Repousser les limites…

Estérel Saint-Raphael Spartan Trifecta, Le Dramont, gildalliere, automne 2022

Repousser les limites de ses limites, c’est l’événement d’extrême endurance, « Estérel Saint-Raphaël Spartan », qui te fait changer d’avis sur ce que tu pensais être possible. Qu’il s’agisse d’épreuves en équipe de 4, 12 ou 24 heures ou d’expéditions de plus de 60 heures, les formats peuvent varier mais les résultats sont les mêmes : on en revient différent ! C’est un entraînement militaire de haut niveau, une course d’obstacles aux épreuves de Trail, en passant par des défis de fitness fonctionnel violent.

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Repousser les limites…

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Un bout de poésie…

Les rue du vieux Nice, gildalliere, été 2022

Nice est une ville où l’on se promène volontiers. Sur le « camin dei Anglès », comme dans les ruelles ombragées de la vieille ville, les hauteurs ou les quartiers où les touristes se gardent bien de s’aventurer, à petite foulée, à grandes enjambées, on flâne, on prend l’air, on dérive, ou l’on erre. La marche affûte le corps et l’esprit. De la majorité de ces quartiers il n’existe pas de carte postale. Ils sont pourtant le cœur de Nice. Celui où je recherche joliment quelques mirages un peu périmés, des bouts de poésie .

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Un bout de poésie…

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De la polychromie des murs…

Le Vieux-Nice, gildalliere, été 2022

Dans la vieille ville polychrome, je rentre dans le vif de la couleur, rouge antique, ocre jaune, rose ancien, bleu fané ou vert de gris, toutes soulignées de trompe-l’œil, « a fresco », caractéristique d’une véritable communauté de culture à la fois alpine et méditerranéenne. Dans tout ce rouge « sarde », l’azur disparaît sous les bandeaux et les frises linéaires de style Néo-classique et Art-nouveau.

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De la polychromie des murs…

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Les ocres de Cimiez…

La cour du couvent de Cimiez, Nice, gildalliere, été 2022

Dans le cadre magnifique qu’offre le cloître du monastère de Cimiez, il y a d’abord la couleur, pure, éclatante. Ensuite viennent les formes, l’architecture, la spiritualité, l’art, l’histoire, l’exception à l’état brut. Et puis il y a le jardin, considéré comme un projet global allant du plan d’urbanisme au choix des essences des espaces de nature. Les arbres de hautes tiges sont en harmonie avec les haies de plantes grimpantes variées, bougainvilliers, bégonias, rosiers, jasmins, chèvrefeuilles, volubilis, pittosporum. Pour les zones les plus sauvages, la palette est plus rustique, arbousiers, chênes verts, pins d’Alep, romarins, genêts, cyprès, pins parasols et oliviers.

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Les ocres de Cimiez…

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Ombre portée…

Façade sur le parc Gustavin, Nice, gildalliere, été 2022

Quand j’obture les ouvertures, portes ou fenêtres, par des stores, les interstices laissent filtrer la lumière. Elle est une incision dans les ténèbres. Et puis il y a cette façade, cette dialectique du vide dans le plein et du plein dans le vide, de l’aveuglement et de la lumière, celle de la liberté d’esprit créateur.

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SOS…

La Promenade sous la pluie, Nice, gildalliere, été 2022

La main, elle trace un trait SOS. La main dit le cœur, elle trahit l’émotion qui la porte. Choses vues, instants d’existence, cette image dit : je suis là, je me souviens. Du temps est caché dedans. Non pas un temps abstrait, théorique, idéal, mais du temps vécu. Elle est là, enfouie au fond du ciel. La réveiller est l’affaire du spectateur. Il faut savoir regarder, frotter sa lampe d’Aladin

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SOS…

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L’encre qui chante et se promène…

Promenade des anglais, Nice, gildalliere, été 2022

J’ai versé l’encre, produisant une flaque un peu aléatoire qu’avec les doigts des deux mains j’étale vivement pour lui donner une forme, créer une silhouette. L’encre gicle en taches et gouttelettes qui maculent la Promenade. Je ménage habilement des blancs qui dessinent le ciel, puis j’opère les derniers grattages afin d’éclaircir la flaque aux endroits voulus. Il y a juste la silhouette qui chante, très noire, elle semble émerger d’un fond préalablement bouché.

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Au vent mauvais…

La chaise de Sab, Nice, gildalliere, été 2022

Quel philosophe disait : « La création c’est le passage du cercle au carré » ? De la courbe que l’on trouve dans la nature à l’angle droit que seul l’esprit humain a conçu, il y aurait ainsi deux réels, l’organique et l’organisé, le naturel et le culturel, et l’une des missions de l’art, peut-être sa grande utopie, serait de les réunir et de les confronter. 

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Louis XVI…

Louis XVI, chapelle expiatoire, Paris, gildalliere, automne 2022

Sur la plaque en marbre noir, le testament du roi. Ce dernier, représenté dans une position extatique par le sculpteur François-Joseph Bosio, est soutenu par un ange qui lui montre les cieux. La chapelle expiatoire, dédiée au souvenir de l’exécution de Louis XVI et de Marie-Antoinette apparaît comme le vestige d’un autre temps, une enclave inattendue dans le contexte urbain du boulevard Haussmann. Un petit square encadré par de hauts immeubles , pleins des rumeurs de la ville, le soustrait au regard des passants pressés. Sans doute est-il moins propice à la rêverie et au recueillement que l’ancien jardin circonscrit dans un cœur d’îlot. Mais l’œuvre édifiée par Pierre-François-Léonard Fontaine, bâtie à l’écart des grands axes monumentaux, fut toujours discrète et introvertie dans son organisation architecturale.

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Louis XVI…

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Un édifice aux multiples influences…

La coupole de la chapelle expiatoire, Paris, gildalliere, automne 2022

L’intérieur de la chapelle expiatoire n’a pas la simplicité d’un volume centré, clairement constitué et dominé par sa coupole qu’on imagine depuis l’extérieur. On est au contraire étonné par la présence de quatre ouvertures zénithales, l’une au centre de la coupole, les autres en haut des culs-de-four : cette pluralité entraîne, par le biais du couvrement, une complexité accrue par l’emploi de divers types de caissons. Carrés dans la grande coupole, en référence au Panthéon romain et dans les voûtes secondaires, l’architecte a placé une résille de caissons octogonaux plus sophistiquée et décorative, associant ainsi dans un assemblage éclectique, davantage que deux logiques de décor contradictoires. Une polyphonie spatiale qui fait écho au morcellement du plan.

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Un édifice aux multiples influences…

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