L’artiste britannique infiltre les espaces intérieurs et extérieurs du Musée Rodin, à Paris, jusqu’au 3 mars 2024. Cette œuvre, qui a trente ans, se renouvelle selon le contexte historique et l’environnement dans lesquels elle se trouve. Ici, elle contraste en partie avec le cadre de l’hôtel Biron et le bel ordonnancement du jardin. Les figures, qui représentent le même corps dans douze positions différentes – allongé, en position fœtale, assis ou debout – tracent une ligne ascensionnelle qui traverse la cour pavée, les haies, les rosiers, la pelouse, les arbres. Normalement, la figure regarde juste vers le ciel, là, elle contemple un arbre. #museerodin#exposition#antonygormley#criticalmass#paris#sculpture#art#courdhonneur#leicaedc#leicam11monochrom#leicacamerafrance#blackandwhitephotography@gillesdalliere@museerodinparis@antonygormley420
Dans l’ombre des ballets, Rodin mène la danse. Une danse de caractère basée sur l’architecture du jeu de jambes, l’une servant d’appui et l’autre prête à bondir en annonçant un mouvement imminent. La danse ainsi modelée illustre la question du déploiement du corps dans l’espace comme ce torse du fils d’Ugolin. Le bras se jette dans le vide, semblant changer complètement d’intention. Le corps, glorifié, se lance dans un mouvement qui défie la gravité. #museerodin#museerodinparis#ladanse#sculpture#art#plâtre#augusterodin#leicaedc#leicacamerafrance#leicam11monochrom@gillesdalliere@museerodinparis