Gretchen, (Marguerite, personnage principal de Faust), 1870-1874, photographie de Julia Margaret Cameron, Jeu de Paume, Paris, automne 2023
C’est la première rétrospective de cette ampleur qui lui est consacrée en France depuis 40 ans : une centaine de photographies, de ses premières expérimentations aux compositions historiques, littéraires ou allégoriques figuratives. Peu de photographes du XIXe siècle ont suscité autant d’attention que Julia Margaret Cameron. Son approche, très personnelle et si décriée en son temps, de la technique photographique, du flou aux erreurs diverses, s’est affirmée comme la marque d’un style précurseur, intégrant de manière novatrice l’imperfection et l’accident. Originale et hors du temps, l’œuvre, réalisée entre 1864 et 1875, représente une des plus belles illustrations du souffle épique des débuts de la photographie. Du 10 octobre 2023 au 28 janvier 2024. #exposition#juliamargaretcameron#capturerlabeauté#retrospective#art#photographie#ortraits@jeudepaumeparis
« Si nous pouvions marcher à l’intérieur de notre propre horizon, le monde nous paraîtrait aussi fermé qu’une grotte, aussi réfléchissant qu’un miroir et aussi éphémère que la lumière. Pour moi, l’horizon n’est pas une ligne ; c’est une dimension. Remettre en question son propre horizon, c’est remettre en question la linéarité et se créer un nouvel horizon. » explique Olafur Eliasson. S’aventurer dans l’œuvre Inside the horizon revient à traverser un kaléidoscope de miroitements dorés. Tout au long de cette coursive bordant un bassin, s’aligne une série de colonnes de forme triangulaire et de largeurs variables. Invités à circuler entre elles, les visiteurs activent par leur marche un jeu infini de reflets successifs – l’eau, l’architecture, les colonnes et leur propre image, viennent se réfléchir et se diffracter les unes à la surface des autres. Cet espace ne cesse de se fragmenter et de se dissoudre en mille et une facettes, plongeant le regard dans un univers d’incertitudes et de surprises sensorielles. #fondationlouisvuitton#olafureliasson#art#lumière#horizon#grotte#dimension#insidethehorizon#kaléidoscope#reflet#architecturephotography@gillesdalliere
Rinko Kawauchi expose jusqu’au 28 novembre 22 rue Max Dormoy dans le 18eme arrondissement de Paris. Elle capte les petits moments et les gestes du quotidien, la poésie d’une goutte de rosée perlant sur une feuille, une mèche de cheveux ramenée derrière une oreille, un rayon de soleil perçant la canopée, un quartier de pomme épluchée, un vol d’oiseaux, un regard, une petite fille cachée derrière un voilage … Par la beauté de ses images, elle célèbre le mystère, l’éclat, la fragilité et la force de la vie sous toutes ses formes. #photography#rinkokawauchi#exposition#aninterlinking#22ruemaxdormoy#paris75018@fondazionesozzani@photodays.paris@photo4foodfondation@rinkokawauchi
Je cherche un mot pour approcher ce que j’interroge. En fait, je ne trouve pas mieux que « still » en anglais. C’est le seul mot qui correspond à ce miroir d’eau, le seul qui répond à ce qui s’est passé. Est-ce quelqu’un ? Est-ce son ombre ou seulement sa trace demeurée là, comme brûlée par un instant trop tragique ? Le temps s’arrête, les étoiles se figent. Quelque chose est passé, demeure le souvenir. Ici nul besoin de prier. Il suffit de se pencher pour comprendre. Ce qui frappe, c’est ce halo de lumière qui cerne le mystère de la vie, et nous console de presque tout. #ledramont#lac#carrière#reflecting_perfection#cotedazurfrance#domaineesterel#blackandwhitephotography@gillesdalliere@villa.alfonsa
Je suis riche d’un vaste éventail d’émotions, alternant entre la tristesse et la joie. J’ai peur, je suis courageux, parfois je commets des erreurs, d’autres fois j’accomplis des miracles. Mais ce qui me rend le plus heureux, c’est d’être entouré de mes amis. Éric Raffy a posé pour moi devant une de ses toiles et il a fait le clown. Sa peinture, c’est une histoire d’amour en couleur. C’est la vie, dans ce qu’elle a de plus grand et aussi le contraire. La couleur est une chose naturelle, il s’y vautre parce qu’il a l’esprit tout le temps en action. #ledramont#villaalfonsa#portraitphotography@ericraffy#architecture#design#peinture#blackandwhitephotography@gillesdalliere@villa.alfonsa
La cuisine orientale est avant tout généreuse et ensoleillée. Servie au Maghreb, en Arménie et au Moyen-Orient, la kefta repose sur une base de viande hachée parfumée au cumin, au ras el-hanout, à la menthe et la coriandre. Entre deux pains pita, le sandwich kefta du Cellier de la Butte s’accompagne de pommes de terre, tomates séchées, cheddar, cornichons, capres, basilic, oignons rouges, et parmesan. Toutes ces petites merveilles s’allient parfaitement avec la garniture de légumes. Imaginez le goût exceptionnel de cette association. #lecellierdelabutte#sandwich#keftafood#artisanat#mangersainetbon#photograher@gillesdalliere
La faim, vitale pour la survie, assure qu’on mange assez pour que le corps fonctionne. Pourtant, la plupart du temps on ne mange pas parce qu’on a faim, mais parce qu’on apprécie la nourriture, par appétit. Je me suis amusé à photographier les ingrédients des nouveaux sandwichs du Cellier de la Butte (mon caviste préféré), 113 Rue Caulaincourt, 75018 Paris. Cette cave-épicerie aligne tout ce qu’il faut pour un apéro et un repas réussi. La nouveauté : trois heureux sandwichs chauds réalisés avec des pains pita chypriotes artisanaux. Le premier : le poulet au citron et aux trois olives accompagné d’un cœur d’artichaut, de concombre, carotte, céleri, coriandre, oignons rouges, ail, ciboulette, safran, cumin, ras el hanout et paprika. Bon appétit … #lecellierdelabutte#sandwich#artisanat#mangersainetbon#photographer@gillesdalliere