Lecture. New Delhi, 3 heures du matin. Une Mercedes roulant à vive allure manque un virage et, en un instant, cinq personnes sont tuées. C’est la voiture d’un homme riche. Mais lorsque la poussière retombe, le chauffeur s’avère n’être qu’un domestique en état de choc qui ne peut expliquer l’étrange série d’événements qui a mené à ce crime. Tout comme il ne peut prévoir le drame qui est sur le point de se dérouler… Oscillant au début des années 2000 dans une Inde contemporaine encore jamais décrite ainsi, transportant les lecteurs des villages poussiéreux de l’Uttar Pradesh à l’énergie urbaine de New Delhi. « Age of Vice » de Deepti Kapoor, est une histoire brutale et sensuelle emportée par la richesse séduisante, la corruption effrayante, et la violence sanguinaire du clan des Wadia, aimé de certains, exécré par d’autres, craint de tous. #livre#dement#enorme#choquant#brutal#tendre#dechirant#lecture#inde#ageofvicebydeeptikapoor#blackandwhitephotography@gillesdalliere@attrapecoeurslibrairie
L’heure de la lecture. « Adieu Zanzibar » de Abdulrazak Gurnah. Un matin de 1899, dans une petite ville côtière d’Afrique de l’Est, Hassanali se met en chemin pour la mosquée dont il est le muezzin. Sa marche est interrompue et son destin vacille lorsqu’il croise la route d’un Anglais épuisé qui s’effondre à ses pieds. Cet homme écrivain, voyageur et orientaliste, se lie bientôt avec le muezzin et lui raconte son existence chahutée. Rapidement, et malgré tout ce qui les sépare, l’étranger voyageur va tomber fou d’amour pour la sœur d’Hassanali. De cette passion naîtra une fille, puis une petite-fille qui auront à subir les conséquences de cet amour maudit. De l’Afrique coloniale au Londres des sixties, Abdulrazak Gurnah fait entendre la fragile voix des réprouvés. #litterature#roman#appartementparisien#lecture#aube#blackandwhitephotography#leicaedc#leicam11monochrom@gillesdalliere
Ici, tout est à sa place dans cette vision du monde ou rien n’est durable. Le temps est désarmé, arrêté en douce. Les robots du futur ne figurent pas à l’image mais rien ne dit qu’ils ne sont pas passés par là. Les graffitis sont là pour déposer du charme à la place de l’horizon. #aerosolart#graffitiart#naturemortephoto#blackandwhitephotography#leicaedc@gillesdalliere
Le paon blanc, rue Bleue, Paris, gildalliere, printemps 2023
Le paon avec sa toute petite tête haut portée me fixe. Son blanc pur joue sur les seuils de la visibilité, c’est la lumière de l’ombre. Le seul blanc véritable qui parfois surnage face au noir qui dicte sa loi. Le paon est nu, et c’est nu qu’il est ainsi paré. Il résiste en effet, et telle est sa fierté, au discours de l’utile et c’est sans peine qu’il devient l’emblème du luxe. Il ne fait pas la roue mais surgie, fantomatique dans une pénombre qu’il festonne. Il me transporte dans un ailleurs qui a la teneur d’une image vue en rêve. #paon#luxelife#decorationinterieur#homedecoration#goodvibes#dream#blackandwhitephotography@gillesdalliere
La chaise Napoléon III, musée Carnavalet, Paris, gildalliere, printemps 2023
Philippe Starck, met en scène cette exposition fleuve dédiée à Paris. Et c’est en qualité de Régent du Collège de Pataphysique qu’il nous guide à travers la capitale. Pais n’est qu’un vaste décor de scène pour un opéra, et l’exposition est une fantaisie autour des objets et des photographies qui évoquent ces lieux incontournables, du musée Grévin au Palais de l’Élysée et qui s’achève dans les mythiques Bains-Douches, le parc de La Villette ou le célébrissime Café Costes. Dans un noir presque casse-gueule, il réinterprète certaines des plus belles pièces de son répertoire en explorant les mystères qui entourent son œuvre métaphysique tout en révélant les influences de la Ville Lumière sur son travail. #museecarnavalet#philippestarck#style#expositionsparis#parisestpataphysique#napoleonIII#chaise#style#blackandwhitephotography@gillesdalliere