Dans la cartographie des rêves, le port est une ouverture sur le voyage, l’ailleurs, l’autre, mais aussi une porte d’entrée de l’imaginaire. Grues et portiques peuplent le ciel portuaire du Havre de lignes verticales et horizontales.#portduhavre#blackandwhitephotography@gillesdalliere
L’exposition « Azzedine Alaïa et Christian Dior, Deux maîtres de la Haute Couture » réunit près de 70 modèles des deux couturiers. Des archives des années 1950 et créations de Azzedine Alaïa, toutes issues des collections qu’il a constituées avec exigence, aujourd’hui préservées au sein de sa fondation, conversent avec subtilité de propos. Des accords formels, des associations de teintes, des similitudes d’ornements ou d’inspirations, malgré les décennies qui les séparent, attestent de la réconciliation des modes et du temps que ces deux grands couturiers avaient pour naturel de conduire et de gouverner. #couture#inspiration#hautecouture#exposition@fondationazzedinealaia
Exposition des maquettes des vitraux de Claire Tabouret pour Notre Dame de Paris, Grand Palais
Remplacer les vitraux de Viollet-le-Duc par ceux de Claire Tabouret n’est ni une trahison ni une rupture, mais la poursuite d’un discourt entre art et sacré. Viollet-le-Duc, au XIXᵉ siècle, n’a pas restauré Notre-Dame telle qu’elle était. Il l’a rêvé, remplacé ses vitraux, rajouté des flèches, des chimères, des gargouilles et beaucoup de couleurs fruit d’une vision romantique, profondément marquée par son époque. Ce regard, aussi précieux soit-il, n’est pas éternel. Il appartient à l’histoire. Les vitraux de Claire Tabouret portent cette intensité contemporaine : une balance de teintes équilibrées mais vives, souvent traversées de bleus, de rouges et de violets profonds, des figures qui semblent à la fois présentes et absentes, humaines et spirituelles. Sa peinture parle de fragilité et de résilience. La lumière qui émane de cette recherche n’est pas seulement décorative, elle est émotionnelle. Dans un monde traversé par le doute, la peur et la quête de sens, cette lumière vibrante est profondément juste. À la suite de l’incendie de 2019, je pense qu’il est important que chaque époque de restauration ose inscrire son souffle dans la pierre et le verre pour répondre au passé. #notredamedeparis#vitraux#clairetabouret@le_grand_palais
Une envie de contraste ! En réduisant le prisme visuel à un antagonisme chromatique, je fais apparaître avec netteté les contours et les formes du sujet. La rencontre de motifs de valeurs opposées produit une dynamique visuelle. Placés sur un fond contrasté, le fauteuil s’impose au regard ; noirs sur blanc, blancs sur noir. #naturemorte#tissuaddict#graphiquedesigner#stylisme@gillesdalliere#photography@claudeweberphotographe
Jeux : moi-jeu : jeu de miroirs. Cet automne, La Galerie Dior et la Fondation Azzedine Alaïa présentent une double exposition exceptionnelle qui met en lumière la figure d’Azzedine Alaïa, collectionneur et admirateur de Christian Dior. #dior#autoportrait#miroir#blackandwhitephotography@gillesdalliere
Une envie de légèreté ! Indéniablement des étoffes chamarrées à motifs, des fastueux brocarts, damas, lampas à ramages sophistiqués pour remplacer les soieries épurées. Du Marie-Antoinette tout craché dans une palette de lilas, vieux rose, prune ; rouge et vert, des bleus variés, une gamme de beiges et quelques bruns. Une profusion de fleurs quoi ! #naturemorte@gillesdalliere#naturemortephotography@claudeweberphotographe
Table basse Ki, ici dans les cendres brûlées, édition limitée à 8 pièces et 4 épreuves d’artiste. Victoria Magniant place l’artisanat au cœur de son processus de création. Pour elle, le design n’a de sens que dans le cadre d’une collaboration harmonieuse avec des artisans d’exception. Chaque pièce est le fruit d’un dialogue étroit entre l’imagination et les mains expertes. #tablebasse#composition#design#artisanat#galerievivienneparis@victoria_magniant