Le cycliste…

Le Cycliste, Aristide Maillol, musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

Harry Kessler commande à Maillol un Narcisse dont il fournit le modèle : son amant Gaston Colin, cycliste et Jockey. Ce nu androgyne animé d’un contrapposto sensuel s’inscrit dans la lignée de la statuaire antique, teintée d’un naturalisme regretté ensuite par l’artiste.

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Le cycliste…

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La sculpture de l’immobile…

La Montagne, Aristide Maillol, Musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

Par sa vision synthétique, axée sur l’arrangement des masses et la rupture radicale avec l’art descriptif du XIXe siècle Aristide Maillol , dans son domaine, a ouvert la voie vers l’abstraction, comme Cézanne en peinture. Maillol pense à une sculpture de l’immobile et atteint avec “La Montagne” une perfection des proportions. La beauté éternelle de son œuvre, qui s’inscrit dans la lignée de Jean Goujon ou d’Edme Bouchardon et rappelle les figures ornant les bassins, les fontaines et les jardins du château de Versailles, en fait un des plus grands artistes français.

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La sculpture de l’immobile…

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Femme…

La Méditérranée, Aristide Maillol, Musée d’Orsay, Paris, gildalliere, printemps 2022

C’est la simplicité qui fait la beauté de cette sculpture appelée « Méditerranée ». Le parti pris de Maillol est à l’opposé de ce qui se pratique alors, à la suite de Rodin. Pas d’émotion exagérée, pas de muscles saillants. Le visage que je vous cache, est dépourvu d’expression, et les membres sont bien pleins, la peau très lisse. La figure est tout en triangles emboîtés, repliée sur elle-même, comme en méditation. Seules dépassent un pied et une main. Elle est simplement belle.

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Femme…

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L’Air et la jeune fille qui marche dans l’eau, Aristide Maillol, Musée d’Orsay, Paris, gildallière, printemps 2022

La quête de l’harmonie…

Pour Octave Mirbeau, « Ce qu’il y a d’admirable en Maillol, c’est la pureté, la clarté, la limpidité de son métier et de sa pensée ; c’est que, en aucune de ses œuvres, du moins en aucune de celles que j’ai vues, jamais rien n’accroche la curiosité du passant ! ». Il est bien certain qu’Aristide Maillol aime les corps denses, les jambes solides, les formes développées : « La sculpture est un art masculin, il faut qu’elle soit forte, sans ça, ça n’est rien. »

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La quête de l’harmonie…

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Le silence en héritage…

« Photo de Famille »,Ouassila Arras, Paris, institut des cultures d’Islam, gildalliere, printemps 2022

Sous le regard glacé de « l’Épouse » d’Ymane Fakhir, Ouassila Arras enchevêtre des tapis dénoués. Ils représentent tous les non-dits, les mensonges de sa famille et de ses proches algériens. Le besoin de confidentialité de l’artiste et l’alliance que sa présence suscite en France sont autant de raisons de constituer des secrets. Par ailleurs, le besoin de sens qui coïncide avec cette recherche d’identité, les tensions entraînées par des situations de crises sont également autant de raisons de révéler des secrets.

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Le silence en héritage…

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Le voyage des regards…

Institut des cultures d’Islam, Paris, gildalliere, printemps 2022

Alors que prospèrent les tentatives de rigidification de la pensée, l’exposition Silsila, le voyage des regards, présentée par l’institut des cultures d’Islam, interroge tout en nuances les notions de transmission et de représentation à travers les œuvres d’artistes qui vivent en France et dont l’histoire personnelle ou familiale s’inscrit dans un parcours migratoire.

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Le voyage des regards…

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Les marocains…

Art Paris, Leila Alaoui, les marocains, Galleria Continua. 
« Les photographes utilisent souvent le Maroc comme cadre pour photographier des occidentaux, dès lors qu’ils souhaitent donner une impression de glamour, en reléguant la population locale dans une image de rusticité et de folklore et en perpétuant de se fait le regard condescendant de l’orientaliste. Il s’agit pour moi de contrebalancer ce regard en adoptant pour mes portraits des techniques de studio analogues à celles de photographes tels que Richard Avedon dans sa série « In the American West », qui montrent des sujets farouchement autonomes et d’une grande élégance, tout en mettant à jour la fierté et la dignité innée de chaque individu. » Leila Alaoui.

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Massif et sculpté…

Boiseries du XVIIIème siècle Féau Boiseries, Paris, gildalliere, printemps 2022

Je suis resté des heures, fasciné par la galerie des décors de Féau Boiseries. La théorie des arts au XVIIIe siècle se conjugue pour inventer une certaine douceur de vivre à la française. C’est la marquise de Pompadour qui décida de rompre avec l’ornementation mouvementée du siècle des lumières, au profit de la ligne droite. Retour à la Grèce antique que l’on qualifiera de « néoclassique ».

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Massif et sculpté…

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La lumière sur l’ornementation…

Ornements architecturaux, musée des Arts-décoratifs, Paris, gildalliere, printemps 2022

L’art de nous émouvoir par les effets de la lumière appartient à l’architecture, car dans tous les monuments susceptibles de porter l’âme à l’horreur des ténèbres ou bien, par ses effets éclatants, à la porter à une sensation délicieuse, l’artiste qui doit connaître les moyens de s’en rendre maître, peut oser se dire : je fais la lumière. 

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La lumière sur l’ornementation …

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Miss Dior…

Miss Dior, Christian Dior, La Galerie Dior, Haute-couture printemps-été 1949, ligne Trompe-l’oeil, robe du soir courte brodée de fleurs par Barbier, Paris, gildalliere, printemps 2022

« Faites-moi un parfum qui sente l’amour. » Ainsi Monsieur Dior demande-t-il à Paul Vacher de composer ce sillage devenu culte dès 1947. Miss Dior naît en même temps que le New Look, telle une révolution olfactive. Célébration de la féminité, cette fragrance rend plus particulièrement hommage à la sœur chérie du couturier, Catherine Dior – dont Miss Dior était le surnom –, résistante, productrice de fleurs hors pair, dotée d’une force de caractère unique. Ce parfum iconique, qui se distingue par son flacon gravé du motif pied-de-poule, ne cesse depuis de se réinventer. Perpétuant cette odyssée florale, Miss Dior est aussi le nom d’une robe, imaginée en 1949, entièrement rebrodée de milliers de fleurs de soie. Cette création grandiose, conjuguant nature et haute couture, est réinterprétée par les successeurs de Monsieur Dior. Un symbole au destin fabuleux, incarnant jusqu’à aujourd’hui l’amour selon Dior.

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Miss Dior…

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