Clichés/expositions

« Little Black Dress »

La petite robe noire est un type de vêtement féminin dont la création est attribuée à Coco Chanel en 1926 (du moins je le pense). Le Mona Bismarck American Center For Art And Culture, présente l’exposition orchestrée par André Leon Talley, du 3 juillet au 22 septembre 2013.
50 pièces iconiques des plus grands couturiers jusqu’à Lady Gaga.
50 interprétations de cette petite robe noire au cours de ces deux derniers siècles. un phénomène vestimentaire essentiel de la garde robe d’une femme pour Christian Dior. Pour Olivier Saillard du musée Galliera, Coco Chanel reste la couturière de la modernité. Sa robe est vraiment comme un tee-shirt, un principe démocratique qui reste de la haute couture, bien avant Marc Jacobs, Miuccia Prada, Tom Ford, Pascal Gurung, Proenza Schouler, Oscar de la Renta, Givenchy, Yves Saint Laurent.
L’élégance.

Mona Bismarck American Center for Art & Culture
34 av de New York
75116 Paris
TEL. +33 1 47 23 38 88
http://www.monabismarck.org

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« Mama sait ce qui est bon pour vous »

Après Paris, et son improbable adresse dans le XXe arrondissement, Marseille, la nouvelle capitale de la culture, Lyon et Bordeaux, le Mama Shelter inaugure sa nouvelle Adresse à Istanbul, au coeur de la movida turc.

Photos/Francis Amiand

À l’origine de tout voyage il y a des histoires et des images. Serge Trigano, inventeur de la recette à prit le large et revient sur ses origines, Philippe Stark, pour la déco, (toujours lui), duplique ses arguments avec humour, et Alain Senderens, au piano, crée une carte sobre, des plats turcs revisités et un espace dédié aux pizzas juste sorties du four. Le Mama Shelter investi les hauteurs du pont Galata, le quartier le plus créatif d’Istanbul. Dans un immeuble ultra moderne, l’hôtel occupe les trois derniers étages. Une terrasse de 950m2 capte les lignes de la ville, fixe les ombres et les courbes du paysage qui se couvre d’or à l’heure où le ciel d’été rebondit à l’appel des mezzuins face aux minarets des sept collines. À partir de 69€, pour une chambre magnifique, wifi gratuit, films gratuits, nous voilà branchés dans une ville de rêve, de l’aube au crépuscule, à la recherche de la lumière et de la beauté, ou l’étrangeté du lieu, un verre de raki glacé à la main, nous rendra ce souvenir inoubliable.
Émotions.

http://www.mamashelter.com/fr/istanbul/
http://www.francisamiand.com

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« L’été s’ra Blanc »

Même s’il pleut l’été s’ra chaud
dans les t-shirts dans les maillots
d’la côte d’Azur à Saint Malo
L’été s’ra chaud, l’été s’ra chaud !
où vais-je aller?
qui vais-je aimer
dans quel été,
je vais plonger
où vais-je aller
la rencontrer
j’peux pas lutter,
j’sais pas danser
où vais-je aller
qui vais-je aimer
tenue d’soirée
c’est démodé
l’été s’ra chaud
où vais aller
qui vais-je aimer
ça fait tout beau
l’été s’ra chaud
j’peux plus rester,
dans mes souliers
je vais marcher
sur les galets

Eric Charden

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« India song »

inde

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inde
Photo/Gilles Dallière, New Delhi

L’Inde chante, n’oubliez pas cela, l’Inde chante.
Partout, depuis Ceylan jusqu’à l’Himalaya,
on chante. Quelque chose d’intense et de constant
les accompagne, un chant qui ne les « détache » pas.
Peut-on être tout à fait malheureux quand on chante ?
Non, il y a un désespoir froid qui n’existe pas ici.
Un désespoir sans recours et sans au-delà
qui n’existe que chez nous.

Henri Michaux, Un barbare en Asie

« India sings, do not forget that, India sings.
Everywhere, from Ceylon to the Himalayas,
they sing. Something intense and constant
accompanies them, a song that does not « detach » them.
Can one be entirely unhappy when one sings?
No, there is a cold despair that does not exist here.
A despair without hope of issue, and with nothing
to look forward to, that is to be found nowhere
but among ourselves. »

Henri Michaux, A barbarian in Asia

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Cette affiche, créée en 1955 est magnifique, d’une actualité créative incroyable. Aujourd’hui, faute de temps, faute de moyens, d’énergie, tous les journaux peuvent s’en inspirer. L’image n’a donc plus de valeur, elle ne compte plus, et pourtant c’est bien elle qui va déterminer votre choix. Un journal doit avoir une identité, et il doit vous faire rêver. Sa « virtualité » pourrait être le symbole d’un avenir proche. Le monde change et la presse est frileuse, on tourne les pages sur une tablette, sans surprise, et vous, vous pensez qu’on va rester longtemps, « référent de la décoration », Sans énergie Stylistique et sans créativité virtuelle?
Sans regard .

Clichés/tendances

1955

Image
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Apollon

Grèce
Photo/Gilles Dallière, Apollon, Musée national d’Athènes.

« Délos, si tu voulais être la demeure de mon fils, Phoibos Apollon, et l’y laisser fonder un temple prospère?…Personne d’autre ne touchera jamais tes bords, ni ne t’honorera de sa présence. tu ne seras pas non plus, je pense, riche en boeufs ni en moutons ; tu ne porteras point de vignes, ni ne verras grandir des plantes sans nombre. Mais si tu possèdes le temple de l’archer d’Apollon, le monde entier se rassemblera ici pour mener des hécatombes à tes autels ; sans cesse, une énorme fumée jaillira des chairs grasses : c’est par le bras d’autrui que tu nourriras tes habitants, puisqu’il n’y a pas de fertilité dans ton sol. »
Homère Hymnes à Apollon

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L’Acqua Alta de Rubelli

« L’acqua alta è l’invidia della natura, è il tentativo di fondare una laguna sopra una città ».
Tiziano Scarpa


Photos/Marco Franceschin, Mauro Tittoto

La 55eme Exposition Internationale d’Art de la Biennale de Venise, qui se termine le 24 novembre 2013, voit le retour de la maison Rubelli au Palazzo Corner Spinelli. Une nouvelle collaboration avec le monde de l’art et l’intervention de deux jeunes designers: Giogia Zanellato et Daniele Bortotto. Le thème, « l’Acqua Alta », dans la lagune de Venise, désigne un phénomène de pic de marée particulièrement prononcé qui inonde les parties basses de la ville. Une fantaisie de la nature qui laisse des traces. Telle est l’inspiration de cette première collection qui comprend une série de tissus en lin et coton « I Sestieri« , un tapis de laine « La Giudecca« , deux diffuseurs à parfum en verre de Murano et céramique « Murano » , et une lampe de table en marbe « La Salina« .
À suivre.

http://www.rubelli.com
http://www.acquaalta-collection.com
http://www.giorgiazanellato.altervista.org
http://www.danielebortotto.com

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« Poésies dessinées »

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Georges Braque, L’oiseau dans le feuillage, lithographie originale de 1961, 80,5 x 105,5cm, tirée à 50 exemplaires.

Parallèlement à l’exposition organisée cette été par Isabelle Maeght, qui met à l’honneur une sélection de gravures et de lithographies de grands maîtres, Maeght éditeur, sollicite la créativité des enfants, en présentant une collection de livres artistiques à partir de formes suggérées autour de poèmes. Un cadeau ludique, dans ce monde brutal, où nos bambins vont laisser libre cours à leur imaginaire, et si votre petit génie se prend pour Braque, Miró, Marco Del Re, où Calder, il ne vous reste plus qu’a développer son langage artistique.
Pour toi, mon Hugo, mais tu es encore trop petit.

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42 rue du Bac
75007 Paris

http://www.maeght.com/galeries

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« Que sont mes amis devenus »

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Le journaliste, éclectique, cultivé, découvreur de talents, dandy impeccable, Gilles de Bure est mort à l’âge de 72 ans. Je l’ai souvent rencontré à la rédaction du journal Maison Française. Critique d’art, enseignant, commissaire d’exposition, il serait le premier à avoir employé le mot « design » en 1965, où l’on préférait la notion plus incomplète « d’esthétique industrielle ». Légende du monde de l’art, il a produit une quarantaine d’ouvrages. Conteur insatiable, son dernier livre, paru en 2010, « Que sont mes amis devenus », chez Norma/EnsAD, réunissait quarante créateurs, quarante aventures que rien ne lie sinon leur passage à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD).
Un portrait vivant de la création française.

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