Je me suis assis, je regarde « Orages », la première photo de la série « clair/obscur ». Et ce petit théâtre d’ombres, ce grand théâtre d’ombres est la seule empreinte que je veux laisser sur ce mur. « Orages » est bien à vendre mais il ne sera pas exposé chez Mestiers le 8 juin. À sa place un grand tirage de « Vertige » fera l’affaire. Le feu d’Orages est pâle, les ombres sont denses. Elles fouillent dans les profondeurs infernales de mon imagination. Exposition à partir du 8 juin chez Mestiers, 9 rue Francoeur, 75018 Paris. #exposition#clairobscur#orages#tiragephotographique#blackandwhitephotography@gillesdalliere@mestiers
clair/obscur. Un entre deux mondes. Nouvelle exposition à partir du 8 juin 2023 chez Mestiers, 9 rue Francoeur 75018 Paris. 10 photos en noir et blanc, sélectionnées par Amina et Louis, et comme l’a écrit Joëlle Balaresque Hériard Dubreuil : où « chaque image raconte la rencontre de deux éléments, deux pôles de nature et échelle différentes, deux forces interagissant par connivence, s’attirant l’une l’autre jusqu’à se juxtaposer, fusionner et se fondre ». #clairobscur#unentredeuxmondes#orages#blackandwhitephotography@gillesdalliere@mestiers
L’heure de la lecture. « Adieu Zanzibar » de Abdulrazak Gurnah. Un matin de 1899, dans une petite ville côtière d’Afrique de l’Est, Hassanali se met en chemin pour la mosquée dont il est le muezzin. Sa marche est interrompue et son destin vacille lorsqu’il croise la route d’un Anglais épuisé qui s’effondre à ses pieds. Cet homme écrivain, voyageur et orientaliste, se lie bientôt avec le muezzin et lui raconte son existence chahutée. Rapidement, et malgré tout ce qui les sépare, l’étranger voyageur va tomber fou d’amour pour la sœur d’Hassanali. De cette passion naîtra une fille, puis une petite-fille qui auront à subir les conséquences de cet amour maudit. De l’Afrique coloniale au Londres des sixties, Abdulrazak Gurnah fait entendre la fragile voix des réprouvés. #litterature#roman#appartementparisien#lecture#aube#blackandwhitephotography#leicaedc#leicam11monochrom@gillesdalliere
Ici, tout est à sa place dans cette vision du monde ou rien n’est durable. Le temps est désarmé, arrêté en douce. Les robots du futur ne figurent pas à l’image mais rien ne dit qu’ils ne sont pas passés par là. Les graffitis sont là pour déposer du charme à la place de l’horizon. #aerosolart#graffitiart#naturemortephoto#blackandwhitephotography#leicaedc@gillesdalliere