Les consoles monumentales et la géométrisation des formes de la Grande Poste de Biarritz, (Henri Godbarge), illustrent l’évolution du style néo-basque vers une expression plus monumentale. Inspirée de l’architecture traditionnelle labourdine mais adaptée à un programme public urbain, cette architecture témoigne de la volonté de concilier identité régionale et modernité au cours de l’entre-deux-guerres. @gillesdalliere
Entre la rugosité du crépi et la grâce des volutes, le fer forgé suspend son mouvement. Sous le ciel de Biarritz, il transforme la fenêtre en partition, où chaque courbe semble vibrer d’une musique immobile. @gillesdalliere
Les colonnes créent un rythme vertical puissant, tandis que la statue apparaît comme une présence discrète, révélée par un faisceau de lumière. Le noir et blanc renforce cette impression de mémoire et de permanence, comme si Joséphine surgissait d’une page d’histoire restée entrouverte. Les pierres massives de Versailles dressent autour d’elle leur pouvoir, mais c’est la fragilité de sa présence qui captive. #chateaudeversailles#josephinedebeauharnais@gillesdalliere
Une rétrospective inédite sur l’architecte Michele de Lucchi, esquisses, peintures, sculptures, sont mis en avant à la Molteni Galleria. Une exposition réalisée en collaboration avec la galerie milanaise Antonia Jannone Disegni di Architettura et Francesca Molteni. Intitulée « Il Conforto dell’architetto / The Architect’s Relief », la rétrospective emprunte son titre à l’ouvrage « Il Conforto dell’architetto », coécrit avec le psycho-socioanalyste Giuseppe Varchetta, dans lequel Michele De Lucchi évoque le malaise que peut ressentir un architecte face à l’occupation d’un terrain par une nouvelle construction. #milandesignweek2026#micheledelucchi#molteni
Dior collabore avec Noé Duchaufour-Lawrance pour une série de lampes « Corolle ». Ce projet s’inspire de la silhouette du New Look, traduisant dans le verre, grâce aux maîtres verriers de Murano, le mouvement du tissu, du plissé au drapé. Une trentaine de variantes sont présentées, jusqu’à la réinterprétation du motif cannage en bambou tissé à Kyoto. Motif que l’on retrouve dans le décor féerique imaginé par les artistes Karakot Aromdee et Vasana Saima, inspiré du jardin de Christian Dior à Granville. #milandesignweek2026
Linde Freya Tangelder, en collaboration avec Cassina, a dévoilé sa première exposition individuelle, Fluid Re-Collection, au 10 Corso Como. Cette exposition a proposé un parcours immersif à travers les œuvres sculpturales de la créatrice, révélant le dialogue subtil entre éditions artisanales et productions en série. Verre soufflé, bois sculpté et éléments laqués, façonnés dans l’atelier d’Asse. Une conversation harmonieuse entre savoir-faire, expérimentation et design industriel. #cassina#milan2026
Yves regarde droit devant, la tête couronnée d’une bouée de sauvetage, et dans ses yeux le regard candide d’un enfant. Doucement, les vagues se brisent sur la coque du « Don du vent, » la brume se pose sur l’horizon et les choses songe Philippe, paraissent avoir beaucoup changé depuis tout ce temps. Mais le soupir de toutes les mers se brisant en cadence autour des îles les apaise. #croisière#ledonduvent#marseille#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Sur la ligne d’horizon, il y eut l’apparition silencieuse d’une goélette, sitôt venue, sitôt disparue ; il y eut une tache violacée sur la surface lisse de la mer, comme si quelque chose avait bouillonné dans d’invisibles profondeurs. Le « Don du vent » rentre au port dans la vibrante immobilité du beau temps. #ledonduvent#marseille#croisière#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Au MuMa, « Le port, promesse de voyage », est avant tout un lieu de travail, caractérisé par ses marqueurs propres : digues, grues, conteneurs, bers et écluses. Par essence mouvant, le paysage portuaire du Havre est en perpétuelle mutation pour s’adapter aux besoins du transport maritime. C’est également un paysage à la frontière du paysage industriel, à tel point que l’on parle de zone industrialo-portuaire, où l’homme est peu présent, perdu dans un univers parfois irréel et souvent hors normes. À l’antithèse du paysage pittoresque, interrogeant la notion de beauté, le paysage portuaire est une source d’inspiration pour les artistes. L’exposition rassemble les travaux d’une trentaine d’artistes, du début du XXe siècle jusqu’à nos jours, parmi lesquels Raoul Dufy, Émile Othon Friesz, Albert Marquet, Roger Guerrant, Pierre et Gilles, JR, Noémi Pujol, Sylvestre Meinzer, Jürg Kreienbühl et Alain Ceccaroli. #lehavre#muma#exposition#blackandwhithephotography@gillesdalliere