il n’avait pas les moyens d’entretenir. Aujourd’hui, c’est le petit-fils de la marquise, Jacques de Crussol, 17e duc d’Uzès, qui y séjourne et veille à son entretien. #uzès#duché#château#architecturephotography#history#blackandwhitephotography@gillesdalliere@villeduzes
Retour d’Uzès, j’ai acheté cette assiette « Marguerite » d’Alice Colonieu, surdécorée et signée au revers chez Julien Segard qui est aussi sur le marché Paul Bert à Saint-Ouen. Alice Colonieu se fait remarquer, en 1955, au musée d’Art Moderne de Paris. Elle travaille pour les décorateurs de l’époque : Jean Royère, Jules Leleu, et Maurice Rink. Ses pièces sont faites au colombin, ou à la plaque, dans une terre rouge très épaisse. Elle utilise des superpositions d’émaux, et joue souvent sur la transparence de ceux-ci. Il se dégage de son œuvre force et puissance allégées par le jeu de ses émaux. #céramique#ceramiquecontemporaine#50/60 #alicecolonieu#juliensegard#uzès#paulbertserpette@gillesdalliere@selectionjuliensegard@5heures.uzes
Vénitiens qui nous racontez votre orgueil et votre faste comme si vous n’en étiez plus vous-mêmes persuadés, je vous aime. Dans vos décors de reclus intemporels, vos postures nous disent la force de votre attachement et la crainte du dernier déluge. Plus encore que vos palais, vous nous invitez à explorer le sens du tragique pour approfondir les résonnances qu’il trouve en nous. #venise#palazzoquerinistampalia#interiorsdesign#style#murano#decorationinterieur#blackandwhitephotography@gillesdalliere