Le chercheur de silence …

51 rue Raynouard, Paris, gildalliere, automne 2022

51 rue Raynouard, sur la colline de Passy, cet immeuble en béton armé a été construit par Auguste Perret et ses frères en 1932. L’architecte place dès l’entrée l’idée que le vide se fait lumière. Exclu ce qui brille, à la ligne pure Perret fait ressortir les veines de la matière. Le plein et le vide échangent des correspondances inédites. À la cacophonie des styles, il trace son histoire au bord d’un monde enseveli dont il redessine les contours à la lisière du réel et de l’idéal. #augusteperret #rueraynouardparis16#architecturephotography #entrancehall #entrancedecor#entrancedesign #blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Le chercheur de silence …

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L’insondable …

L’escalier du 51 rue Raynouard, Auguste Perret, Paris, gildalliere, automne 2022

Encore et toujours l’escalier. Il abrite un mythe particulièrement riche. Les architectes en ont imaginé, construit ou représenté sous toutes les latitudes. Une construction dont la symétrie semble faite pour m’attirer à monter. Même vertige introspectif avec cette rampe qui s’étire d’un angle à l’autre. Les volées de marches me lâchent à l’endroit même où elles me prennent. Seule une vue plongeante donne une idée du lieu où je suis. Merci monsieur Perret. #paris #escalier #architecturephotography#augusteperretarchitect #blackandwhitephotography@gillesdalliere

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L’insondable …

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Mise en demeure…

La main courante du duc de Guise, Paris, gildalliere, automne 2022

Dans l’espace traditionnel d’un hôtel particulier, à l’entresol du XVIIIe siècle, sous des plafonds de stuc moulurés à l’ancienne, j’ai fait mon nid provisoire. Je me passe de la lumière naturelle, je construit une fiction, un rêve, un lieu mythique, un labyrinthe de fer forgé. À première vue, il n’y a rien à voir. À peine une main courante sur laquelle un éclairage frisant découpe un fil de lumière. #paris #hôteldeguise#escalier #styleinspiration #lightandshadow#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Mise en demeure…

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Service …

L’entrée de service, 51 rue Raynouard, Auguste Perret, Paris, gildalliere, automne 2022

Je suis dans l’entrée de service. Elle donne vers la lumière. Le décor bascule. La situation se transforme. Un tableau vivant se met en place. Un moment sacré, ou tous les écrans les uns derrière les autres deviennent transparents, de sorte qu’on voit la clarté jusqu’au fond, et du coup, plus rien ne pèse. #paris #augusteperretarchitect #entréedeservice#transparence #gravuresurverre #porte#blackandwhitephotography @gillesdalliere

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Service …

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La lumière de l’ombre …

Jeu de lumière sur la faculté de médecine, Paris, gildalliere, automne 2022

C’est une construction dont la symétrie subtilement subvertie semble faite pour m’attirer en son centre. Il faut y entrer, mais il faut aussi en sortir. Or ce labyrinthe est fermé. Spontanément je cherche l’issue, et ce n’est qu’au prix d’un retour sur mes pas que je finis par la trouver. Cette lumière me lâche à l’endroit même où elle m’a pris. #paris #clairobscur #lightandshadow#architecturephotography #blackandwhitephotography@gillesdalliere

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La lumière de l’ombre …

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clair/obscur … Crépuscule …

Série « clair/obscur » : Crépuscule, 140×85 cm, 90×55 cm, 52×32 cm, DartBLAY
@mariedarblayvitaldurand 
Que m’importe les étoiles, puisque j’ai devant moi la mort sertie d’émerveillements. Cette respiration lente et profonde, en accord avec la pulsion du monde, naît de ces heures à faire et à défaire l’ouvrage de ma vie. J’ai aboli dans mon cœur tous les doutes. J’appartiens à la violence du monde. Et comme Abel, je songe à ma fin, mais d’une manière si nouvelle que je ressens une chose animale et perçante qui me conduit à concevoir ma mort de manière parfaitement supportable. #exibition #venteprivee #exposition #clair/obscur @mariedarblayvitaldurand @gillesdalliere#lensculturediscoveries @lensculture

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clair/obscur … Nuit blanche …

J+6…heureux. 
Série « clair/obscur » : Nuit Blanche. 140x85cm, 90x55cm, 52x32cm, le 13 novembre, Galerie David Ghezelbash, DartBLAY, 12 rue Jacob, 75006, Paris.
@mariedarblayvitaldurand 
Je n’ai plus qu’à ouvrir la porte que j’avais fermée pour appartenir au vent. Je cours sans voir le sol, il me semble que je vole. Au-dessus de moi l’aurore nacre le ciel d’une lumière de lait. Cette blancheur si maternelle est un point auquel je me rattache pour trouver la force qu’il me manque. J’ai soif d’être encore comme un enfant parmi les choses blanches. Le temps se dilate et s’ouvre, et m’offre tout un espace habitable, il me semble que je suis maître de ce silencieux royaume pour un temps infini. #lastday #exibition #expositionsparis#parisphoto #galeriedavidghezelbash@mariedarblayvitaldurand @joelle.balaresquehd @arirossner#nancywilsonpajic @gillesdalliere #lensculturediscovery@lensculture @anne_eveillard

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clair/obscur … Vertige …


J+4 Série « clair/obscur » : Vertige. 140×85 cm, 90×55 cm, 52×32 cm, du 8 au 13 novembre, galerie David Ghezelbash, DartBLAY, 12 rue Jacob, 75006 Paris.
@mariedarblayvitaldurand 
J’ai mis toute mon imagination à immobiliser le temps, dans un geste de perfection architecturale exaltée. Et les géométries ont accepté de parler mais n’ont pas dit ce que je voulais leur faire dire. Le futur ne commence que lorsque le passé a volé en éclats. J’ai voulu renverser les valeurs existentielles de ces lignes, mais elles ont pris la parole, et il se trouve que les degrés conduisant d’un étage à un autre peuvent mener conjointement d’un état à un autre. #exibition#expositionsparis #parisphoto #galeriedavidghezelbash@mariedarblayvitaldurand @joelle.balaresquehd @arirossner#nancywilsonpajic @gillesdalliere #lensculturediscovery@lensculture

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clair/obscur…Envolée…

Série « clair/obscur » : Envolée. 140×85 cm et 90x55cm du 8 au 13 novembre, galerie David Ghezelbash, DartBLAY, 12 rue Jacob, 75006, Paris 
@mariedarblayvitaldurand 
Dans ce monde devenu tout à coup immobile, j’ai vu l’essence de la beauté. Elle est là, devant moi, fragile. Dans le noir, elle éclabousse ses blancs. J’aime cette impersonnelle composition, cette absence d’humanité, elle me repose de ma sentimentalité et de mes angoisses. La contempler ainsi, dans sa nudité, assouvit un désir de sacré qui, dans le même temps, se révèle inextinguible. Je me sens protégé par ce non-lieu, ce non-espace, ce non-temps d’un escalier habité par un non-individu. #exibition #expositionparis #parisphoto#galeriedavidghezelbash @mariedarblayvitaldurand@joelle.balaresquehd @arirossner #nancywilsonpajic@gillesdalliere #lensculturediscovery @lenscullture

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Un bout de poésie…

Les rue du vieux Nice, gildalliere, été 2022

Nice est une ville où l’on se promène volontiers. Sur le « camin dei Anglès », comme dans les ruelles ombragées de la vieille ville, les hauteurs ou les quartiers où les touristes se gardent bien de s’aventurer, à petite foulée, à grandes enjambées, on flâne, on prend l’air, on dérive, ou l’on erre. La marche affûte le corps et l’esprit. De la majorité de ces quartiers il n’existe pas de carte postale. Ils sont pourtant le cœur de Nice. Celui où je recherche joliment quelques mirages un peu périmés, des bouts de poésie .

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Un bout de poésie…

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