clair/obscur… Rémanence…

Série « clair/obscur » : Rémanence. 140×85 cm et 90×55 cm du 8 au 13 novembre, galerie David Ghezelbash, DartBLAY, 12 rue Jacob, 75006 Paris. @mariedarblayvitaldurand 
Quelle tension interne de l’énergie fondamentale met en réseau des lieux éloignés ? Une chose que l’on appelle les courants, mais qui en vérité est le grand continuum du ciel et de la mer, et la pénétrabilité de la matière. Au large des déferlantes blanches et de ces aplats de papiers peints baroques, il ne se passe rien que le plissement de l’usure, et je me fonds dans cette volée de craquelures qui descend vers le ciel en tornades argentées. #exibition #expositionsparis#parisphoto #galeriedavidghezelbash@mariedarblayvitaldurand @joelle.balaresquehd @arirossner#nancywilsonpajic @gillesdalliere #lensculturediscovery@lensculture

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clair/obscur… Rémanence…

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clair/obscur…Envolée…

Série « clair/obscur » : Envolée. 140×85 cm et 90x55cm du 8 au 13 novembre, galerie David Ghezelbash, DartBLAY, 12 rue Jacob, 75006, Paris 
@mariedarblayvitaldurand 
Dans ce monde devenu tout à coup immobile, j’ai vu l’essence de la beauté. Elle est là, devant moi, fragile. Dans le noir, elle éclabousse ses blancs. J’aime cette impersonnelle composition, cette absence d’humanité, elle me repose de ma sentimentalité et de mes angoisses. La contempler ainsi, dans sa nudité, assouvit un désir de sacré qui, dans le même temps, se révèle inextinguible. Je me sens protégé par ce non-lieu, ce non-espace, ce non-temps d’un escalier habité par un non-individu. #exibition #expositionparis #parisphoto#galeriedavidghezelbash @mariedarblayvitaldurand@joelle.balaresquehd @arirossner #nancywilsonpajic@gillesdalliere #lensculturediscovery @lenscullture

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clair/obscur…Envolée…

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clair/obscur…

Du 8 au 13 novembre Marie DartBLAY présente trois photographes qui se nourrissent à leur façon d’une ambivalence permanente et fascinante, intrinsèque, entre leur capacité de témoigner, d’enregistrer fidèlement, et la possibilité de s’exprimer, de manifester des états d’âme, nécessité et urgence à la fois intimes et collectives. Car le point commun dans tout ça c’est qu’une photographie, plus elle vous en dit, moins vous en savez. #exibition #expositionsparis ##parisphoto #galeriedavidghezelbash@mariedarblayvitaldurand @joelle.balaresquehd @arirossner#nancywilsonpajic @gillesdalliere

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clair/obscur…Orages…

Série « clair/obscur » : Orages. 140×85 cm et 90×55 cm du 8 au 13 novembre, galerie David Ghezelbash, 12 rue Jacob, 75006, Paris, DartBLAY@mariedarblayvitaldurand 
Tumultueux silence. On ne voit que la masse immense qui frappe sur la grève, mais à la vérité il y a dans la mer autant de mouvement que dans les nuages, et le rythme spectral est plein de contre-chants et de dissonances. Ce que je vois surtout, ce sont ces cumulonimbus qui d’un coup ouvrent une brèche dans la répétition des flux. Et c’est cela que je finis par célébrer. Tous les miroirs fracassés me ressemblent, ma vie est une fête de lumière, et cette lumière me tue, aveugle illuminé. #exibition #expositionparis #parisphoto#galeriedavidghezelbash @mariedarblayvitaldurand@joelle.balaresquehd @arirossner #nancywilsonpajic@gillesdalliere #lensculturediscovery @lensculture

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clair/obscur…Orages…

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L’intime est au coeur des images…

Rien ne permet de rapprocher les œuvres de Nancy Wilson-Pajic et d’Ari Rossner de mes photographies si ce n’est une poétique de l’espace. C’est le choix de DartBLAY. L’intime est au cœur des images de Nancy, la grâce du geste donne une tonalité envoûtante aux clichés d’Ari, quand j’entame une forme d’errance qui me conduit vers des milieux clos, une photographie en noir et blanc , austère et grave. Un immense merci @mariedarblayvitaldurand de m’avoir repéré et d’organiser cet événement à la galerie David Ghezelbash, du 8 au 13 novembre, 12 rue Jacob. Dans cette aventure, j’ai surtout eu la chance de recroiser la route de Joëlle Balaresque Heriard Dubreuil il y a plus d’un an. Sans elle, cette série « clair/obscur » n’existerait pas.

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Les ocres de Cimiez…

La cour du couvent de Cimiez, Nice, gildalliere, été 2022

Dans le cadre magnifique qu’offre le cloître du monastère de Cimiez, il y a d’abord la couleur, pure, éclatante. Ensuite viennent les formes, l’architecture, la spiritualité, l’art, l’histoire, l’exception à l’état brut. Et puis il y a le jardin, considéré comme un projet global allant du plan d’urbanisme au choix des essences des espaces de nature. Les arbres de hautes tiges sont en harmonie avec les haies de plantes grimpantes variées, bougainvilliers, bégonias, rosiers, jasmins, chèvrefeuilles, volubilis, pittosporum. Pour les zones les plus sauvages, la palette est plus rustique, arbousiers, chênes verts, pins d’Alep, romarins, genêts, cyprès, pins parasols et oliviers.

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SOS…

La Promenade sous la pluie, Nice, gildalliere, été 2022

La main, elle trace un trait SOS. La main dit le cœur, elle trahit l’émotion qui la porte. Choses vues, instants d’existence, cette image dit : je suis là, je me souviens. Du temps est caché dedans. Non pas un temps abstrait, théorique, idéal, mais du temps vécu. Elle est là, enfouie au fond du ciel. La réveiller est l’affaire du spectateur. Il faut savoir regarder, frotter sa lampe d’Aladin

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Au vent mauvais…

La chaise de Sab, Nice, gildalliere, été 2022

Quel philosophe disait : « La création c’est le passage du cercle au carré » ? De la courbe que l’on trouve dans la nature à l’angle droit que seul l’esprit humain a conçu, il y aurait ainsi deux réels, l’organique et l’organisé, le naturel et le culturel, et l’une des missions de l’art, peut-être sa grande utopie, serait de les réunir et de les confronter. 

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Louis XVI…

Louis XVI, chapelle expiatoire, Paris, gildalliere, automne 2022

Sur la plaque en marbre noir, le testament du roi. Ce dernier, représenté dans une position extatique par le sculpteur François-Joseph Bosio, est soutenu par un ange qui lui montre les cieux. La chapelle expiatoire, dédiée au souvenir de l’exécution de Louis XVI et de Marie-Antoinette apparaît comme le vestige d’un autre temps, une enclave inattendue dans le contexte urbain du boulevard Haussmann. Un petit square encadré par de hauts immeubles , pleins des rumeurs de la ville, le soustrait au regard des passants pressés. Sans doute est-il moins propice à la rêverie et au recueillement que l’ancien jardin circonscrit dans un cœur d’îlot. Mais l’œuvre édifiée par Pierre-François-Léonard Fontaine, bâtie à l’écart des grands axes monumentaux, fut toujours discrète et introvertie dans son organisation architecturale.

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Louis XVI…

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Un édifice aux multiples influences…

La coupole de la chapelle expiatoire, Paris, gildalliere, automne 2022

L’intérieur de la chapelle expiatoire n’a pas la simplicité d’un volume centré, clairement constitué et dominé par sa coupole qu’on imagine depuis l’extérieur. On est au contraire étonné par la présence de quatre ouvertures zénithales, l’une au centre de la coupole, les autres en haut des culs-de-four : cette pluralité entraîne, par le biais du couvrement, une complexité accrue par l’emploi de divers types de caissons. Carrés dans la grande coupole, en référence au Panthéon romain et dans les voûtes secondaires, l’architecte a placé une résille de caissons octogonaux plus sophistiquée et décorative, associant ainsi dans un assemblage éclectique, davantage que deux logiques de décor contradictoires. Une polyphonie spatiale qui fait écho au morcellement du plan.

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Un édifice aux multiples influences…

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