Clichés/citations

Une éclatante poésie

Camondo (1)
New Delhi/Gilles Dallière

« Vous qui voisinez avec le passé, sachez que nous nous inclinons
Vers un jour dont l’aube est brodée par le caché.
Vous êtes à la recherche du souvenir et de ses spectres,
Et nous, nous cherchons le spectre de l’espérance.
Vous avez parcouru la terre et ses extrêmes,
Mais nous, nous dépassons un espace pour rentrer dans un autre ».

Gibran Khalil Gibran

Par défaut
Clichés/interiors

Des éditions Limitées d’avant garde

Il y à plus de quatre ans, Valérie Maltaverne et Rémy Le Fur, passionnés d’art contemporain, fondent un laboratoire de recherche engagé dans l’édition du nouveau luxe d’avant garde : Ymer&Malta.


Réalisation/Gilles Dallière
Photos/Francis Amiand

Maison Française N° 581

Une galerie créative, dirigée de main de maître, signée d’une poignée de designers: Cédric Ragot, Normal Studio, A+A Cooren, Sylvain Rieu Piquet, Sebastian Bergne et l’immense Benjamin Graindorge. Joseph Dirand, l’architecte, y a capturé la lumière pour mieux souligner l’épure d’un espace maitrisé. Chaque année les meubles et les objets y trouvent naturellement place. Exigeante, Valérie Maltaverne invite ses poulains à imaginer de nouvelles collections, le marbre « Poids Plume », le bois « Histoire d’arbres », le cuir « À fleur de peau », sont méticuleusement travaillés. De cette excellence qualitative, naissent des pièces uniques destinées à un public averti.

Galerie Ymer&Malta
44 rue de la Condamine
75017 Paris
TEL. +33 1 58 59 15 90

http://www.ymerermalta.com
http://www.francisamiand..com
http://www.josephdirand.com

Par défaut

Capture d’écran 2013-07-18 à 07.53.02

Clichés/citations

Happy birthday Mister Mandela

Image
Clichés/photos, Clichés/voyage

Une étonnante dimension spirituelle

Loin d’être une vieille légende tombée dans l’oubli, l’histoire des sept dormants d’Éphèse constitue une invitation universelle à rejoindre ces jeunes croyants chrétiens dans leur sommeil profond par rapport à ce monde, pour s’ouvrir aux « sens intérieurs » et à la dimension spirituelle de l’homme. Nous sommes en plein Ramadan, et ces dormants constituent un point de rencontre unique entre christianisme oriental et islam. Salah Stétié a décrit comme de « très jeunes gens têtus, guidés par l’étoile christique d’orient, ensuite puissants dormeurs métaphysiques et aussi bien, gens de la grotte coranique qui n’habitèrent l’envers nocturne du monde, pendant 307 ans, que pour mieux habiter, le jour venu, l’éternel pays de l’air ». Ce sont devenus des géants enterrés dans des tombes de 4 mètres de longueur, dans un paysage rocailleux, austère, et sublime. Le cadre est magique, dans l’éblouissante lumière de l’hiver, et sa tour penche vers la Mecque.
Inchallah.

Par défaut
Clichés/expositions, Clichés/photos

Hommage à Bert Stern

La galerie de l’Instant expose une série de portraits du célèbre photographe américain, décédé le 26 juin dernier à Manhattan à 83 ans.

Photos/Bert Stern, courtesy galerie de l’Instant, Paris.

Six semaines avant la mort de Marilyn Monroe, le 21 juin 1962, Bert Stern fait poser l’actrice nue dans une chambre du Bel Air Hotel à Los Angeles. Il travaille pour Vogue, et ces photos le feront connaître dans le monde entier. En 1982, le livre édité par Gallimard, « La dernière séance », expose les 2000 clichés de l’actrice dont il dira que ce fut une expérience qui n’arrive qu’une fois dans sa vie.
Il a fait poser devant son objectif de nombreuses personnalités. C’est ce que propose la galerie de l’Instant. Sophia Loren, 1962, Catherine Deneuve, 1961, Brigitte Bardot, 1961, Marilyn Monroe, Audrey Hepburn, 1966, il aimait les femmes, elles ont toutes adorée Marlon Brando, 1963.
Merci monsieur Stern.
Jusqu’au 25 septembre.

La galerie de l’Instant
46 rue du Poitou
75003 Paris
TEL. +33 (0)1 44 54 94 09
http://www.lagaleriedelinstant.com

Par défaut
Clichés/design

l’intemporel Aldo Bakker

Le beau designer néerlandais, Aldo Bakker, présente dans le cadre de la 8ème Parade du Design à Hyères, Villa Noailles, un projet avec la cité de la céramique de Sèvres. Il y a passé beaucoup de temps, du geste à la forme, une fascination intime qui l’amène à la fonction. S’asseoir, verser, conserver, c’est ce qui donne un sens à son travail, une inéquation intime qu’il doit réussir pour créer des produits par plaisir. Son émotion vient du ventre. Son dessin est précis, le geste est juste, la forme est intemporelle. c’est certainement ce qui fait la différence entre le design et l’art.
Des objets qui me parlent.


photos/Erik et Petra Hesmerg

http://www.aldobakker.com
http://www.villanoailles-hyeres.com
http://www.perimeter-artanddesign.com

Par défaut
Clichés/adresses, Clichés/photos, Clichés/voyage

Mes adresses à Tanger

mosqué
Quand je parle de mes adresses à Tanger, je tire mon chapeau à Yves, à son amour de la vie, à son travail, à ses fêtes fabuleuses dans cette ville qu’il m’a fait connaître. Il m’a appris mon métier, à travers ses remarques, ses critiques, ses exigences, le sens qu’il donne à la vie et surtout, sa sensibilité. J’ai voyagé ailleurs, et j’ai compris qu’on peut écrire « les mots », « en hâte », mais pour les photos il faut prendre son temps. Je ne suis pas encore photographe, mais mon oeil s’est ouvert à toutes ces surprises. merci Yves de m’avoir appris à regarder.
Je te souhaite un très heureux anniversaire.

Photos/Gilles Dallière.

Tanger est une ville où les gens se reçoivent beaucoup.
« El Morroco club » est Le dernier restaurant à la mode, Vincent Coppée vous y reçoit avec élégance. On y déjeune, on y dîne, on y boit un verre le soir, Place Tabor, +212 (0)39948139. L’incontournable jardin de « la Casa Italia« , sous les colonnades, on y croise tout Tanger et la dernière fois que j’y suis allé, j’étais entre Mick Jagger et Vincent Perez, top non ? C’est un lieu étonnant qui appartient à la délégation italienne. Le palais Moulay Hafid-Mershan, +212 (0)539936348. Pour déjeuner sur la terrasse, avec une vue époustouflante sur le port et la médina, « l’hôtel Nord Pinus« , rue Riad Sultan, +212 (0)661228140. Place de la Kasbah, le « Salon Bleu« , très belle vue sur la ville, il faut rentrer 71 rue Amrah, +212 (0)664327618. Déjeuner au bord de la piscine de l’hôtel Minzah, on peut s’y baigner sans problème. c’est une institution où monsieur Yves Saint Laurent venait souvent dîner.
Le musée du palais du Sultan, un bâtiment andalou construit au XVIIème siècle rue de la Kasbah. Le musée de la Légation Américaine, perdu dans le dédale des rues de la médina, 8 rue de l’Amérique.Le palais Mendoup, où plus communément appelé, palais Forbes, rue Shakespeare, Elysabeth Taylor y a habitée. plus loin sur la route vous pouvez pousser jusqu’au cimetière espagnol de Larache. L’anti Frigide Barjot, l’écrivain Jean Genet y est enterré devant le détroit de Gibraltar. Pour le shopping, « La Galerie des Insolites », où l’incontournable et dynamique Stéphanie Gaou, organise de belles rencontres culturelles autour de l’écriture, 28 rue Khalid-Ibn-Walid. Le Bazar du Tindouf, au centre de la ville, il faut monter à l’étage pour les tissus.
La Galerie Delacroix, il y a toujours de belles expositions, juste à côté du consulat de France, 86 rue de la Liberté. Face au Minzah, il y a un antiquaire, c’est une vraie caverne d’Ali Baba. Majid, dans la médina est un autre antiquaire incroyable, « pour le plaisir des yeux », 66 rue des Almouhades. Il faut prendre rendez-vous avec Alberto Pasti pour ses créations en bois. umbertopasti@gmail.com. Boire un verre au café de la cinémathèque du Rif, Place du 9 avril 1947, le rendez-vous de la jeunesse tangéroise. Acheter  » La mort du roi Tsongor » de Laurent Gaudé à la librairie des Colonnes, 54 bld Pasteur, et rester des heures dans la parfumerie Madini qui depuis des années attire tout le monde oriental et occidental.
À Tanger, il faut marcher, se perdre dans le petit Socco, la médina, la Kasbah, le quartier du Sharf. Aller au cimetière juif, rue du Portugal, marcher le long des remparts du Mershan, et boire un thé à la menthe au café Afa, rue Mohamed Tazi. c’est un passage obligé, au moment du coucher du soleil, où Paul Bowles, Jimi Hendrix, les Beatles er même Sean Connery y ont fumés un joint.
Et si vous avez du temps, partez de l’autre côté de la baie, au Movempick, cap Malabata pour voir l’autre vision de la ville, de la mer Méditerranée. Puis revenez en arrière, sur l’océan pour se baigner Cap Spartel et plus loin à l’hôtel du Mirage, où vous pouvez déjeuner. À 40km au sud de Tanger, La blanche Asilah vous ouvre ses portes. Une journée suffit pour visiter le palais de Raîssouni, la tour du Bourg El Kamra, et surtout le cimetière peule de Sidi Mansour, avec ses tombes en céramiques mélangées.
À Asilah, déjeunez chez Garcia, ou chez Pépé.
Un matin, partez tôt pour visiter la ville bleue de Chefchaouen, un lieu d’une beauté étrange, où j’ai été reçu avec une hospitalité oubliée depuis longtemps en Europe.
Voilà, il y a bien d’autres adresses, je vous laisse les découvrir.
Prenez le temps de regarder « Un Thé Au Sahara » le film réalisé par Bernardo Bertolucci en 1990, inspiré du roman de Paul Bowles. L’histoire de trois riches américains, Port et Kit Moresby et leur ami George Tunner qui débarquent en 1947 à l’hôtel continental, sur le grand parking du vieux port avec l’intention de traverser le Sahara. leur couple traverse une crise douloureuse, et ils pensent que cette aventure peut leur apporter l’oxygène qui leur manque…
À voir, où à revoir absolument.
TangerTanger (1)
Voyagez à votre rythme.

Par défaut
Clichés/photos, Clichés/voyage

Apprendre à voir

Tunisie
Tunisie, photo/Gilles Dallière

« La vérité c’est qu’on ne sait pas nommer ce qui vous pousse.
Quelque chose en vous grandit et détache les amarres,
jusqu’au jour où, pas trop sûr de soi, on s’en va pour de bon.
On croit qu’on va faire un voyage mais bientôt c’est le voyage
qui vous fait, ou vous défait. »

Nicolas Bouvier, »L’usage du monde »

Par défaut
Clichés/décoration, Clichés/tendances

Wax is the new « black »

Onze est une jeune société qui décline le wax comme une tradition africaine, multiculturelle.

Le tissu de coton est teinté en Afrique, un symbole, quelque soit le pays d’où il vient. Alain Hamada s’adapte à l’évolution de la mode africaine. lI l’internationalise pour répondre au cahier des charges du monde occidentale.
Tendance.
http://www.onze-home.com

Par défaut
Clichés/tendances

Une éternelle jeunesse

IrisApfel-1
Dans un monde qui fétichise la jeunesse, Iris Apfel est devenue une idole unique, inspirant les jeunes créateurs grâce à son style et elle aura 93 ans en août. Me voilà bien peu élégant, mais il faut bien reconnaître que son discours n’a pas pris une ride, ni ses lunettes XXL, ni ses tuniques époustouflantes, ni ses accumulations de bijoux. Audacieuse, excentrique, elle assiste à toutes les Fashion-Weeks. Elle voyage dans le monde entier, chine sur tous les marchés aux puces. Elle porte le multiculturalisme sur elle, tellement tendance aujourd’hui. Ralph Lauren et Dries Van Noten là courtisent, il y a un an Iris Apfel créait une ligne de maquillage, elle sort cette année une collection de bijoux et sa deuxième gamme de sacs à main.
Elle reste incontestablement l’icône du New York branché et il en faudrait des milliers comme elle pour s’amuser de la mode et cesser de déifier des marques et des logos, ce serait plus fun, non?

Par défaut