Sculpting the Senses …

« L’eau et les rêves », « La vie des profondeurs », « Les forces du vivant », « Le squelette incarné », « La dynamique des structures », « Synesthésie », « Atelier alchimique », « Cabinet de curiosité », « Mythologie ténébreuse », « Nouvelle nature », « Voyage cosmique », voilà les 11 titres qui font partie de l’extraordinaire exposition au MAD sur Iris van Herpen. « Sculpting the Senses » rend hommage à l’une des créatrices de mode les plus visionnaires de sa génération. Pionnière dans l’usage des nouvelles technologies dans sa discipline, Iris van Herpen transgresse les normes conventionnelles du vêtement, ouverte tout autant aux savoir-faire traditionnels que prospectifs. Une sélection de plus de 100 pièces de haute couture dialoguent avec des œuvres d’art contemporain telles que celles de Philip Beesley, du collectif Mé, Wim Delvoye, Rogan Brown, Kate MccGwire, Damien Jamet, Kohei Nawa, Casey Curran, Jacques Rougerie, ainsi que des créations de design de Neri Oxman, Ren Ri, Ferruccio Laviani et Thomas libertíny. #exposition#hautecouture #irisvanherpen @irisvanherpen @madparis

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Sculpting the Senses …

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Pause …pose …

Sa peau blanche est celle d’un homme qui s’est refusé au soleil. Il aime énormément ses mains sortant de l’ombre de son sexe. Il les regarde et les fait jouer. Il a un corps viril sans exagération, il est bien dessiné. Il a les bras très blancs et veinés de bleu, çà et là un grain de beauté ponctue l’uniformité de la peau. Ses épaules et son cou sont assez purs. Il voit le V du sternum plus saillant qui s’ourle sous les battements de sa trachée. Le sexe, il le cache dans sa main gauche, il a l’habitude de le regarder comme une partie de lui et non comme une part de lui. Son sexe, mou, à demi couvert disparait dans l’ombre. Au-dessus, une rature de poils noirs rasés cache la base de la verge et va jusqu’à son nombril. #pose #nuacademy #paris #exercice#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Pause …pose …

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L’infini …

La vitrine de la galerie Chappe, Paris, ©gildalliere, automne 2023

Quel voilier extraordinaire, au centre de la galerie Chappe. Il sait désormais qu’il sera toujours libre de flotter dans l’horizon inaccessible, la profondeur impensable, le miroitement incessant et la présence inaltérée de la mer intérieure de son âme, et cette liberté le remplit d’une joie lumineuse qu’il en gonfle sa voilure. #vitrine #galeriechappe#voilier #voilure #tourmentin #solent #foc #génois #armature#maquette #montmartre #blackandwhitephotography@gillesdalliere

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Le Silence …

Véturie ou Le Silence ou La Vestale, Pierre Legros, jardin des Tuileries, ©gildalliere, automne 2023

Sous mes pas des branches mortes craquent, c’est rassurant. La nuit qui tombe glacée respire peu. Elle est sous l’immobilité de la Vestale, du Silence, de Véturie, recueillie et pénétrable, accueillante comme une mère sans jugement. J’ai depuis l’enfance toujours demandé à la nuit d’apaiser ma souffrance, j’allais m’allonger sous les étoiles, et dans la l’obscurité habitée, il me semblait parfois qu’il était possible de vivre. La nuit c’est la vie meilleure, celle de l’unité des rêves et des choses. #vestale #silence #véturie#sculpture #marbre #pierrelegros #paris #leicaedc#leicacamera #blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Le Silence …

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Elle appartient au vent …

Flore Farnese, jardin des Tuileries, Paris, ©gildalliere, automne 2023

Flore Farnèse appartient au vent. Non seulement a-t-elle rejeté toute forme de récupération du geste artistique mais bien plus, elle s’est offerte en victime expiatoire en réaffirmant l’origine sacrée de l’art. elle vit dans une sorte d’apesanteur délicieuse, elle a un corps céleste qui va librement danser dans les arbres. Elle connaît la joie de celui qui a donné un nom à sa douleur. Il s’appelle Antoine André. #sculpture #marbre #florefarnese #antoineandré#jardindestuileries #paris #automne #art#blackandwhhitephotography @gillesdalliere

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L’ingrédient principal de la photo, c’est la curiosité …

USA. New York City. 2017. © Elliott Erwitt / Magnum Photos

Le photographe américain Elliott Erwitt, qui a consacré sa vie à la photographie documentaire, est décédé paisiblement le 30 novembre dans son sommeil à son domicile de New York, à l’âge de 95 ans. Il était l’une des dernières légendes vivantes de la photographie.
« Je ne pense pas que vous puissiez créer de la chance. Vous avez de la chance ou vous ne l’êtes pas. Je ne sais pas si c’est vraiment de la chance ou si c’est juste de la curiosité. Je pense que l’ingrédient principal, ou un ingrédient principal de la photographie, c’est la curiosité. Si vous êtes assez curieux et si vous vous levez le matin et sortez prendre des photos, vous aurez probablement plus de chance que si vous restiez à la maison. »
– Elliott Erwitt – À propos de la photographie (2014) #elliotterwitt #elliotterwittphotography #magnumphotos #rip#leschiens #museovillabassi ##lespersonalités #laplage#lescouples #insolite #séquences #lesmusées @elliotterwitt

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L’ingrédient principal de la photo, c’est la curiosité …

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Capturer la beauté …

Gretchen, (Marguerite, personnage principal de Faust), 1870-1874, photographie de Julia Margaret Cameron, Jeu de Paume, Paris, automne 2023

C’est la première rétrospective de cette ampleur qui lui est consacrée en France depuis 40 ans : une centaine de photographies, de ses premières expérimentations aux compositions historiques, littéraires ou allégoriques figuratives. Peu de photographes du XIXe siècle ont suscité autant d’attention que Julia Margaret Cameron. Son approche, très personnelle et si décriée en son temps, de la technique photographique, du flou aux erreurs diverses, s’est affirmée comme la marque d’un style précurseur, intégrant de manière novatrice l’imperfection et l’accident. Originale et hors du temps, l’œuvre, réalisée entre 1864 et 1875, représente une des plus belles illustrations du souffle épique des débuts de la photographie. Du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024. #exposition #juliamargaretcameron#capturerlabeauté #retrospective #art #photographie#ortraits @jeudepaumeparis

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L’œuvre en noir …

Inside the Horizon 2 , Olafur Eliasson, 2013, Fondation Vuitton, ©gildalliere, automne 2023

Face à la couleur, le choix esthétique du noir et blanc participe d’une interrogation sur une double mise à distance de l’espace : d’une part, dans l’œuvre, entre fragmentation et abstraction, d’autre part, de l’œuvre, entre « in situ » et matérialité. Le noir et blanc contribue alors à unifier les questionnements sur l’espace représenté et l’espace présenté. Je ne regrette qu’une chose, le passage de quelqu’un devant l’œuvre de Olafur Eliasson. #fondationlouisvuitton #olafureliasson #art #lumière #horizon#grotte #dimension #insidethehorizon #kaleidoscope #reflet#architecturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere @fondationlouisvuitton

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Inside the horizon …

Inside the Horizon, Olafur Eliasson, 2013, Fondation Vuitton, ©gildalliere, automne 2023

« Si nous pouvions marcher à l’intérieur de notre propre horizon, le monde nous paraîtrait aussi fermé qu’une grotte, aussi réfléchissant qu’un miroir et aussi éphémère que la lumière. Pour moi, l’horizon n’est pas une ligne ; c’est une dimension. Remettre en question son propre horizon, c’est remettre en question la linéarité et se créer un nouvel horizon. » explique Olafur Eliasson. S’aventurer dans l’œuvre Inside the horizon revient à traverser un kaléidoscope de miroitements dorés. Tout au long de cette coursive bordant un bassin, s’aligne une série de colonnes de forme triangulaire et de largeurs variables. Invités à circuler entre elles, les visiteurs activent par leur marche un jeu infini de reflets successifs – l’eau, l’architecture, les colonnes et leur propre image, viennent se réfléchir et se diffracter les unes à la surface des autres. Cet espace ne cesse de se fragmenter et de se dissoudre en mille et une facettes, plongeant le regard dans un univers d’incertitudes et de surprises sensorielles. #fondationlouisvuitton #olafureliasson #art #lumière #horizon#grotte #dimension #insidethehorizon #kaléidoscope #reflet#architecturephotography @gillesdalliere

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Inside the horizon …

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Rinko Kawauchi …

Exposition Rinko Kawauchi, Fondazione Sozzani, du 7 au 28 novembre, 22 rue Max Dormoy, Paris 75018, ©gildalliere, automne 2023

Rinko Kawauchi expose jusqu’au 28 novembre 22 rue Max Dormoy dans le 18eme arrondissement de Paris. Elle capte les petits moments et les gestes du quotidien, la poésie d’une goutte de rosée perlant sur une feuille, une mèche de cheveux ramenée derrière une oreille, un rayon de soleil perçant la canopée, un quartier de pomme épluchée, un vol d’oiseaux, un regard, une petite fille cachée derrière un voilage … Par la beauté de ses images, elle célèbre le mystère, l’éclat, la fragilité et la force de la vie sous toutes ses formes. #photography #rinkokawauchi #exposition #aninterlinking#22ruemaxdormoy #paris75018 @fondazionesozzani@photodays.paris @photo4foodfondation @rinkokawauchi

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Rinko Kawauchi …

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