
Chez Éric Raffy, le portrait ne restitue pas seulement un visage, il fait surgir une présence. Maria Callas apparaît dans un éclat de roses, de violets et de jaunes, fragile et souveraine. Son regard se dérobe tandis qu’à gauche, dans l’embrasure, un autre de ses portraits semble l’observer. Alors la maison devient théâtre. Les murs, le miroir de Gilles Derain, les ouvertures composent autour de la diva une véritable mise en scène. L’architecte met en scène le peintre, et le peintre transforme l’espace en tableau. Deux visages, deux regards, et entre eux le silence vivant de la peinture. @gillesdalliere @ericraffy

Très belle composition, ouverte à l’espace et au temps, à la présence et à l’absence.
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