Quand je pénètre dans cette rue d’Uzès, ce qui frappe d’emblée c’est le jeu de lumière qui tombe sur les pavés. Tout ici est dans la surface des choses. Les noirs sont profonds, les blancs plus éclatants deviennent presque métalliques. La lumière vient du fond de l’image, au soleil levant. #uzès#passage#lightsandshadows#blackandwhitefilmphotography@gillesdalliere
J’ai plissé les yeux afin de ne voir qu’une partie de son visage à la fois. D’abord le menton, puis le nez, puis le front. Elle est bien là, entrouvrant les lèvres, comme font les femmes, avec cette expression concentrées, mélancolique, quand elles sont déterminées. Mais il n’y a rien là d’inquiétant, elle est là, simplement assise à la lumière du jour. #sculpture#art#marbre#lumière#leicaedc#leicacamerafrance#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Une ballerine a laissé ses demi-pointes sur la sépulture d’Alphonsine Plessis, comtesse de Perregaux. « De grands yeux noirs, vifs, doux, étonnés, presque inquiets, pleins tour à tour de candeur et de vagues désirs, des sourcils admirables : ils étaient en velours noir et placés là sur le front pour faire ressortir le blanc mat de la peau et le brillant cristal de l’œil ; une bouche qui n’était qu’entr’ouverte, des cheveux espagnols par la nuance, français par la grâce ; un ensemble si charmant, si poétique, que quiconque voyait Marie Duplessis, cénobite, octogénaire ou collégien, en devenait éperdument amoureux. » Matharel de Fiennes.#cimetieredemontmartre#ladameauxcamelias#alphonsineplessis#sépulture#blackandwhitestreetphotography#leicaedc#leicacamerafrance@gillesdalliere
Antonin Gatier et la galerie ZEBRES présente jusqu’au 12 avril, en résonance, les œuvres de Louise Cara et le mobilier de Marc-Antoine Goulard. Bénédicte Vallet ponctue l’approche de ses céramiques. Louise Cara, c’est l’écriture, souple, relâchée, tendue. C’est un trait, dense, plat, régulier. C’est aussi une matière, profonde, noble, onctueuse. Louise Cara, c’est un geste silencieux. Marc-Antoine Goulard c’est une vague : « The Wave ». Le résultat d’un long processus de travail combiné à la mémoire de l’enfance. Une superposition de lignes courbes indissociables. Un geste qui n’autorise aucun effet gratuit, aucune séduction facile. Il requiert une attention particulière, non plus aux fioritures décoratrices, mais à l’œuvre elle-même. #art#peinture#sculpture#ceramique#exposition # #artparis@louise_cara_peintre_@marcantoinegoulard1@zebres.paris